Trump : “Zelensky Manque de Respect aux Etats-Unis” / Clash historique à la Maison Blanchede Jean-Paul Pougala
Trump : “Zelensky Manque de Respect aux Etats-Unis” / Clash historique à la Maison Blanchede Jean-Paul Pougala La défaite est…
Le portail togolais par excellence!
Trump : “Zelensky Manque de Respect aux Etats-Unis” / Clash historique à la Maison Blanchede Jean-Paul Pougala La défaite est…
Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu, ce 26 février 2025 à Lomé, avec l’Ambassadrice du Royaume-Uni,…
Le 27 janvier, le président Donald Trump gelait pour trois mois les aides extérieures américaines. Plus de 68 milliards de…
Le mouvement Freedom Togo – Mouvement de Libération Nationale a publié un communiqué en date du 21 février 2025, annonçant…
Ministres du gouvernement, présidents de fédération sportive , directeurs des sociétés d’Etat, Ambassadeur, Gouverneurs de région, Prefets, etc…..Les militaires sont partout et dans toutes les sphères de l’administration nationale, et ceci en violation des textes réglementaires de la fonction militaires.
«En février prochain le sénat sera mis en place et dans les mois qui suivent la réforme constitutionnelle votée en…
L’Europe et les États-Unis ont dominé le monde depuis la mise en place de l’Alliance Atlantique en 1949, en exerçant…
L’erreur du dictateur, consiste à croire qu’il suffit de faire semblant pour être véridique. Les Togolais ont versé beaucoup de sang et de larmes pour l’avènement de la démocratie. Gaspiller l’argent du peuple pour entretenir un sénat parasitaire qui ne sert à rien dans une démocrature, est du gaspillage pur et simple au moment où le rapport de la Cour des Comptes fait état d’une mauvaise gestion des deniers publics. Pourquoi un sénat ? Pour justifier une constitution illégitime concoctée en catimini afin de préparer pour le dictateur un règne à vie.
« Eriger Gnassingbé Eyadéma en héros togolais s’apparente fort à ériger Hitler en héros allemand » Godwin Tété, juillet 2016.…
Les européens découvrent avec effarement le rapport de force que leur impose l’administration Trump. Or, c’est ce que l’Europe a toujours exercé, ensemble avec les Etats-Unis, sur le reste du monde.
Dans quelques jours, M. Faure Gnassingbé va boucler ses vingt ans au pouvoir après les trente huit ans de son père. Ainsi, ensemble avec son père, sans alternance, ils cumulent plus d’un demi-siècle au pouvoir. À ce jour, que doit-on retenir du règne des Gnassingbé père et fils à la tête du Togo?
En plagiant les « Colloques Sylvanus OLYMPIO 2024 et 2025 » dans la prestigieuse SORBONNE UNIVERSITE à Paris en commémoration de l’assassinat du Père de l’Indépendance du Togo, après avoir plagié les messes célébrées en sa mémoire depuis le début des années 1980 en la prestigieuse église de la Madeleine à Paris, le gouvernement togolais continue depuis 2005, et de plus belle dans le cadre de la commémoration du 20e anniversaire de la mort naturelle du Président Eyadema GNASSINGBE, à lui attribuer le faux titre de « père de la nation togolaise », pour essayer de redorer son blason auprès du peuple-martyr togolais qui ne peut jamais oublier tout ce dont il a souffert sous la dictature meurtrière de celui qui a été officiellement sanctionné par l’Union Européenne pour dictature depuis 1993 jusqu’au-delà de sa mort le 5 février 2005.
« Freedom Togo-MLN, mouvement de libération nationale créé le 20 juillet 2024, a été infiltré par les services togolais. Cette…
l convient dès lors que nos partis politiques, nos syndicats, nos organisations de la société civile, nos congrégations religieuses, etc, fassent tout ce qui est en leur pouvoir afin de résoudre à l’interne leurs conflits internes, au lieu de sauter immédiatement ( !!!) avec ceux-ci sur la place publique.
«… Quand un président est en exercice, il lui est pratiquement interdit de toucher à la constitution, quel que soit…
Alors que l’Alliance des États du Sahel (AES) gagne en visibilité en Afrique de l’Ouest, des discussions s’intensifient autour de la possibilité pour certains pays, comme le Togo ou le Bénin, de rejoindre cette plateforme d’intégration régionale. Lors de l’émission récente, Mamadou Diouf et Sogoyou Keguewe, deux experts en géopolitique africaine, ont exploré les raisons derrière cet engouement croissant et les défis liés à une éventuelle expansion de l’AES.
