Togo- Affectio encore arrêté : un an après le poème, c’est l’appareil photo qui pose problème
Il avait passé près d’un an en prison pour un poème. Il pensait en avoir fini avec les geôles togolaises.…
Le portail togolais par excellence!
Il avait passé près d’un an en prison pour un poème. Il pensait en avoir fini avec les geôles togolaises.…
Jean-Pierre Fabre, président national de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), a haussé le ton. Dans un communiqué daté du…
Au Togo, la fête de l’indépendance est célébrée en différé. Pendant que le régime l’observait avec faste avec tous les…
Il est une curiosité dans la sous-région ouest africaine. Dans presque tous les secteurs, rien ne marche. Au Togo, les éternels dirigeants au lieu de prendre conscience de leurs limites et faire amende honorable, s’accrochent plutôt comme des chauves-souris, au pouvoir.
L’universitaire togolais Ayayi Togoata Apédo-Amah dénonce les violences xénophobes en Afrique du Sud et accuse les autorités de trahir l’héritage panafricain, appelant à une prise de conscience urgente du continent.
Le 27 avril 2026, pendant que le régime de Faure Gnassingbé célébrait dans le faste le 66ème anniversaire de l’indépendance,…
Buvons, l’eau c’est la vie ! Buvons aux mémes sources que les boeufs, notre survie en dépend. Admettons-le. Un proverbe africain dit : « Quand le lion rugit, la savane applaudit. » Au Togo, on a réinventé le concepte : quand le lion rugit des discours sur la liberté, la gendarmerie prend des notes et sort les menottes.
Le statu quo ne semble plus tenable. Comment sortir durablement des blocages politiques qui freinent l’élan du pays, bilan et…
Séna Koku Alipui s’est récemment prononcé sur les interventions évoquant au sein de l’opinion nationale, un déclin de l’Union des…
Le 27 avril 2026, dans le cadre de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo, le Président du…
Pendant que Faure Gnassingbé livrait ce 27 avril 2026 son traditionnel discours d’indépendance — fait d’envolées lyriques et de promesses…
À l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance, 27 avril 2026 Oh orages de saison sèche ! Oh tonnerre, sans pluie…
«…Nous nous soutenons et nous aidons les pays du Sahel. Je pense qu´il faut garder le dialogue avec les pays du Sahel et les aider à dominer le terrorisme, parce que si le terrorisme envahit les pays du Sahel, nous qui sommes les pays côtiers, nous serons victimes de ce terrorisme. On commence déjà à l´être. Donc la stratégie aujourd´hui c´est de continuer à travailler avec les pays du Sahel, à les aider à contenir le terrorisme pour le bien-être de ces pays et de nos pays qui sont les pays côtiers et donc de tout le continent africain. » Robert Dussey, ministre des affaires étrangères de Faure Gnassingé
À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance, Faure Essozimna Gnassingbé a insisté sur une idée clé : l’indépendance comme responsabilité…
Après le passage en force de la nouvelle constitution, la commémoration du 66ème anniversaire de l’indépendance du Togo est attendue…
Ce 27 avril 2026, le Togo célébrait le 66e anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. Comme de coutume…
[On ne discute plus entre gens respectables et respectueux d’un idéal républicain commun au Togo… Après de si longues decennies, le temps est venu de se retrouver autour d’un « Consensus National Togolais » audacieux et patriotique. Car, au Togo, chacune et chacun le voient et nous le disons encore : « le seul PAYS que nous sommes destinés à devenir est la NATION que nous décidons d’être et de parfaire, tous les jours par nous-mêmes ».]
À l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo, la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK Originale) rend hommage à Sylvanus Olympio et appelle à une mobilisation citoyenne pour parachever une souveraineté jugée encore inachevée, dans un message mêlant mémoire, critique et engagement patriotique.
À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Togo, Jean-Pierre Fabre dresse un réquisitoire contre le système politique en place,…
Bénin: La Victoire de Romuald Wadagni Confirmée par la Cour constitutionnelle
En ce royaume béni des Dieux et maudit des hommes, régnait en majesté absolue un certain Faure Gnassingbé — de grâce omettons son prénom car Dieu n’est pas dans les foutaises —, fils de son père — et c’est là, chers amis, la mauvaise goutte du père assassin qui constitue le nœud du conte sous le baobab ! Car comme disent les anciens : « La pintade ne pond point des œufs de perdrix. » Le père avait tenu le sceptre d’une main de fer pendant trente-huit ans, et lorsqu’il rendit son âme à Dieu un beau matin de février 2005, l’armée — si prompte, si prévoyante, si touchante dans son dévouement dynastique — installa le fils sur le trône avant même que le corps du géniteur fût refroidi. Mi va se edru loooh !
