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8 mars 2026 : le droit des femmes au bonheur, un combat toujours actuel.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’universitaire Maryse Quashie propose une réflexion sur un principe fondamental : le droit des femmes au bonheur. De la naissance à l’éducation, du choix de vie à la reconnaissance sociale, l’auteure rappelle que l’égalité et la dignité des femmes demeurent un combat collectif, toujours d’actualité.

8 MARS 2026 : LE DROIT DES FEMMES AU BONHEUR, UN COMBAT TOUJOURS ACTUEL

Adapté d’un texte de Maryse Mawutowu Quashie

Chaque année, le monde célèbre la Journée internationale des droits des femmes. Cette journée n’est pas seulement un moment de célébration ; elle constitue aussi un appel à la réflexion sur la place de la femme dans la société et sur les droits qui lui sont reconnus.

Au cœur de toutes les revendications féminines se trouve une aspiration simple mais fondamentale : le droit au bonheur.
Le droit d’exister et d’être accueillie avec dignité

Pour une fille, le droit au bonheur commence dès la conception. Comme tout être humain, elle a le droit d’exister, d’être accueillie avec joie et d’être célébrée au sein de sa famille.
Pourtant, dans certaines sociétés, la naissance d’une fille peut encore être accueillie avec moins d’enthousiasme que celle d’un garçon. Cette réalité constitue une injustice profonde.
Si le droit à la vie signifie être accueillie avec la même joie et la même dignité qu’un garçon, alors les femmes revendiquent pleinement ce droit.

Le droit à l’identité et à la protection

Le droit au bonheur passe également par le droit à l’identité. Chaque enfant a le droit de connaître son origine et d’être reconnu par ceux qui lui ont donné naissance.

Ce droit signifie aussi que tout ce qui constitue l’être humain — son intégrité physique, psychologique et morale — doit être protégé.

Le droit à l’éducation et au développement

Le bonheur d’une femme passe aussi par l’accès à l’éducation. Comme tous les enfants, les filles doivent pouvoir bénéficier d’une formation qui leur permette de développer pleinement leurs capacités intellectuelles, sociales, artistiques et spirituelles.

La famille, l’école et les institutions sociales ont la responsabilité d’offrir aux filles les mêmes opportunités qu’aux garçons, sans discrimination.

Le droit de choisir son avenir

Le droit au bonheur signifie également la liberté de choisir sa voie dans la vie. Aucune fille ne devrait être enfermée dans des rôles prédéterminés simplement parce qu’elle est née femme.

Qu’elle choisisse la couture, la coiffure, l’agriculture, la médecine, la charpenterie ou la chirurgie, son choix doit être respecté et valorisé.

Le travail domestique, la carrière professionnelle ou l’engagement social doivent être considérés avec la même dignité.

Le droit à l’égalité et à la reconnaissance

Les droits des femmes ne se limitent pas à des déclarations symboliques. Ils englobent aussi les droits économiques, sociaux et civiques.

Une société juste est celle où femmes et hommes sont reconnus comme des êtres de valeur égale, capables de contribuer ensemble au progrès de la famille, de la nation et du monde.

Un engagement collectif

En ce 8 mars 2026, il ne s’agit pas seulement de parler des droits des femmes. Il s’agit surtout d’interpeller l’ensemble de la société.

Car la promotion des droits des femmes n’est pas seulement l’affaire des femmes. Elle concerne tous les citoyens, toutes les familles, toutes les institutions et tous les croyants qui reconnaissent la dignité égale de chaque être humain.

Construire une société plus juste passe nécessairement par la reconnaissance pleine et entière du droit des femmes à vivre dans la dignité, l’égalité et le bonheur.

Maryse Mawutowu Quashie

Source : Afriquenligne.tg

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