L’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI) a annoncé la suspension de sa participation aux travaux du Cadre permanent de concertation (CPC), invoquant des réserves sur la composition de l’instance plutôt que sur son existence.
Son président, Aimé Gogué, estime que la représentativité du CPC est remise en cause par la présence de personnalités et de partis qu’il juge proches du pouvoir.
Il critique également le maintien de Mohamed Tchassona Traoré à la tête du cadre ainsi que l’absence de mise en œuvre de plusieurs recommandations, notamment celles relatives à la recomposition de la Céni.
Malgré cette décision, l’ADDI réaffirme son attachement au dialogue politique, estimant qu’un cadre permanent d’échanges entre les acteurs politiques demeure indispensable pour favoriser la concertation nationale.

