On a changé l’étiquette sur la porte. Personne n’a changé de clés.
Vous êtes commerçante à Adawlato, enseignant à Sokodé, chauffeur à Kara, étudiante à Lomé, ou loin d’ici, dans la diaspora, à suivre le pays par téléphone. Peu importe d’où vous regardez : le constat est le même.

