Les centrales syndicales ont exprimé leurs préoccupations face au rattachement du ministère du Travail à la présidence du Conseil, une configuration qu’elles jugent source de confusion et de manque d’interlocuteur clair.
Selon elles, cette situation entrave le dialogue social et freine la prise en charge des revendications des travailleurs. Les syndicats appellent le président du Conseil, Faure Gnassingbé, à relancer sans délai le Conseil national du dialogue social (CNDS), à l’arrêt depuis plusieurs mois.
Ils estiment que cette paralysie empêche toute concertation constructive entre le gouvernement, les employeurs et les partenaires sociaux. Parmi les principales préoccupations soulevées figurent la cherté de la vie, les difficultés d’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi que les restrictions à l’activité syndicale induites par le nouveau Code du travail.
Les licenciements intervenus à Sunu Bank suscitent également une vive inquiétude au sein du mouvement syndical.


