Sacré Kokoroko !
Le ministre des Enseignements primaire et secondaire Dodzi Kokoroko cristallise l’actualité ces derniers temps…dans le mauvais sens. En plus de…
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Le ministre des Enseignements primaire et secondaire Dodzi Kokoroko cristallise l’actualité ces derniers temps…dans le mauvais sens. En plus de…
L’accord qui lie les deux établissements d’enseignement supérieur privé « recouvre les domaines d’enseignement
supérieur, tertiaire et l’innovation technologique. »
C’est la proposition faite par le parlementaire du Nouvel Engagement Togolais (NET). Gerry Taama, recommande la suppression du Probatoire (Bac 1) au Togo. Ceci, pour trois raisons qu’il a argumenté dans un nouveau post dont nous vous proposons lecture.
Je fais parfois de petites publications, selon mon humeur. Mais les réactions parfois me dépassent. C’est ainsi que vos réactions suite à ma bafouille sur le bac1 m’ont complètement submergées.
Le secteur de l’éducation au Togo est en pleine crise. Le bras de fer entre le gouvernement et les enseignants est loin d’être terminé et les conséquences qui découlent du conflit entre les deux entités inquiète plus d’un.
« Tout ce qui est fait pour moi, mais à mon absence, sans mon avis, pourrait être contre moi », a estimé Trésor Noussoukpoé. Le 24 février 2022, les ministres Gilbet Bawara de la fonction publique, du travail et du dialogue social et Dodzi Kokoroko des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat se sont entendus pour imposer ce qu’ils ont convenu d’appeler un « code de conduite des personnels des établissements scolaires et centres de formation technique et professionnelle publics ». En parfaite violation du bon sens, de la morale et du respect dû au corps enseignant.
Parmi les mesures conjoncturelles prises en fin de semaine dernière par le gouvernement togolais, en vue de juguler l’inquiétant phénomène de la vie chère, figure en bonne place, cette question de plafonnement des prix des produits à grande consommation.
Dans son discours à la nation le 27 avril dernier, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est subtilement prononcé sur la grève des enseignants. Il lance des menaces à peine voilées aux enseignants grévistes.
Dans notre drôle de pays, ce mois d’avril 2022, est agité par la grève des enseignants du public. Grève lancée par le Syndicat des Enseignants du Togo (SET) que le pouvoir dictatorial juge illégitime pour déclencher une grève.
Mardi, le ministre togolais de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara a annoncé un concours visant le recrutement de 3000 personnes dans le secteur de l’Enseignant.
Une grande partie des enseignants exclus de la fonction enseignante et mis à la disposition de l’administion générale vient d’être renvoyée.
Selon le confrère Luc Abaki, le problème des enseignants dans notre pays n’est pas tant la question de l’argent, des meilleures conditions de vie et de travail, mais simplement d’égard, d’empathie et de respect.
Le ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social publie ce qu’il appelle dans un arrêté la liste additive des enseignants qui ont réussi au concours organisé en décembre 2020.
Les colonels-préfets n’ont pas bonne réputation au Togo. Il leur est souvent reproché des dérives autoritaires envers les sujets de leurs préfectures. Dix (10) jeunes, parents d’élèves sont victimes des brimades et dérives dans la préfecture de l’Oti. Ils sont gardés depuis vendredi, dans les locaux de la Gendarmerie. Sur ordre du préfet de l’Oti, le Colonel Wadja Gbandi. Leur tort, avoir dénoncé la mauvaise gestion faite par le Directeur de l’école de leurs enfants, EPP Faré Oti Nord. Les jeunes accusent le Directeur d’avoir détourné les fonds de la cantine scolaire et ont demandé son affectation.
La liste des enseignants grévistes radiés de la fonction enseignante et mis à la disposition de l’administration générale s’allonge avec quatre nouvelles têtes.
Le Syndicat des enseignants du Togo (SET) revient à la charge avec la programme d’un nouveau mouvement d’humeur qui aura lieu les 19, 20 et 21 avril prochains sur l’ensemble du territoire.
Selon plusieurs journaux en ligne, dont EDUNEWS, ce nouvel appel à la grève du SET est contenu dans une lettre envoyé jeudi, par ce syndicat, au ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social.
L’éducation est un droit essentiel, qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie sociale. Ce droit est vital pour le développement économique, social et culturel de tous les pays. Au Togo, l’école est obligatoire pour les enfants des deux sexes jusqu’à l’âge de 15 ans (Art 35 de la constitution togolaise). Grace aux multiples réformes et investissements engagées par le gouvernement, la scolarisation des enfants est en nette progression au cours de ces dernières années.
Le syndicaliste semble déterminé dans sa grève de la faim. Car, il « n’est prêt à arrêter », a rapporté mardi l’Agence Afree Press citant un communiqué commis le 11 avril dernier par une dizaine d’organisations de la société civile.
Il n’est plus toléré de faire des activités économiques dans les espaces proches situés tout autour des établissements scolaires. C’est une décision du ministre de tutelle.
