Togo- WANEP fait son bilan de l’exercice 2021
Une assemblée générale de WANEP-Togo, une organisation non gouvernementale, s’est tenue ce mardi 21 juillet au centre Agora Senghor à Lomé au cours de laquelle elle a fait son bilan de l’année passée.
Une assemblée générale de WANEP-Togo, une organisation non gouvernementale, s’est tenue ce mardi 21 juillet au centre Agora Senghor à Lomé au cours de laquelle elle a fait son bilan de l’année passée.
Avec le desamour si profond pour la chose publique et les structures et institutions du pays , pensez-vous que c’est la restriction de la liberté , de l’espace civique qui va mobiliser les togolais derrière vous pour lutter contre l’extrémisme violent , le terrorisme ?
Planter un arbre oui mais le planter dans un environnement propre est meilleur C’est le mot d’ordre qui a accompagné l’action citoyenne de trois organisations de la société Civile ce 1er juin 2022, journée nationale de l’arbre au Togo.
C’est la recommandation d’une dizaine d’organisations de la société civile togolaise à l’endroit des gouvernants. Outre cette proposition, ces organismes ont fermement condamné l’attaque terroriste de Kpékpakandi et appelé le peuple togolais à plus de vigilance. Ceci, à travers un communiqué en date du 12 mai 2022.
Du 9 au 10 juillet dernier à Cotonou au Bénin, s’est tenu un sommet citoyen sur la bonne gouvernance, l’alternance et la démocratie dans l’espace CEDEAO. Cette initiative du Front citoyen Togo Debout (FCTD), des Universités sociales du Togo (UST) et autres organisations de société civile de la sous-région, a été marquée par l’engagement solennel du Président béninois Patrice Talon de ne succomber au « virus du 3e mandat ». A l’issue de ce sommet, 13 recommandations ont été prises l’endroit de l’institution sous régionale, aux chefs d’États de l’espace et à la société civile elle-même. Lecture.
En conférence de presse mercredi, le Groupe des 8 organisations de la société civile a donné sa position relativement au droit à la liberté d’association au Togo, en l’occurrence le projet de loi portant modification de la loi du 1er juillet 1901. Avec 26 organisations de la société civile, le G8 se dit partant pour cette réforme à condition que le pouvoir en place veille au respect des textes en vigueur, qui régissent la vie associative car pour ce groupement l’espace civique court une grand danger.
Mardi, le groupe des 8 organisations de la société civile ont tenu avec leurs partenaires, un séminaire sur « Le droit à la liberté d’association au Togo : enjeux et perspectives ». Les participants à cette rencontre ont échangé sur les implications du projet de modification du cadre juridique portant liberté d’association au Togo, impliquant une réforme de la loi 1901. Une démarche du gouvernement que les OSC jugent non inclusive. En effet, les acteurs impliqués dans la vie associative, ces derniers craignent que l’atmosphère de l’espace civique au Togo, se détériore davantage. A cet effet, des recommandations ont été faites à l’endroit des gouvernants togolais, des OSC. Les travaux ont été sanctionnés par un communiqué de presse ce mercredi 31 mars 2021, date à laquelle a pris fin ledit séminaire.
Une rencontre d’échanges dont le thème porte sur les enjeux et perspectives relatifs au droit à la liberté était depuis hier mardi 30 mars 2021, au cœur d’un séminaire organisé par le groupe des 08 organisations de la société civile.
Face à la violation répétée des droits de l’Homme, à l’impunité devenue la chose la mieux partagée, à la restriction des espaces de liberté, à la corruption, bref, aux travers dont le régime cinquantenaire se nourrit pour s’imposer aux Togolais, des organisations de la société civile (OSC) se sont concertées pour saisir le président français, Emmanuel Macron.
Dans une note rendue publique, le ministre en charge de la Fonction publique, Gilbert Bawara a fait part de sa sanction contre Naboudja Bouraïma, fonctionnaire dudit ministère, pour indiscipline et manquement à l’obligation de réserve. Une décision que l’intéressé fustige.