Un poème sur Facebook. Un appel à manifester sur les réseaux sociaux. Une vidéo dénonçant la mauvaise gouvernance. Au Togo…
Il y a six mois que l’ancienne ministre des Armées, Marguerite Gnakadé a été arrêtée et détenue dans un endroit tenu secret. Les Togolais épris de justice et de liberté ne doivent pas l’oublier, mais continuer à parler d’elle, à la soutenir pour qu’elle ne sente pas seule et abandonnée à son triste sort.
Près d’un an après sa prestation de serment en tant que Président du Conseil et six mois après la formation du nouveau gouvernement, Faure Gnassingbé a retrouvé sa nouvelle feuille de route pour les cinq prochaines années.
Poètes arrêtés pour un texte Facebook, chanteurs internés de force en psychiatrie, manifestants retrouvés noyés dans les lagunes de Lomé,…
Au pays d’où je viens, depuis les temps anciens, cet adage se contait au clair de lune sous les yeux…
Dans une opinion, Kohan Binafame rejette la responsabilité de l’absence d’alternance au Togo sur le système en place, qu’il accuse de se maintenir par la violence, la fraude électorale et la manipulation constitutionnelle.
Près d’un an après sa prestation de serment en tant que Président du Conseil et six mois après la formation du nouveau gouvernement, Faure Gnassingbé a retrouvé sa nouvelle feuille de route pour les cinq prochaines années.
Du 27 avril 196 à nos jours, retenons que les spectacles que l’histoire, dans sa malice coutumière, réserve aux nations les plus dignes de la pitié des esprits : celui d’un peuple qui, ayant rompu ses chaînes coloniales au prix de mille sacrifices et d’une éloquence civique digne des plus belles heures de la Rome pontificale républicaine, se voit, à peine affranchi de la tutelle étrangère, coiffé d’une nouvelle servitude, d’autant plus humiliante qu’elle procède non d’une conquête extérieure, mais d’une usurpation intérieure, conduite par des mains que la patrie elle-même avait nourries.
L´exposition de ce point de vue de notre compatriote engagé, comme beaucoup d´autres au Togo et dans la diaspora, pour la libération de notre pays, met l´accent, comme s´il en était encore besoin, sur le caractère ambigu et quelquefois contradictoire des prises de position de l´opposition ou des oppositions togolaises, en lutte contre le régime Gnassingbé, de père en fils, depuis plusieurs générations. Cependant, notre intention en écrivant cet article n´est pas de nous apesantir sur des critiques stériles des tenants de l´opposition togolaise.
La démocratie en Afrique de l’Ouest traverse aujourd’hui une zone de turbulences inédites, marquée par un recul des libertés civiles et le retour en force de régimes hybrides. Au cœur de cette dynamique, la dictature demeure le fléau le plus persistant. Si le XXe siècle fut celui des pères de l’indépendance et des dictateurs de fer, le XXIe siècle voit l’émergence de systèmes plus sophistiqués, capables de mimer les formes de la démocratie pour mieux en vider le fond.
Le 12 avril 2026, le Bénin a voté massivement. Plus de 4,2 millions de voix pour Romuald Wadagni et Mariam Talata, un chiffre qui dépasse le nombre d’inscrits à la quasi-totalité des élections présidentielles depuis la Conférence Nationale de 1990. Les rues ont célébré. Les réseaux ont vibré. Et dans ce bruit joyeux, quelque chose d’essentiel est passé inaperçu : le silence des cerveaux.
Non pas un silence de résignation. Un silence de formation. Le silence de millions de citoyens qui ont su choisir, mais qui n’ont pas encore appris à créer. Qui ont su se mobiliser pour un homme, mais qui ne savent pas encore se mobiliser pour eux-mêmes. Des mains qui ont voté. Des esprits qui attendent encore leur éveil.
Coupures intempestives, ménages à bout, PME étranglées, centres de santé en péril. La crise énergétique que traverse le Togo depuis…
La Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) a annoncé, vendredi, la suspension provisoire de l’un de ses membres. M.…
L’entretien récemment accordé par le Dr Albert Kate, largement relayé sur TikTok, remet en lumière une comparaison souvent évoquée entre…
Le mouvement FREEDOM TOGO-MLN se félicite du bon déroulement de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, marquée par une transition apaisée du pouvoir et l’élection de Romuald Wadagni, qu’il présente comme un exemple de maturité démocratique pour la région.
Dans la Bible, il est écrit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle ».
Une nouvelle dynamique politique prend forme au Togo avec la création du Cadre de Réflexion et d’Action pour le Changement (CRAC). Cette coalition, rendue publique le 13 avril 2026 à Lomé lors d’une conférence de presse, marque une énième volonté affichée de plusieurs partis d’opposition de se regrouper afin de renforcer leur poids sur la scène politique nationale.
