Advertisements

« Le Togo ne peut plus attendre » : le gouvernement légitime en exil interpelle l’ONU

Dans une lettre ouverte datée du 21 juin 2026 et adressée à l’Organisation des Nations unies, le président du Conseil d’État du gouvernement légitime du Togo en exil, Dr Edem Atsou Kwasi, appelle l’ONU à intervenir en faveur d’une transition politique au Togo, à engager un processus de réparations et à soutenir des « Assises souveraines de refondation éthique », qu’il présente comme essentielles à la stabilité du pays et à la paix mondiale.

Motu proprio sub lege

LETTRE OUVERTE DU 21 JUIN 2026 DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ÉTAT DU GOUVERNEMENT LÉGITIME DU TOGO, SE DR EDEM ATSOU KWASI, A L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES (ONU)

TOGO : IMPÉRATIF DE RESPECT DU PIVOT MÉMORIEL PLANÉTAIRE, DE RÉPARATIONS ET D’ASSISES SOUVERAINES DE REFONDATION ÉTHIQUE POUR LA PAIX MONDIALE !

La Terre est un champ souverain. L’Humanité en est une expression souveraine. Rien de ce qui relève d’une harmonie durable n’est jamais imposé. Tout est toujours co-créé, et il en est ainsi de la Paix mondiale.

Excellence Monsieur Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU),

Excellences les Membres du Conseil de Sécurité de l’ONU,

En ce 21 juin 2026, Journée Mondiale de la Paix des Peuples anciens et Solstice d’Été, le Gouvernement légitime du Togo en exil, émanation du choix souverain du Peuple togolais lors du dernier scrutin présidentiel du 22 février 2020 ayant consacré l’éclatante victoire de SE Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, sous l’impulse du Patriarche de la Nation et Père spirituel de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), SE Monseigneur Philippe Kossi Fanoko Kpodzro, vous adresse cette lettre à la suite de celle du 05 février 2026 depuis Genève, terre d’asile et de diplomatie, au nom du Souverain Peuple togolais et en communion vibratoire absolue avec la Terre de nos Aïeux.

Aujourd’hui plus que jamais où s’élève le cri irrépressible de la Souveraineté des Peuples sous tous les cieux, il y a urgence en la demeure multilatérale.

En ma qualité de Président du Conseil d’État du Gouvernement légitime du Togo en exil formé depuis le 03 mars 2020 par le Président légitime du Togo, SE Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, qui a été assassiné le 03 mars 2024 à Tema au Ghana, je tiens à rappeler solennellement à votre mémoire les précédentes saisines de 2022 à 2025 du Conseil de Sécurité ainsi que les multiples rapports restés sans réponse concrète, documentant les préjudices des prédateurs coalisés, le coup de force permanent, la violation systématique des droits humains et l’illégitimité structurelle du régime de fait en place à Lomé confirmée par l’arrêt No ECW/CCJ/JUD/01/26 du 29 janvier 2026 de la Cour de Justice de la CEDEAO dans l’affaire No ECW/CCJ/APP/21/24 relative à la violation de l’article 23 de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance et subséquemment l’inconstitutionnalité de la Vème république et des institutions au pouvoir au Togo.

Le silence ou la passivité face à toutes ces forfaitures ne fait qu’affaiblir la crédibilité d’un système multilatéral déjà en crise et en quête de refondation éthique.

La crise togolaise n’est pas un simple différend politique local ; elle est le verrou artificiel d’une transition mondiale majeure comme en témoignent les conférences de Washington et de Berlin de 1884, la bataille des coalisés franco-anglais contre les allemands en août 1914 à Kamina (centre magnétique du Togo) qui abritait à l’époque le plus puissant poste de télécommunication mondial (émetteur radio sans fil de Kamina) de même que les six importants contentieux qui opposent le Togo à l’ONU depuis le Traité de Versailles à ce jour, et déjà relevés précedemment .