En cette année jubilaire, marquée par des célébrations et des réflexions sur l’héritage spirituel de l’Église, sont particulièrement invités tous…
Pour les uns, il est un « combattant de lutte ». Le nonagénaire aux cheveux bien grisonnants est pour les autres, un brave doyen, l’un des rares qui ne rate aucune occasion d’éclairer la lanterne des jeunes sur l’histoire, les multiples combats menés par les pères fondateurs de la République pour l’accession du Togo à la souveraineté internationale. Infatigable malgré son grand âge, Godwin Tété –Adjalogo, vient de compter ses 97 printemps le 16 janvier 2025.
Le candidat au poste de directeur du FBI des Etats-Unis d’Amérique, Kash Patel, a promis d’enquêter sur la façon dont…
Le Togo va-t-il rejoindre l’AES, l’Alliance des États du Sahel, formée par le Mali, le Niger et le Burkina Faso…
«Encore une fois le pouvoir de Faure Gnassingbé se moque des Togolais. Le régime annonce avec fracas son intention d’adhérer…
Dans la rubrique “Effets d’annonces inutiles” et Décisions inefficaces du gouvernement Togolais et du chef de l’état vous avez la…
«…À l’heure du combat ultime décisif pour l’avenir de notre cher pays le Togo, s’impose une compréhension totale de l’exception…
13 janvier 1963, le père de l’indépendance et premier président du Togo est étendu devant l’ambassade des Etats-Unis au Togo, le corps criblé de balles. Peu de temps avant, il était caché dans une voiture à l’intérieur de la concession diplomatique. Que s’est-il réellement passé ce court instant avant les tirs mortels ?
Le vendredi 10 janvier 2025, un hélicoptère civil affrété par le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a été contraint…
En 1950, Taïwan devient l’allié de Washington, qui est en guerre avec la Chine en Corée. En juin 1950, le président des États-Unis, Harry Truman, ordonne à la 7e flotte américaine de repousser toute attaque éventuelle des communistes chinois sur Taïwan. Dans le même temps, Chiang Kai-shek est chargé de construire des fortifications sur la côte de Taïwan pour empêcher une éventuelle attaque chinoise.
Le Parti démocrate progressiste (DPP) de Lai Ching-te, qui est au pouvoir pour la troisième fois, considère Taïwan comme une nation souveraine de facto avec une identité taïwanaise distincte et le mandarin comme langue officielle. Il convient de noter que Taïwan dispose de sa propre armée, de sa propre monnaie, de sa propre constitution et d’un gouvernement démocratiquement élu – de 1949 à 1987, il était sous un régime autoritaire de loi martiale – mais il n’est pas reconnu comme un pays indépendant par la plupart des gouvernements du monde.
«…Mes chers compatriotes, Togolaises, Togolais, je veux terminer ces voeux que je vous adresse pour 2025 en soulignant combien l´année…
Tikpi Atchadam, président du Parti National Panafricain (PNP), actuellement en exil, a appelé à une journée de deuil national le 13 janvier 2025. Cette date marque l’anniversaire de l’assassinat de Sylvanus Olympio, premier président du Togo, en 1963. Atchadam souhaite que cette journée serve à honorer la mémoire d’Olympio et à attirer l’attention sur la lutte pacifique qu’il compte raviver et visant à obtenir le départ du président actuel, Faure Gnassingbé.
Malgré la malgouvernance et les violations des droits de l’homme, Faure Gnassingbé reste le dictateur le plus à l’aise qui…
Paul Arnaud DEGUENON Le drame survenu le 13 décembre 2024 à Agoè-Zongo, en périphérie nord de Lomé, illustre tragiquement les…
Ceux qui sont à la tête du Togo sont tellement cyniques et diaboliquement géniaux qui sont désormais capables de manipuler…
En clamant leur volonté de départ irréversible de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les États…
L’actualité marquée par la commémoration des 80 ans du massacre de Thiaroye doit interpeller au Togo, dans lequel une nouvelle République a récemment été adoptée. Ce changement a été opéré sans explications préalables sur les vrais mobiles conduisant au basculement dans une nouvelle ère républicaine et son opportunité. Peut-on voir là une réplique d’un vieil événement tragique, orchestré par une minorité de Togolais, notamment des anciens militaires de la Coloniale qui fit passer le Togo du jour au lendemain d’une République à une autre : le coup d’État du 13 janvier 1963 ?
Fort d’une majorité écrasante à l’Assemblée nationale obtenue lors des législatives anticipées du 17 novembre, le PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité), sous la direction d’Ousmane Sonko, s’impose comme le principal acteur de la gouvernance sénégalaise. Cependant, cette victoire s’accompagne de défis majeurs, tant sur le plan des attentes populaires que des dérives potentielles liées à l’exercice du pouvoir.