Dans un récent post, l’universitaire togolais Ekoué Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE rend hommage à Tété Godwin Adjalogo, saluant en lui une figure publique restée proche du peuple, fidèle à ses idéaux et engagée pour un panafricanisme digne et non populiste, à l’image de l’idéal esquissé par Rudyard Kipling.
Au Togo, une affaire de détournement de deniers publics secoue l’Office togolais des recettes. Selon le journaliste d’investigation Ferdinand Ayité,…
La question méritait d’être posée. Jean-Pierre Fabre et Me Dodji Apévon perçoivent-ils leurs émoluments de députés alors qu’ils ont refusé…
«…Ayant franchi la limite de l’incapacité, de l’incompétence et de l’improductivité, le régime des Gnassingbé ne peut même pas constituer…
Opposition consentante ou la trahison camouflée : le paradoxe togolais. «Patriam Servvando Victorian Tulit. » Au Togo, il existe une…
Allons-nous vers une nouvelle révision constitutionnelle au Togo quelques mois après la promulgation de la Constitution de la Ve République ? C’est ce que croient savoir plusieurs mouvements politiques et organisations citoyennes de l’opposition. Le 12 mars 2026 à Lomé, les responsables de ces organisations dont la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK-Originale), la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), Lumière pour le Développement dans la Paix (LDP) et le front « Touche Pas à Ma Constitution » ont affirmé disposer d’informations faisant état d’un scénario politique que le pouvoir envisagerait de mettre en œuvre.
Réunis au sein d’un Cadre national de concertation pour le changement au Togo (CNCC), des partis politiques de l’opposition et…
À la veille de l’élection présidentielle au Bénin, Nathaniel Olympio, porte-parole du Front Touche pas à ma Constitution, dresse un contraste saisissant avec le Togo, dénonçant les dérives politiques togolaises et saluant la trajectoire démocratique béninoise.
Le journal L’Alternative vient de révéler ce qui pourrait constituer un énième scandale financier d’ampleur. Il évoque des montants se chiffrant pour le moment en centaines de millions. Au cœur de cette affaire se trouvent deux femmes fonctionnaires qui auraient déposé plus d’un milliard de francs CFA comme épargne auprès de compagnies d’assurance.
Réunis en conférence de presse ce lundi 13 avril 2026, des organisations de la société civile et des partis politiques…
Des organisations de la société civile et des partis de l’opposition togolaise, notamment l’ANC, le FDR, Togo Debout et le…
Les Béninois ont commencé à voter ce dimanche matin pour élire leur prochain président. Dès 7 heures, les 17 452…
À la mort d’Abass Kaboua, Gerry Taama livre un hommage sincère, mêlant souvenirs, tensions passées et regrets, pour saluer la mémoire d’une figure politique aussi singulière que marquante.
Assistons donc à des spectacles si étrangement fastueux et inventés de toutes coutures pour une fois encore éprouver la patience…
Réunis en séminaire les 7 et 8 avril à Lomé, les membres du gouvernement, sous la présidence de Faure Gnassingbé,…
Il est une question qui hante les rues de Lomé à Cinkassé, une interrogation presque mécanique que l’on pose sans trop y croire : « Sommes-nous heureux au Togo ? » A cette question, la réponse fuse, souvent immédiate, parfois nerveuse : « Oui, Dieu merci. » Mais derrière ce rideau de piété et de résilience, une autre réalité, plus sombre, se dessine dans le creux des regards et le silence des foyers.
Le décès de Abass Frédéric Essokowo Kaboua, survenu le 8 avril 2026 à Lomé, suscite une vive émotion dans la classe politique togolaise.
La Loi Bodjona désigne une réforme du code pénal adoptée sous l’impulsion du ministre Pascal Bodjona, autour de 2015. Il s’agit de dispositions introduites dans le code pénal togolais visant à règlementer les manifestations publiques.
Le Togo ressemble à un miroir brisé dont les éclats continuent de réfléchir la même lumière fatiguée. Depuis plus de…
Dans cette tribune, Rodrigue Ahégo dénonce le profond décalage entre le discours officiel du régime de Faure Gnassingbé et la réalité sociale vécue par les Togolais, marquée par la précarité, l’effondrement des services publics et une fracture sociale grandissante.
Au Togo, la ligne de démarcation entre la chose publique et l’intérêt privé s’est depuis longtemps dissoute, non par accident, mais par une volonté obstinée, méthodique, presque institutionnalisée. Ce n’est plus une frontière poreuse c’est une frontière abolie. La res publica, ce bien commun auquel chaque citoyen devrait avoir droit est devenu décor, une façade crépie de discours officiels derrière laquelle s’organise, avec une audace tranquille, le dépouillement systématique d’un peuple.