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Fenêtre sur l'Afrique du 18 Février 2012 : Election présidentielle au Sénégal. Manifestation des ODDH au Togo


  [2/19/2012]  | Kiosque |Kanal K | Lu :3266 fois | 3 Commentaires
 

Fenêtre sur l'Afrique du 18 Février 2012 sur radio Kanal K à Aarau en Suisse




 Election présidentielle au Sénégal:

Invités:

1- Aliou Tine, Président de la Raddho, Rencontre Africaine pour les Droits de l'Homme et Coordinateur du Mouvement M23

2- Ibrahima Guissé, Représentant de la Raddho auprès des Etats-Unies à Genève



Manifestation des Organisations de Défense de l'Homme au Togo:


Invités:

1- Raphaël Adzaré, Président de la Ligue Togolais des Droits de l'Homme, LTDH


Symposium sur les énergies renouvelables sur le développement et le transfert de technologie en Afrique et au Togo organisé par le CMDT samedi 18 février à Hambourg

2- Clément Klutsè, Ingénieur en énergie renouvelable

3- Raymond Ayivi, membre fondateur du CMDT, Conseil Mondial de la diaspora togolaise

4- Kofi Folikpo, Coordinateur de Pyramid of Yewe.

Fabbi Kouassi, Correspondante de "Fenêtre sur l'Afrique" au Togo a fait son habituel briefing sur l'actualité politique au Togo

C'était au micro de Sylvain Amos avec la collaboration de Romain Koudjodji et Fabbi Kouassi

E-mail: fenetre.afrique@gmail.com

Tel: 0041 78 949 19 14
Source : Kanal K


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Commentaires


 3   Ami | 2/24/2012 3:47:07 PM


GHANA: Retour sur le Coup d’Etat qui a renversé Kwame Nkrumah

Par Mensah | 24/02/2012 | 16:16:49


GHANA :: POLITIQUE




















ACCRA LE 24 FEVRIER 2012 © koaci.com - 24 février 1966 – 24 février 2012, il y a aujourd’hui 46 ans, un coup d'Etat militaire a renversé Kwame Nkrumah, le premier Président du Ghana alors qu’il était en voyage à Hanoi au Vietnam. Ainsi donc à l’instar d’autres pays Africains, le Ghana venait d’emboiter le pas aux putschistes des périodes post-indépendances sur le continent. Pour commémorer cet anniversaire, la ligue de la jeunesse du parti CPP a rendu le 16 février dernier à Accra un hommage à celui qui a posé les fondations du Ghana moderne et semé les grains de l’Unité Africaine.

A Accra ce vendredi, quoique le 46e anniversaire du premier Coup d’Etat soit passé inaperçu, il reste vif dans le cœur des Nkrumahistes et des militants du Parti de la Convention Populaire (CPP), le parti crée par Kwame Nkrumah.

A en croire le panafricaniste Amma Fosuah, il ne fait aucun doute que le Coup d’Etat a été « provoqué » par le Central Intelligence Agency (CIA) aux Etats-Unis. Toujours selon cette source, à l’époque, l’occident dirigé par les USA étaient extrêmement hostiles à la vision panafricaniste pour laquelle Nkrumah luttait. Pour lui, une Afrique unie et basée sur des principes socialistes pourrait faire face aux défis néocolonialistes. Dès lors, tout fut mis en œuvre pour l’écarter du pouvoir. Lorsque le Général Ankrah a été choisi par le conseil militaire pour être à la tête du nouveau gouvernement militaire, ce dernier a justifié la prise du pouvoir par l'Armée comme un redressement des défauts de Kwame Nkrumah et de son parti, le CPP. Le Chef de la junte reprochera au pouvoir déchu sa mauvaise gestion des affaires, la perte de la liberté individuelle et le chaos économique qui s’étaient installés dans le pays. Mais les plaintes de l'Armée et de la Police restent le facteur déterminant qui avait occasionné ce Coup.

Après le Coup d’Etat, un asile fut offert par les Présidents Gamal Abdel Nasser de l'Egypte, Modibo Keita du Mali, Julius Nyerere de Tanzanie et Sékou Touré de la Guinée mais Kwame Nkrumah a choisi de s’installer en Guinée en raison non seulement de la proximité de ce pays avec le Ghana mais aussi parce Sékou Touré avait des idées panafricanistes qui épousaient bien celles que lui, Nkrumah développait. Il a co-exercé le pouvoir en Guinée avec Sékou Toure avant de mourir plus tard le 27 avril 1972 en Roumanie.
Bien qu’il fut taxé à l’époque du Coup d’Etat de dictateur, beaucoup de Ghanéens regrettent aujourd’hui que ses projets pour le Ghana soient restés inachevés à cause de son éviction du pouvoir et sa mort qui a suivi quelques années. Son livre qui est publié à titre posthume « Africa Must Unite » est devenu malgré les crises qui minent le continent, une source d’inspiration pour les jeunes leaders qui espèrent faire de l’Afrique, un continent réellement indépendant uni et fort.