Selon cette source Miabe Togo Actu, on reproche aux trois membres du SET « d’avoir incité les élèves et autres personnes à la révolte par des promesses, menaces, ordres ou tous signes de ralliement ».
Arrêtés et placés en garde à vue depuis samedi dans le cadre de la grève, les trois responsables du Syndicat des Enseignants du Togo (SET), sont déposés à la prison civile de Lomé hier lundi. A ces derniers, il leur est reproché d’avoir incité les élèves à la révolte par des promesses, menaces, ordres ou tout signe de ralliement. Pour le leader du Parti des Togolais, Nathaniel Olympio, le gouvernement togolais se sert de la terreur pour interdire les grèves sans passer par la loi. Dans un récent post, l’acteur politique demande la libération des personnes arrêtées.
Ils sont gardés dans les locaux du Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) de la gendarmerie nationale, a rapporté le site TogoBreakingNews citant le secrétaire général du SET, Felipe Lanibre Mawouegna.
L’Association des usagers du service public du Togo (AUSEP) réagit par rapport à ce qui se passe actuellement dans l’éducation sur fond des revendications notamment du Syndicat des enseignants du Togo (SET). Et réclame la tête du ministre en charge de la Fonction publique.
Les autorités togolaises sont promptes à réagir vigoureusement et à sanctionner les enseignants pour peu qu’ils organisent des mouvements de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie.
Gilbert Bawara, le ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, rallonge la liste des enseignants exlus de l’enseignement pour avoir faire de la grève.
Lundi soir, sur la radio rurale communautaire des savanes, le ministre auteur des propos scandaleux portant sur le maigre quotient intellectuel des jeunes de la région des savanes et des méthodes viles qui sont utilisées pour les insérer dans l’enseignement et la santé, a tenu à présenter ses excuses, ouvertement.
Le secteur de l’éducation est en ébullition. Vu les gesticulations vaines et stériles des ministres en charge de l’éducation et de la fonction publique et, considérant le climat de conflit apparent entre les enseignants en général et des ministres du gouvernement togolais, Faure Gnassingbé doit nommer un médiateur national de l’éducation qui va user de son talent de négociateur pour ramener la sérénité dans ce secteur clé du pays.
Par la seule parole, un leader peut aisément et sans peine quelconque, désamorcer les crises les plus rudes. Voilà pourquoi lorsque les gens sont appelés à une fonction d’État, ils doivent impérativement apprendre, au-delà de leur formation classique, à parler en hommes et femmes d’État.
Des élèves du lycée de Gbényédji auraient fait une descente dans les écoles privées de leur localité, empêchant que les cours s’y déroulent parce que les enseignants du public sont en grève.
Après l’exclusion de 137 enseignants de leur fonction par le ministre de la Fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara, la Secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), Brigitte Kafui Adjamgbo-Johnson, appelle le Togolais Gilbert Houngbo, porté le 25 mars 2022 à la tête de l’Organisation internationale du travail (OIT), à intervenir en faveur des enseignants radiés. Et, aussi à amener le Togo à respecter les droits des travailleurs.
À cause d’une prime mensuelle de logement (50.000 Fr au moins) réclamée par le Syndicat des enseignants du Togo (SET) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, de la réclamation du recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise, et de la demande d’une allocation de mutation, les passes d’armes entre enseignants et Gilbert Bawara et Dodzi Kokoroko, respectivement ministre de la Fonction publique et ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat risquent de franchir un sérieux palier anxiogène.
Selon le confrère Luc Abaki, ex-Directeur de LCF (La Chaîne du Futur), l’approche pédagogique est la clé de résolution de la crise dans le monde éducatif au Togo.
Le Syndicat des enseignants du Togo (SET) reste déterminé à avoir gain de cause malgré les menaces, les intimidations, insultes et surtout après que 137 enseignants grévistes sont radiés de l’enseignement et reversés à l’administration générale.
La Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) rejoint le Syndicat des enseignants du Togo (SET) en dénonçant avec la dernière rigueur, les propos du ministre des enseignements primaire, secondaire et technique, Dodzi Kokoroko à Dapaong le 26 mars dernier.
Oui, il faut condamner les propos du ministre Koloroko à Dapaong au nom de la nécessité du vivre ensemble. On peut avoir raison et être trahi par sa langue. Comme je ne cesse de le dire, il faut respecter nos enseignants.
Il n’est un secret pour personne que présentement au Togo, le secteur de l’éducation est en vive ébullition. Le syndicat des Enseignants du Togo, dernier né du monde syndical dans ce secteur a lancé, pour la deuxième fois en deux semaines, une grève de 72 heures sur toute l’étendue du territoire national.
Gilbert Bawara, le ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, dans un arrêté, exclut 137 enseignants de l’enseignement après qu’ils ont respecté le mouvement d’humeur initié par le Syndicat des enseignants du Togo (SET).
Selon les informations qui nous parviennent, la grève de 72 heures lancée par le Syndicat des enseignants du Togo (SET) est bien respectée dans la région des Savanes.
Un audio circule avec persistance depuis quelques jours : il s’agit d’une nouvelle allocution du ministre Kokoroko face à un public qui applaudissait, apparemment acquis à sa cause.
La Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) déplore, dans un communiqué », la manière dont le gouvernement gère le secteur de l’éducation, particulièrement les revendications du Syndicat de l’enseignement du Togo (SET).
Dans un communiqué, la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) a fustigé les propos outrageux tenus par le ministre Dodzi Kokoroko à l’endroit des enseignants togolais qui exigent de meilleures conditions de vie et de travail. La DMK exhorte, par ailleurs, les autorités à se ressaisir très rapidement pour engager des discussions avec le SET afin que des solutions idoines soient trouvées aux légitimes revendications des enseignants. Lecture!
Samedi dernier à Dapaong, le ministre des Enseignements primaire et secondaire, Prof. Dodzi Kokoroko a tenu des propos « graves » à l’endroit des enseignants togolais qui réclament de meilleures conditions de vie et de travail.
Les autorités le déclarent illégal mais le Syndicat des enseigants du Togo (SET) continue de leur donner du tournis. Celui-ci vient d’annoncer une nouvelle grève de trois jours.
Le ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat, au cours d’une cérémonie de remise du matériel informatique à des lycées de Dapaong avertit que les enseignants grévistes vont être radiés de la Fonction publique.
Le bras de fer entre le gouvernement et le Syndicat des Enseignants du Togo est loin de connaitre son épilogue. Dans un communiqué conjoint, les ministres Bawara en charge de la Fonction et Dodzi Kokoroko des Enseignements primaire et secondaire haussent le ton contre le préavis de grève lancé par le SET.
Dans une note de service, la présidence de l’Université de Lomé a interdit les tournages et les prises de vues sur le campus sans une autorisation préalable.
Le MMLK, par la voix de son président le pasteur Edoh Kossi Komi, dénonce cette pratique et appelle les deux parties à privilégier la voie du dialogue.
Le courant ne passe pas entre le ministre Gilbert Bawara et le Syndicat des enseignants du Togo (SET). Moins d’une semaine après la signature du mémorandum sur le secteur de l’éducation, le SET annonce un préavis de grève pour les 24 et 25 mars prochains. Mais le ministre Bawara menace.
Selon 24 Heures au Bénin qui a rapporté l’information, le conseil de discipline de l’établissement s’est réuni le 10 mars 2022. L’administration du collège a décidé de l’exclusion de l’apprenant.
Le projet de la semaine de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) initié par le ministre Eke Hodin, chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat ne fait pas l’unanimité. Au sein des acteurs du secteur, on évoque la priorité de faire face premièrement aux difficultés des établissements qui manquent d’infrastructures et de matériels.
Le ministre des Enseignements primaire, secondaire et technique, Dodzi Komla Kokoroko est contre la vente illicite et forcée des documents dans les établissements scolaires.
Samedi, les membres de la Coordination des Syndicats de l’Education du Togo (CSET) ont tenu leur congrès statutaire et électif à Atakpamé, dans la région des Plateaux. Cette organisation syndicale a désormais de nouveaux textes et un nouveau coordonnateur.
A partir de l’année prochaine, ne seront autorisés à préparer un Master ou un Doctorat à l’Université de Lomé (UL) que les étudiants parlant et écrivant couramment la langue de Shakespeare.
Samedi 19 février au Village du Bénin à Lomé, les membres de l’Association des Professionnels Diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs (APD-ENSI) ont tenu l’assemblée générale ordinaire 2022 de leur association. L’occasion pour ces Alumni de l’ENSI de faire le point des activités réalisées au cours de l’année écoulée ainsi que des finances de l’Association. Il a été également question pour ces ingénieurs de définir les nouvelles orientations de l’association et d’énoncer le plan d’action pour cette année.
La 8e revue du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) s’est tenue du 12 au 14 janvier dernier. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Prof Majesté Ihou Wateba revient, dans cette interview accordée à Togo-Presse, sur les réformes de l’enseignement supérieur, les axes prioritaires, les avancées et les attentes. Lisez plutôt.
Pour assurer le transport des étudiants en République démocratique du Congo (RDC), 100 bus ont été mis à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, à travers le ministère des Transports.
Un arrêté signé par deux ministres oblige désormais les enseignants candidats au poste de directeur du Collège d’enseignement général (CEG) public au Togo à passer un examen.
Le gouvernement prévoit de renforcer le secteur éducatif, plus précisément les effectifs des filières scientifiques à travers le recrutement de cette année de 3000 enseignants et de 250 élèves enseignants.
Heureusement qu’il existe un pouvoir dont la mission est de surveiller toutes les pratiques qui se passent tant au sein de l’exécutif, du législatif et du judiciaire. Au ministère des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, il y a des situations qui heurtent et appellent à un audit de conformité par rapport aux pratiques conventionnelles.