Vendredi, l’Association des Femmes Professionnelles des Médias du Togo (AFPM-TOGO) a tenu la première édition de la « Nuit des Femmes des Médias ». Un évènement qui a réuni à Lomé, professionnelles des médias, partenaires et personnalités autour de la valorisation du parcours des femmes dans le secteur.
Pour la présidente de l’AFPM-TOGO, Elisabeth Apampa, cette initiative répond d’abord à un besoin de rapprochement entre professionnelles. « Nous sommes toutes des femmes professionnelles des médias, mais nous n’avons pas le temps de nous rencontrer », a-t-elle relevé. La Nuit des Femmes des Médias devait ainsi permettre aux consœurs de mieux se connaître, d’échanger et de réfléchir à des actions communes.
La cérémonie a également été marquée par des distinctions destinées à reconnaître différentes formes d’engagement dans le secteur. Les prix ont concerné notamment les partenaires, les membres engagées dans le développement de l’AFPM-TOGO, les initiatives médiatiques contribuant à la promotion de la femme dans les médias, ainsi que les catégories Parcours & Leadership et Tableau d’honneur. Des tableaux de reconnaissance ont également été remis.
Au-delà de la célébration, l’AFPM-TOGO entend inscrire cette initiative dans une dynamique durable. La présidente de l’association évoque déjà de nouvelles ambitions pour les prochaines éditions, avec la volonté de tenir compte des recommandations recueillies auprès des participantes et partenaires.
Pour cette première édition, l’objectif était surtout de se rencontrer, se révéler et se distinguer, tout en rendant hommage à celles qui contribuent, au quotidien, à faire vivre les médias au Togo. « Le mérite, l’excellence et la durabilité dans les médias » ont guidé les choix, selon Elisabeth Apampa.
Notons que cette soirée a été précédée, dans la matinée, par le « Village des Médias au Féminin », un espace consacré aux échanges sur la place des femmes dans les médias, leurs défis et les moyens de renforcer leur contribution au développement durable. Le panel organisé dans ce cadre a notamment permis de questionner les réalités professionnelles auxquelles sont confrontées les femmes journalistes et communicatrices.