L’ONU doit élargir sa vision : le Togo n’est pas qu’un dossier géopolitique, il est le berceau de la Conscience Humaine et le nœud magnétique de la Terre (intersection Greenwich/Équateur). Bloquer le Togo, c’est bloquer l’évolution fréquentielle de la planète vers l’Âge d’or. La libération du Togo est un impératif de sécurité spirituelle mondiale.

Au-delà des stricts enjeux géopolitiques et géoéconomiques, l’ONU doit urgemment élargir sa vision aux réalités subtiles de notre temps, et oeuvrer résolument afn que Justice soit faite au Souverain Peuple togolais à travers des réparations idoines et conséquentes.

A la suite de l’arrêt No ECW/CCJ/JUD/01/26 du 29 janvier 2026 de la Cour de Justice de la CEDEAO, l’ONU doit activer une intervention directe et une médiation neutre pour contraindre le pouvoir illégitime de Lomé, cette dictature militaro-clanique néocolonialiste multidécennale soutenue par les anglo-sionistes et leurs maîtres archontes, à ouvrir immédiatement des Assises Souveraines de Refondation Éthique du Togo.

Cette transition est l’unique clé pour éviter une explosion sociale et géopolitique majeure au niveau du noeud magnétique de la Terre au cœur de l’Afrique de l’Ouest au moment où sur le fondement de l’article 150 de l’unique Constitution légitime du Togo du 14 octobre 1992 plébiscitée à 98,11% (Journal Officiel de la République Togolaise du 15 octobre 1992) et reconnue par la Cour de Justice de la CEDEAO, se prépare résolument une mobilisation citoyenne pacifique en vue de la Marche pour la Restauration de la République (MARRÉ) que soutiennent sans réserve l’Écosytème de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) et le Gouvernement légitime du Togo en exil.

Bloquer la souveraineté du Peuple togolais, c’est maintenir un garrot fréquentiel sur l’évolution pacifique de la planète entière, et aller à contre courant de l’histoire.

L’ère du Verseau commande la Transparence, la Justice, la fin des dominations matérielles, le Respect de la Souveraineté des Peuples et la Gouvernance de l’Amour. Raison pour laquelle je demande à l’ONU, dans la droite ligne de mes précédentes saisines du Conseil de sécurité, d’accompagner le retour à l’ordre légitime au Togo, permettant à la Souveraineté Intégrale du Togo (SITO) de se déployer comme déclinée dans l’agenda stratégique du Manifeste de la Refondation Ethique et Souveraine du Togo (REST) transmis depuis le 04 juillet 2025 au Secrétariat général et au Conseil de Sécurité pour le bien-être de l’Afrique, de ses Îles et de la Paix mondiale.

Dans l’attente d’un sursaut éthique de votre institution, veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général, Excellences les Membres du Conseil de Sécurité, mes Lumineuses Pensées et l’expression de ma haute considération pour le Vivant.

Dr Edem Atsou Kwasi

CC : Son Excellence Xi Jinping

Président de la République Populaire de Chine

Son Excellence Vladimir Poutine

Président de la Fédération de Russie

Son Excellence Donald Trump

Président des USA

Son Excellence Cyril Ramaphosa

Président de la République d’Afrique du Sud

Son Excellence Ibrahim Traoré

Président de la République du Burkina Faso, Président la Confédération des

États du Sahel (CES)

Son Excellence Joao Lourenço

Président de la République d’Angola, Président en exercice de l’Union Africaine

Son Excellence Duma Boko

Président de la République du Botswana

Son Excellence John Dramani Mahama

Président de la République du Ghana

Son Excellence Assimi Goîta

Président de la République du Mali

Son Excellence Bola Tinubu

Président de la République Fédérale du Nigéria, Président en exercice de la

CEDEAO

Son Excellence Emmanuel Macron

Président de la République française

Son Excellence Friedrich Merz

Chancelier fédéral de la République d’Allemagne

Son Excellence Keir Starmer

Premier ministre du Royaume Uni

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *