Togo – Processus électoral : Le CAR dénonce le manque de dialogue
Au Togo, le chronogramme officiel des élections législatives et régionales annoncé la semaine dernière suscite une vague de réactions des partis politiques, surtout de l’opposition.
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Au Togo, le chronogramme officiel des élections législatives et régionales annoncé la semaine dernière suscite une vague de réactions des partis politiques, surtout de l’opposition.
Le Sénégal s’enfonce dans la crise politique : deux décès ont été signalés lors de manifestations contre le report des élections par le président Macky Sall. D’autres manifestations sont annoncées pour les prochains jours.
La Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) ne boycottera pas les prochaines élections législatives et régionales, malgré les irrégularités qui entachent le processus. Dans un communiqué, elle lance un appel urgent aux populations afin qu’elles se mobilisent et se préparent à aborder les futures échéances avec la conviction.
Le découpage électoral pour les prochaines législatives fait toujours polémique. Lors d’une conférence de presse tenue ce samedi 10 février 2024 à Lomé, les responsables de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ont exprimé leur indignation face à la répartition “arbitraire” des sièges parlementaires. Ils ont également dénoncé le manque de transparence entourant le processus électoral et ont fait part de leur préoccupation quant au montant du cautionnement requis pour les législatives.
In a recent session of the council of ministers held in Lomé on Thursday, February 8th, the Togolese government has officially announced the dates for the upcoming parliamentary and regional elections. The polls are scheduled to take place on Saturday, April 13th, 2024.
Le 8 février 2024, au palais de la Marina à Cotonou, le président du Bénin, Patrice Talon, a animé une conférence de presse où il a évoqué les développements nationaux et sous-régionaux, mettant en lumière les nombreuses crises en cours en Afrique de l’Ouest. Il a également partagé son point de vue sur le retrait de certains pays de la région de l’organisation ouest-africaine.
Le 13 avril prochain auront lieu, les élections législatives et régionales. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé à cet effet, un appel à candidatures vendredi avec l’annonce des conditions pour le dépôt des dossiers des candidatures.
Après la fixation de la date sur le 13 avril 2024 et la convocation du corps électoral, les choses se précisent pour la tenue des élections législatives et régionales couplées. Par un communiqué daté de ce vendredi 9 février, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) lance l’appel à candidatures et la réception des dossiers. Découvrir les détails et infos utiles.
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé vendredi l’appel à candidatures pour les prochaines élections législatives et régionales du 13 avril 2024
Macky Sall a passé toute son année de président en exercice de l’Union Africaine, de février 2022 à février 2023, pour donner des gages de fidélité au camp des Etats-Unis, allant jusqu’à démontrer aux yeux du monde que Vladimir Poutine était en train d’affamer tout un continent, pour mieux consolider la narration mensongère du camp occidental, pour convaincre la population d’accepter le financement de l’engagement militaire indirect de l’Otan en Ukraine.
Lors d’une conférence de presse tenue hier jeudi 08 Février 2024, le Chef de l’Etat béninois, Patrice Talon s’est exprimé sur plusieurs sujets politiques à l’instar d’un éventuel 3ème mandat qu’il serait tenté d’exercer selon les arguments développés par ses adversaires politiques.
Relativement à ces scrutins, la campagne électorale est prévue du 28 mars à zéro heure au 11 avril 2024 à 23h 59min.
Le Mouvement du Peuple pour la Liberté (MPL) inquiet de la crise sociopolitque qui prévaut au Sénégal lance un vibrant appel au peuple et à l’armée sénégalaise “pour qu’ils prennent leur responsabilité face à l’histoire en vue d’une restauration urgente et pacifique de l’ordre constitutionnel”.
Au Togo la machine électorale, entre temps enrayée, est remise en marche suite aux travaux du Conseil des Ministres tenu hier jeudi 09 Février 2024. Entre autres décisions importantes relatives aux prochaines élections législatives et régionales, une unité de sécurisation dénommée « Force Sécurité Elections Législatives et Régionales (FOSELR) 2024 » est mise en place par le gouvernement.
Au Togo, les élections législatives et régionales auront lieu le 13 avril prochain. Le gouvernement fixe les montants du cautionnement à verser par candidat.
On connait enfin la date des élections législatives et régionales prévues cette année. Elle a été fixée par le gouvernement au cours du conseil des ministres tenu jeudi à Lomé.
Le chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé ce jeudi 8 février 2024, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le conseil a examiné et adopté sept projets de décret dont six relatifs à l’organisation des élections législatives et régionales de 2024 et écouté une communication.
