A l’appel du Roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, de nombreux Chefs d’Etats africains se sont retrouvés à Riyad en fin de semaine dernière pour le premier sommet entre l’Arabie Saoudite et l’Afrique. Comme à l’accoutumée dans la position de demandeur, une enveloppe de 356,6 milliards de francs CFA en prêt est revenue aux Etats africains.
Le gâteau africain est toujours aussi alléchant qu’à l’époque de la Conférence de Berlin en 1884. Mais cette fois-ci, le partage se fait de manière plus subtile par les « nouveaux colonisateurs » et surtout avec l’accord et la signature des Chefs d’Etats africains.
L’Arabie Saoudite, pour ne pas rester à la marge de ce fabuleux gâteau, a initié de son côté le sommet saoudo-africain qui s’est déroulé les 10 et 11 Novembre dernier. Ainsi 12 pays africains ont été « heureux » de se voir accorder ensemble un total de 580 millions de dollars en prêt. Il s’agit principalement de l’Angola, du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Cap-Vert, de la Guinée, du Malawi, du Mozambique, du Niger, du Rwanda, de la Sierra Leone et de la Tanzanie.
Spécifiquement, le Niger obtient 17,2 milliards F CFA pour des projets dans le domaine de la scolarisation des filles, le Bénin 24,6 milliards F CFA et le Burkina Faso 10,4 milliards F CFA.
Généralement à la signature de ces accords, ces Etats africains semblent éluder le caractère onéreux de ces prêts qu’ils reçoivent. Tout compte fait, les saoudiens viennent d’inscrire leurs noms dans les livres de crédit de l’Afrique. Et au-delà d’être désormais redevables financièrement, il faut être dupe pour ignorer l’influence politique que de tels engagements entrainent dans les prises de position des Etats africains sur des sujets internationaux.
Quand certains leaders africains se plaisent à dire que l’Afrique ne doit plus tendre la main, on se rend rapidement compte de leur supercherie. Il est impossible de voir ces sommets se terminer avec une note au travers de laquelle c’est l’Afrique qui octroie du crédit. Cette position d’éternel receveur est à la limite de l’indécence.
Pourquoi Fraude-vi Gnass est-il revenu bredouille de chez les Bédouins?
N’a-t-il rien reçu du roi des arabes pour son Gnassland?
Ou bien a-t-il refusé de se convertir à l’islam, comme ces arabes l’exigent toujours avant de prêter leur pognon?
C’est tout de même curieux que les caisses de résonnance du piteux régime n’ont pas fait beaucoupe de battage médiatique sur cette ballade inutile du zozo Faure Gnassingbé en Arabie saoudite!
Pouah, on aura vraiment tout vu et tout vécu sur le Terre sacrée de nos aïeux …
L’énergumene zozo Faure Dracula zieux hooonnn de hibou GNASSINGBE, un ékénémiste de pacotille !!!