La mise en place de la Vème République au Togo sous le leadership du Président de la République Faure E. Gnassingbé représente plus qu’un simple changement institutionnel pour le Togo. C’est l’occasion historique de refonder un nouveau contrat social, où l’État retrouve sa mission originelle : servir le peuple et non se servir de lui. Cette nouvelle architecture constitutionnelle doit être l’occasion de repenser profondément la gouvernance, en plaçant la transparence, la responsabilité et la justice sociale au cœur du projet républicain.
Nana Akufo-Addo, président sortant du Ghana, est-il mort pour avoir simplement respecté la Constitution de son pays après deux mandats ? Le candidat de son parti a-t-il disparu en félicitant son adversaire, reconnaissant ainsi sa défaite sans recourir à des stratagèmes honteuses ? Les Ghanéens seraient-ils des extraterrestres, capables de faire avancer la démocratie et l’alternance avec une telle facilité qu’ils forcent l’admiration du monde entier ?
Le Ghana vient de vivre une nouvelle alternance politique à l’issue des élections présidentielles tenues ce week-end. L’ancien président John…
Ce dimanche 8 decembre 2024, le monde assiste à une page historique. Bachar Al-Assad a fui la Syrie. Après 50…
Fossilés et totalement impuissants, face à un Talon qui a totalement transformé son pays du sol au plafond, l’homme au 35 marchés construits, mais aussi face à un Alassane Ouattara, qui est en passe de faire plus que le père de l’indépendance Houphouet Bougny, ou un Akufo-Addo, qui vient de doter le Ghana d’un train moderne, Faure Gnassingbe et son gouvernement rament , ils sont à la ramasse, à la traîne comme des escargots.
En 2018, à Aubervilliers en France, j’ai assuré au nom de l’agence AfrikaStratégies que j’avais créée pour la circonstance avec des amis à la communication Politique du lancement du Pastef, convaincu du potentiel d’Ousmane Sonko et de son projet ambitieux pour le Sénégal.
Dans un monde où nos vies se déroulent de plus en plus en ligne, la sécurité et la confidentialité numériques…
Dans une publication sur sa page Facebook, le journaliste togolais Carlos Ketohou lève le voile sur le passé troublant de Christian Trimua, ex-ministre des Droits de l’Homme et actuel Secrétaire général du gouvernement. Accusé d’implications dans une affaire de meurtres en série en 2012, Trimua, figure controversée, est devenu un symbole de l’impunité et du dévoiement de la justice au Togo. Une réflexion qui interpelle sur l’état des droits de l’homme et de la gouvernance dans le pays.
Dans notre pays le Togo, vous pouvez voir ça, c’est à dire un trou béant, creusé par une entreprise, sous la responsabilité d’un maire ou d’un responsable politique sans aucune protection, non entouré et sans signalisation. Vous pouvez voir des routes sans lumière, non tracées, sans limitation de vitesse, avec des feux tricolores défectueux. Vous pouvez voir des caniveaux non fermés et très dangereux pour les populations.
Un scandale secoue depuis quelques heures les réseaux sociaux dans presque tous les pays africains. Dans plusieurs vidéos, on voit un homme, non des moindres, couché à visage découvert avec des femmes consentantes, jeunes, métisses ou noires. Il est question, selon les informations, de femmes mariées et de demoiselles. A l’origine de ce scandale sexuel se trouve Balthazar Egang Enonga, Directeur général de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF). Un homme très haut placé dans son pays qui est la Guinée équatoriale.
De plus en plus fréquemment, nos villes sont submergées par les eaux de pluie. Chaque fois, le même scénario : les averses s’abattent, les caniveaux débordent, et les habitations se retrouvent dans l’eau. Le phénomène s’intensifie, mais les citoyens n’ont que deux choses à faire : filmer les sinistres pour les partager sur TikTok et attendre les mots de réconfort d’un ministre venu constater les dégâts.
À la tribune des Nations Unies en septembre 2024 lors de la 79e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, Faure Gnassingbé, celui qui s’est présenté comme le représentant du Togo, a clairement indiqué ses inquiétudes en exhortant d’avancer vers une « transformation » basée sur une vision de l’avenir[1]. Sauf que la vision de l’avenir, qu’il a présentée au monde, ne s’applique pas au Peuple togolais. Où est l’erreur ?
⟨⟨La mauvaise, c’est de mourir loin de chez soi dans la solitude d’un hôpital parisien ou genevois, à la suite…
En effet, depuis la fatidique date du 13 janvier 1963, le cœur du brave Peuple togolais est plongé dans une indescriptible tristesse. Oui ! Le 13 janvier 1963 est, bien sûr, le jour de l’assassinat de Kwami Sylvanus Epiphanio Olympio : Père de la nation et de l’indépendance togolaises.