Mensah,KOACI.COM ACCRA; copyright © koaci.com







Ghana | Africa Must Unite | Kwame Nkrumah | Coup d’Etat | 24 février 1966 | |



opinion .

Ce sont toujours les memes qui sont a l origine des coups d etat et biensur, ce sont les memes qui sont a l execution. Cependant, des prix nobels sont distribues, des titres de sauveurs et de defenseurs des droits humains, quand les autres sont caracterises de dictateurs, de sanguinaires, d autocrates, en fonction des objectifs que l on se fixe. Heureusement que l on est de plus en plus conscient, mais tout aussi impuissants face a toutes ces volontes neocolonialistes qui emaillent le monde. La question est bien celle la. Quelle sera la place de l afrique et des africains dans ce monde dans 50 ans?





 

 2   Ami | 2/23/2012 1:54:16 PM

Pourquoi il faut libérer les africains des enclos
23/02/2012

Comment les Africains doivent-ils reconquérir leur liberté plus de 50 ans après les indépendances ?



Par Mamadou Koulibaly


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© getty



L’année 2011 qui vient de s’écouler a vu sur le continent africain au moins douze élections présidentielles. Cette année 2012, sept pays se préparent pour le même type d’élection plus six législatives qui vont se dérouler dans un contexte de risque de violence. En effet, les élections se suivent avec le même degré de violence et de ce fait, n’ont pas encore montré clairement qu’elles suffisent à conduire à la prospérité, à la stabilité et à la paix. La vie politique africaine, après quarante années de partis uniques, a débouché sur un multipartisme qui montre ses limites.

En effet, les partis uniques africains après avoir parrainé la libération de leurs pays du joug colonial ont oublié celle des populations. Pire, ils ont préféré perpétuer la domination aliénante avec un seul changement majeur : le maître n’était plus le colon blanc et européen, il avait désormais couleur locale. Les peuples ont ainsi été maintenus dans les mêmes enclos sans droit, seuls les geôliers avaient changé. Ainsi, ni les indépendances, ni le multipartisme n’ont eu raison de cet état de fait. Les Africains restent enchaînés et leur liberté reste entière à conquérir.

Les partis uniques africains après avoir parrainé la libération de leurs pays du joug colonial ont oublié celle des populations

Mamadou Koulibaly


Le multipartisme n’a finalement permis de libérer que les politiciens qui ont désormais la liberté de créer leurs partis et d’entrer en compétition les uns avec les autres pour accéder au pouvoir de contrôle patrimonial sur l’Etat et sur ses enclos. Les libertés politiques ainsi acquises n’ont pas eu d’impact sur la libération des populations qui demeurent soumises aux mêmes spoliations.


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Malgré le multipartisme qui aurait dû créer un espace de contre-pouvoir favorable aux populations, on voit que la terre qui, avant la colonisation appartenait aux habitants, demeure la propriété des Etats sans que quiconque ne s’insurge contre cette spoliation. Les terres restent propriété des Etats et les titres fonciers ruraux n’ont pas été produits et octroyés aux paysans qui ont pourtant toujours eu le droit coutumier sur ces terres ; l’intégration africaine reste fragile voire inexistante, chaque Etat ayant préféré garder son droit de propriété sur son enclos et son contenu.

Pire, le bilan du multipartisme est lourd en vies humaines si l’on compte le nombre de morts consécutifs aux conflits internes occasionnés par les bagarres politiques. L’Afrique reste le continent le plus violent. Selon un communiqué récent du Département d’Etat américain 16 pays africains dont la Côte d’Ivoire sont classés parmi les 32 pays les plus dangereux au monde.

Face au constat de ce bilan désastreux, la décennie qui s’engage devrait être celle de la libération des peuples africains et essentiellement celle de l’essor de la liberté économique

Mamadou Koulibaly


Ainsi, au constat de ce bilan désastreux, la décennie qui s’engage devrait être celle de la libération des peuples africains et essentiellement celle de l’essor de la liberté économique. Cette liberté économique concrètement revient à briser les barreaux qui font le mur des enclos en libérant le cadre des contrats, le droit de la propriété privée, la liberté d’échanger, la liberté des prix, la libre concurrence dans tous les domaines et tous les secteurs et l’ouverture des marchés au monde entier. Ainsi, après les libertés politiques obtenues par le multipartisme, il est impératif de lutter pour l’essor de la liberté économique.








