Blocage, interdiction de circuler et obstruction : la mission de terrain de la députée Brigitte Adjamagbo-Johnson dans les Savanes a été stoppée net par les autorités, suscitant une vive dénonciation de la DMP qui y voit un recul inquiétant des libertés démocratiques. Lisez !
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA DYNAMIQUE POUR LA MAJORITÉ DU PEUPLE (DMP)
Le régime RPT-Unir érige des barrières contre la vérité dans les Savanes
La Conférence des Présidents de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur un acte de déni de démocratie d’une gravité exceptionnelle survenu ce jour du 20 mars 2026 à Dapaong, dans la Région des Savanes.
Alors qu’elle entamait une mission républicaine de reddition de comptes et de contrôle des chantiers publics, la Députée Brigitte Adjamagbo-Johnson a été brutalement empêchée d’aller à la rencontre des populations par les forces de l’ordre, sur instructions des autorités locales notamment le Préfet de Tome et le Gouverneur de la Région des Savanes.
Les faits: Une entrave à la mission parlementaire.
Dans le cadre de son mandat de représentante du peuple, Mme Adjamagbo-Johnson s’est rendue dans le Grand Nord pour:
- Rendre compte des activités parlementaires aux citoyens qui l’ont mandatée.
- Constater l’état d’abandon de nombreux chantiers d’infrastructures promis par le gouvernement, laissant les populations des Savanes dans le dénuement et l’insécurité.
Face à cette démarche de transparence, le pouvoir a choisi la méthode forte à savoir l’obstruction.
La DMP dénonce une volonté manifeste de cacher la réalité aux Togolais. Pourquoi empêcher une élue de constater l’avancement, ou l’arrêt de travaux financés par l’argent du contribuable ?
La peur de la vérité ? Le gouvernement craint que l’état de délabrement des chantiers ne soit exposé au grand jour par une élue du peuple.
Ce mépris du peuple, consistant à bloquer son élue, constitue une manière d’étouffer la voix des citoyens de la région des Savanes.
«Empêcher un député de faire son travail, c’est suspendre la Constitution.
Aucun député ne doit demander une autorisation pour exister, encore moins exercer son droit souverain qui lui est garanti par la constitution.
La DMP exige la levée immédiate de toute restriction de mouvement à l’encontre de Mme Adjamagbo-Johnson et de sa délégation.
La DMP rappelle que la région des Savanes, déjà éprouvée par des défis sécuritaires, a plus que jamais besoin de solidarité nationale et de transparence, et non de musèlement politique. La DMP appelle les populations des Savanes et de tout le Togo à rester debout et vigilantes et se mobiliser pour mettre fin à cette dérive autoritaire de ce régime qui perd du temps aux Togolais et devient un danger pour tous.
Le contrôle de l’action gouvernementale n’est pas un crime, c’est un devoir.
Le silence n’est plus une option. La reddition de comptes est un droit, pas une faveur.
Fait à Lomé, le 20 mars 2026,
La Conférence des Présidents.



C’est dommage… On vote contre l’état de d’insécurité dans les savanes à l’Assemblée Nationale, et on se rend sur le terrain pour justifier son vote… La charrue devant le bœuf… L’honorable aurait pu faire cette visite dans les savanes avant le dernier vote à l’Assemblée.