Dans une tribune conjointe, des personnalités politiques et des acteurs de la société civile expriment leur indignation face à la montée de la violence d’État au Togo, marquée par l’agression récente du député sénégalais Guy Marius Sagna. Ils demandent une restauration immédiate de l’État de droit et un respect scrupuleux des droits humains, condamnant une série de violations qui visent à museler les voix dissidentes et à réprimer les libertés publiques dans le pays.
Dans une analyse sur les réformes économiques controversées au Togo, Tchagnaou Ouro-Akpo, président du mouvement Lumière pour le Développement dans la Paix, soulève des questions sur la réalité des changements économiques au Togo. Il met en lumière les défis structurels persistants, la dégradation de l’économie locale et la domination croissante des intérêts étrangers, appelant à une réévaluation urgente des politiques publiques en faveur d’un développement véritablement national et inclusif.
Dr Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, Gouverneur du Togo auprès de la Banque…
«Sous le prétexte d’un coup d’Etat, des Camerounais, par centaines ont été tués, et enterrés dans des fausses communes, telles…
Le Togolais, qui est-ce ? Avec son sourire chaleureux et sa résilience à toute épreuve, il est considéré comme l’homme de la situation. Mais, derrière cette façade de bonne humeur, se cache une frustration profonde, comme un volcan en attente d’éruption. Qu’est-ce qui pousse un Togolais à faire les gros yeux en pleine rue, ou à soupirer en regardant les nouvelles ? Laissez-moi vous en parler !
La France, une puissance moyenne, a eu le vice, après les indépendances bidon qu’elle a octroyées aux anciennes colonies gouvernées par ses marionnettes, de retirer les fers aux pieds de ses esclaves africains de l’élite, pour les mettre dans leur cerveau. Apparemment, les colonisés y ont vu un progrès par le déplacement des chaînes des pieds vers le cerveau, puisqu’elles sont devenues invisibles.
Pour la conservation du pouvoir à tout prix, le régime togolais semble être arrivé à un point où le ridicule et la honte ne tuent plus. Cette sauvage agression sur Madame Brigitte Kafui-Adjamago, une députée togolaise, et surtout sur le député sénégalais de l´organisation sous-régionale, Guy Marius Sagna, n´est pas un bon signe de ce que Faure Gnassingbé réserve aux Togolais quant à la suite des évènements.
Le journaliste Anani Sossou, s’exprimant sur l’agression du député Guy Marius Sagna à Lomé, souligne la responsabilité des élus et…
Dans une nouvelle analyse sur le contexte politque en Afrique, le journaliste togolais, Carlos Ketohou, dresse un tableau incisif des dérives autoritaires en Afrique de l’Ouest et les conséquences d’une gouvernance fondée sur la concentration des pouvoirs et l’absence d’institutions solides. De l’héritage des dictatures à la montée des coups d’État, il se questionne la pérennité de régimes comme celui de Faure Gnassingbé et rappelle que le mépris des aspirations populaires n’est jamais sans conséquences.
Dans un contexte où les dirigeants africains peinent à traduire leurs discours d’optimisme en actions concrètes, la récente déclaration du chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé à l’ONU soulève des interrogations sur la capacité des gouvernements à répondre aux véritables attentes des populations. Le président du mouvement Lumière pour le Développement dans la paix (LDP), OURO-AKPO Tchagnao, à travers une analyse des contradictions entre les discours politiques et la réalité socio-économique du Togo et de l’Afrique, met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les dirigeants africains face à la quête d’une véritable indépendance économique et d’une gouvernance transparente.
Il s´appelle Germain Tomégah, un parent de la cheffe de gouvernement togolais, Madame Victoire Tomégah-Dogbé, et est propriétaire d´une école privée dénommée «La Madone». Et dans cet établissement privé qui acceuille des enfants mineurs il se passe des choses horribles qui, sous d´autres cieux, auraient déjà entraîné l´intervention de la police, de la justice et éventuellement la fermeture de l´école. Mais nous sommes au Togo et le lien de parenté entre le directeur de cette école privée, pas comme les autres, avec l´une des égéries de Faure Gnassingbé à la tête du gouvernement, est synonyme de dérives de toutes sortes et d´impunité. Comment tout a commencé derrière les murs de «La Madone» pour que nous ayions aujourd´hui un scandale aussi révoltant qu´insupportable?
Dans un cri du cœur poignant, José-Eric Gagli, Directeur du journal Togonyigba déplore l’état actuel de la jeunesse togolaise, tiraillée entre l’inaction et la manipulation politique. Alors que les réseaux sociaux deviennent le théâtre de querelles stériles, il appelle à une prise de conscience collective et à un engagement constructif pour un avenir meilleur.