Les libertés en question sont celles qui gouvernent les contrats libres, les marchés transparents et elles ne font aucune place aux arrangements de gré à gré en matière de marchés publics. Les libertés concernées exigent que les prix et les revenus soient exprimés en des monnaies flexibles et stables. Des titres fonciers sur les terres rurales doivent être enfin distribués dans des délais et des coûts raisonnables pour mettre fin au régime de confiscation des terres par les Etats africains qui sont eux-mêmes déclarés défaillants pour la plupart. La mondialisation exige que les marchés africains soient ouverts pour favoriser les industriels africains ainsi que l’investissement direct étranger privé mais également pour permettre une baisse des prix pour le consommateur final.

Globalement l’objectif est d’arriver à une inversion de la situation : au lieu que ce soit les Etats qui contrôlent les populations, leurs activités, et leurs propriétés, ce devrait être l’inverse. Les populations devenues propriétaires privés, entrepreneurs, commerçants devraient contrôler l’action et les dépenses de leurs dirigeants ainsi que le jeu du multipartisme pour former ainsi le contre-pouvoir essentiel à la bonne marche d’une démocratie. C’est le principe même de l’irresponsabilité des élites politiques qui serait ainsi corrigé. Les hommes de l’Etat se retrouveraient alors serviteurs là où ils ont eu l’habitude d’être maîtres.

A cet effet, le régime parlementaire avec le scrutin majoritaire à un tour crée un contexte plus propice à la promotion des libertés économiques et au contrôle des Etats que les régimes présidentiels forts que nous avons actuellement dans la plupart des pays africains.



Une étude récente menée par Audace Institut Afrique comparant les régimes parlementaires et présidentiels en Afrique montre d’ailleurs que dans les régimes parlementaires en Afrique non seulement la liberté économique est plus importante mais la gouvernance est meilleure, la richesse par habitant est supérieure ainsi que le taux de scolarisation, d’alphabétisation, et le niveau de soins médicaux. Ajoutons à cela que ces pays sont plus stables politiquement et connaissent moins de conflit.

La liberté économique permettrait de s’attaquer enfin de manière concrète au Pacte colonial dans les pays africains de la Zone Franc entre autres, un audit des comptes d’opérations ; la remise en cause des statuts actuels des banques centrales de la zone, BCEAO et de la BEAC ; la saisine de la Cour Internationale de justice

Mamadou Koulibaly


La liberté économique permettrait de s’attaquer enfin de manière concrète au Pacte colonial dans les pays africains de la Zone Franc par, entre autres, un audit des comptes d’opérations ; la remise en cause des statuts actuels des banques centrales de la zone, BCEAO et de la BEAC ; la saisine de la Cour Internationale de justice de la Haye pour faire valoir que la France signataire des accords de coopération franco-africains ne remplit plus ses obligations contractuelles et n’est plus en mesure de le faire depuis 1993 lorsqu’elle a unilatéralement décidé de ne plus assurer la libre convertibilité du Franc CFA.

Notons que, depuis l’entrée en vigueur de l’Euro, le Franc français n’existe plus et que, de surcroît, depuis janvier 2012, le poids de la lourde dette publique et la taille du déficit budgétaire de l’Etat français lui ont fait perdre la qualité de sa signature sur le marché financier mondial. Aujourd’hui, la Convention de Vienne sur les droits des traités, entrée en vigueur le 27 janvier 1980, en son article 62, donne les moyens légaux aux Etats africains de remettre en cause tous les contrats léonins, protectionnistes et appauvrissants dans lesquels ils se sont engagés quand leurs peuples étaient encore dans les enclos coloniaux.








Et pour cela nous n’avons pas besoin de guerre. Et pour cela nous n’avons pas besoin de conflits armés supplémentaires. L’Afrique ne peut bénéficier des bienfaits de la mondialisation qu’en commençant par libérer d’abord les populations du joug des Etats africains eux-mêmes. Et ce sont ces nouveaux Etats construits sur de nouvelles bases morales, économiques et politiques qui vont engager le processus de rupture des carcans protectionnistes, avilissants, humiliants et inefficaces d’avec certains partenaires étrangers.

Avec la fin des enclos, c’est le début du progrès, de la paix et de la prospérité. Encore faut-il oser sortir de la captivité des enclos construits par les Etats africains pour y maintenir leurs populations. Seule une société civile forte, audacieuse, prête à s’engager dans les reformes de fond pourra en briser les barreaux.



