Togo / « Les routes de l’impossible »: Et si le vrai problème n’était pas le visa, mais ce que les caméras allaient montrer?
C’est une excellente nouvelle. Mais leur remise en liberté provisoire, intervenue le 1er septembre 2026, ne doit surtout pas refermer le dossier. Au contraire, elle devrait nous obliger à revenir sur une question fondamentale qui n’a jamais reçu de réponse convaincante: Pourquoi fallait-il réellement arrêter ces hommes?

