Le Conseil des ministres du 1er avril 2026 s’est penché sur les répercussions des tensions au Moyen-Orient sur l’économie togolaise.
Dans une communication présentée par le ministre des finances, il a été souligné que « la persistance des tensions géopolitiques […] pèse sur l’économie mondiale » en provoquant « une hausse des coûts du transport maritime, du pétrole, du gaz naturel et des engrais ».
Le gouvernement a relevé que « l’économie du Togo […] n’est pas à l’abri des effets indirects », évoquant notamment des risques de « pénuries » et de « flambée des prix de certaines denrées de première nécessité ».
Face à une situation jugée incertaine, les autorités annoncent « une démarche prudente et responsable » afin de « préserver le pouvoir d’achat des populations et maintenir la stabilité des finances publiques ».