Mamadou Koulibaly est Président d’Audace Institut Afrique. Publié en collaboration avec Audace Institut Afrique
Publié en collaboration avec www.unmondelibre.org

 

 1   Ami | 2/21/2012 7:29:25 AM


Bonne gouvernance: La Côte d'Ivoire et le Gabon: «cas désespérés» pour The East african Magazine














































Par nanita | 21/02/2012 | 11:00:10


CÔTE D'IVOIRE :: POLITIQUE

















Pas simple pour Alassane Ouattara et Ali Bongo épinglés sur la bonne gouvernance dans leurs pays, ici les deux chefs d'Etat ce vendredi à Cotonou en compagnie de Faure Gnassingbé

::CONTRIBUTION PARTICIPATIVE POSTEE PAR UN KOACINAUTE ::

Le classement publié par The East african Magazine sur les leaders du continent pour l’année 2011, n’honore pas le Sénégal et son président Me Wade. Ce dernier est sur la liste rouge symbolisée dans le classement par la lettre ‘F’ après une évaluation sur l’état de la démocratie au Sénégal, le respect des droits humains, la liberté de la presse, la corruption, la bonne gouvernance et le développement humain. Wade vient de loin derrière ses homologues Cap-verdien en classe (A), Malien (B) et Béninois (C). Wade est dans la même classe, le dictateur déchu Hosni Moubarack.

Si on fie à l’étude réalisée par East african Magazine, qui prend en compte ce qui s’est passé en 2011, Wade est loin d’être ce démocrate chanté sur tous les toits par ses souteneurs. D’abord en matière de démocratie, le Sénégal est classé parmi les ‘régimes hybrides’ en Afrique avec une note de 5, 25/10. L’étude souligne que l’indice sur la corruption est également alarmant. Une note de 2,9 /10 est attribuée au Sénégal. Ce qui le place au 104 rang sur 185 des pays les plus corrompus. Quant à l’indice sur le développement humain, le Sénégal se retrouve avec 0,45/10. La seule petite note positive se trouve être l’état de la liberté de presse au Sénégal où Wade est crédité d’une note de 54 sur 100. ‘Juste la moyenne’, commente le document.

Soulignons que cette étude ‘réputée parmi les plus crédibles en Afrique’, selon le document, prend en compte les fournitures des biens et services, la sécurité, le respect des lois et règlements, le respect des droits humains, les avancées économiques, le développement humain, la bonne gouvernance. Mais aussi le processus électoral, le pluralisme, le fonctionnement des gouvernements. Dans le document, les pays sont classés dans des rubriques A,B,C,D, E,F. Les pays rangés dans la rubrique ‘A’ sont les premiers de la classe.

On y trouve par exemple le Cap-vert avec 73,2/100. Ceux qui sont cotés d’une ‘bonne gouvernance’ sont dans la rubrique ‘B’. On y trouve le Mali voisin(62,3). Dans la rubrique ‘C’, il y a les ‘passables’. Ce sont par exemple le Bénin (59,12), la Tunisie (50,6). Mais à partir de la rubrique ‘D’, il s’agit des pays où la situation est alarmante. C’est le cas du Niger (47,5) de l’Egypte (F- 44,33) du Sénégal (F-44,0) de la Guinée (F-41,7), le Maroc (F-41,16). Ces pays sont cependant dans une situation de renforcement du système démocratique non prise en compte par l’étude. Mais, il y a les ‘cas désespérés’ tels que la Libye (39,3), la Côte d’Ivoire (37,5), la Mauritanie (36,1), le Gabon (31,7). Notons que pour l’année 2010, la même étude avait classé le Sénégal dans la rubrique (C). Le recul est donc flagrant.

Comment en est-on arrivé là ?

L’étude fait remarquer que Wade est arrivé au pouvoir le 1er avril 2000 après plusieurs années d’opposition. ‘Il s’est présenté 4 fois à la présidentielle avant d’accéder au pouvoir en 2000’. L’étude fait état de son exil en France après son emprisonnement suite à la contestation des résultats des élections de 1998. ’Beaucoup de Sénégalais croient qu’il va perdre les élections de 2012. Une compétition dans laquelle sa candidature est jugée illégale car ayant épuisé les deux mandats que lui autorise la Constitution’, commente la même source.

Le succès de Wade en 2011

L’étude a par ailleurs identifié une réussite pour chaque président en 2011. Pour Wade, sa réussite a été la création de l’Institut africain des sciences mathématiques niché à 80 km de Dakar (Mbour, Ndlr).

Son échec de l’année 2011

Le document cite la journée du 23 juin comme étant le plus grand échec de Wade en 2011. Journée qui a connu une grande manifestation devant l’Assemblée nationale pour dire ’non’ à la modification de la Constitution instituant le ticket d’un président et d’un vice-président à la présidence de la République. ’La manifestation a fait une centaine de blessés’, ajoute le document. ‘La caution fixée à 65 millions pour la présidentielle a été dénoncée par certains opposants comme étant un recul démocratique’.

Le moment de l’année

Ici l’étude désigne l’arrestation du rappeur Oumar Touré (Thiat, Ndlr). ‘Le rappeur a été arrêté pour avoir tenu des propos jugés in décents à l’endroit du président Wade au cours d’une manifestation contre la candidature du président sortant’, explique la même source.

Georges Nesta DIOP


 

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