Samedi dernier, l’Alliance des démocrates pour le développement intégral (ADDI) a publié un communiqué dénonçant le manque d’efficacité du Cadre permanent de concertation (CPC).
Le parti dirigé par le professeur Aimé Gogué estime que les décisions prises au sein du CPC ne sont pas suivies d’effets concrets et déplore plusieurs dysfonctionnements, notamment l’absence d’information sur le changement de Constitution, la non-publication de l’audit du fichier électoral et le découpage électoral jugé déséquilibré.
Saluant la libération de certains détenus politiques, cette formation politique de l’opposition regrette que d’autres restent emprisonnés pour leurs opinions. Elle affirme refuser un « dialogue sans effet », mais accepte de continuer à participer au CPC, à condition que des réformes profondes soient engagées.
Pour finir, l’Alliance des démocrates pour le développement intégral demande notamment une Constitution consensuelle, une réforme du cadre électoral et des mesures urgentes contre la vie chère.


