Advertisements

Le régime de Faure Gnassingbé toujours en quête de béquilles pour consolider son pouvoir

L'opposant Nathaniel Olympio

Sur sa page Facebook, le leader du front « Touche pas à ma Constitution », Nathaniel Olympio, dénonce la réactivation du Cadre de Concertation Politique (CPC), qu’il qualifie d’« instrument de consolidation du régime ». L’opposant estime que ce dialogue, relancé dans un contexte de tensions politiques persistantes, vise davantage à préserver le statu quo qu’à répondre aux aspirations démocratiques de la population. Il accuse également le pouvoir de recourir à des mécanismes politiques qu’il juge discrédités, tout en poursuivant, selon lui, la répression des voix dissidentes. Lisez!

Le régime de Faure Gnassingbé toujours en quête de béquilles pour consolider son pouvoir.

Ce 19 Février, il ressuscite le dialogue du vieux Cadre de Concertation Politique (CPC).

Cette réactivation est la conséquence directe du refus des forces restées loyales à la lutte, de participer à un nouveau dialogue initié par le régime et dont l’objectif inavoué est de consolider le pouvoir en place.

Le CPC est créé en 2022 avec un champ d’intervention étendu au social. A la pratique, il traite essentiellement de questions électorales.

La plupart de ceux qui y participent au nom de l’opposition, a été gratifiée de postes de député, de sénateur ou de maire.

Qu’est-ce que la CPC a produit au bénéfice de la population ? Rien.

Au final, c’est un instrument de distribution de postes entre politiciens. C’est ainsi depuis 1990 avec une trentaine de dialogues.

Sous pression depuis la contestation vigoureuse du remplacement de la Constitution en 2024 et de la répression des manifestants pacifiques de juin 2025, le régime de Faure Gnassingbé cherche désespérément à organiser un dialogue qui consolidera à nouveau son pouvoir vacillant.

Parallèlement, le régime continue d’écraser les forces pro-démocratie, de maintenir en prison des détenus politiques et de pousser d’autres Togolais à l’exil.

C’est pourquoi, dans le contexte actuel, nous refusons ces folklores de dialogue et privilégions le combat pour la fin de la dictature.”

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *