TOGO : Merdre car Présider C’est Maintenir
En ce royaume béni des Dieux et maudit des hommes, régnait en majesté absolue un certain Faure Gnassingbé — de grâce omettons son prénom car Dieu n’est pas dans les foutaises —, fils de son père — et c’est là, chers amis, la mauvaise goutte du père assassin qui constitue le nœud du conte sous le baobab ! Car comme disent les anciens : « La pintade ne pond point des œufs de perdrix. » Le père avait tenu le sceptre d’une main de fer pendant trente-huit ans, et lorsqu’il rendit son âme à Dieu un beau matin de février 2005, l’armée — si prompte, si prévoyante, si touchante dans son dévouement dynastique — installa le fils sur le trône avant même que le corps du géniteur fût refroidi. Mi va se edru loooh !