L’organisation ouest-africaine tient ce jeudi une rencontre qui réunit différents ministres de gouvernements d’Etats membres à Abuja au Nigeria. Au menu des discussions, non seulement les retraits annoncés du Burkina Faso, du Mali et du Niger mais également et surtout la situation politique du Sénégal après le report des élections présidentielles.
Dans le tourbillon des événements qui secouent notre continent africain, la question de la limitation des mandats présidentiels surgit avec acuité, interrogeant les fondements mêmes de nos démocraties naissantes
L’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) estime que l’organisation des élections législatives d’ici la fin de mars risque de devenir impossible.
Le président Patrice Talon prévoit de tenir une conférence de presse à l’attention des médias locaux et internationaux. Cette initiative, qui se déroulera ce jeudi 8 février 2024, sera l’occasion pour le Chef de l’État béninois de commenter les événements tant nationaux qu’internationaux.
Les opposants sont corrompus, faibles, sans programme. Certaines accusations vont plus loin: aucun opposant n’a la carrure pour diriger ce pays (le Togo).
Le Zimbabwe fait un pas historique vers l’abolition de la peine de mort, avec le soutien du gouvernement d’un projet de loi visant à supprimer cette pratique après près de vingt ans depuis la dernière exécution.
Il y a quelques jours, en comparant le traitement salarial des médecins togolais avec celui de leurs collègues sénégalais, Dr. Gilbert Tsolenyanu a utilisé une formule choc « Notre salaire, c’est leur prime ». Cela veut tout dire. Qu’en est-il dans le département de la justice ?
La célérité des évènements ayant conduit au report des élections présidentielles au Sénégal fait penser à un coup préparé et mûri. Avec un Karim Wade, peint en toile de fond, comme victime d’un complot du Conseil Constitutionnel, Macky Sall s’octroie dix (10) mois de plus à la Présidence de la République Sénégalaise. Mais à qui profite véritablement ce report ?
Bien qu’il ne reconnaisse toujours pas la réélection de Félix Tshisekedi, l’Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi assure qu’il s’inscrit désormais dans une « opposition républicaine de combat ».
Le chef de l’État togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a accueilli le 5 février 2024 à Pya, les anciens présidents, le Général Olusegun Obasanjo du Nigeria et Nicéphore Soglo du Bénin, qui étaient à Kara pour commémorer le 19e anniversaire du décès du feu Gnassingbé Eyadéma.
Au Togo, il est prévu au cours du premier trismestre de l’année 2024, la tenue des élections législatives et régionales. Un délai non raisonnable selon certains acteurs politiques.
La décision du président Macky Sall reportant sine die l’élection présidentielle du 25 Février au Sénégal, fait réagir des acteurs politiques de l’opposition au Togo, notamment les responsables du parti Forces Démocratiques pour la République (FDR).
A la suite de l’hommage que nous avons rendu à Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO au cours de la veillée de prières en sa faveur en l’église Cristo Risorto de Hedzranawoe à Lomé le mercredi soir, le 31 janvier 2024, qu’il nous soit permis d’approfondir cet hommage en l’élargissant à Monseigneur Bernard ATAKPAH.
La démocratie sénégalaise connait ses plus sombres heures en ce moment où le président Macky Sall semble plus que jamais déterminé à garder le pouvoir malgré que son mandat arrive très prochainement à sa fin. Le Chef de l’Etat sénégalais a vite oublié les propos tenus par sa propre personne sur une éventuelle prolongation du mandat de Président de la République.
Pour faire passer le projet de loi prorogeant la fin de son mandat à l’Assemblée Nationale, le président sénégalais a dû faire recours aux forces de sécurité qui ont franchi le seuil du Parlement afin d’évacuer de force les députés de l’opposition.
Le régime de Faure Gnassingbé a toujours recours à tous les moyens qu’il peut pour contrôler le peuple togolais dans le but de se maintenir au trône colonial qu’il a usurpé depuis 2005. Il n’y a donc rien de nouveau là. Le logiciel Pegasus est mis à la disposition de Faure Gnassingbé par Israël il y a bien longtemps. Mais ce qui est certain, c’est que rien n’est éternel ici-bas. Peu importe les moyens d’espionnage, de corruption, de répression de toutes sortes que Faure Gnassingbé et ses amis utilisent, un jour nouveau finira par se lever dans ce pays. C’est à ce moment-là que les adeptes du régime héréditaire de type colonial qui brime le pays depuis 1963 comprendront qu’un peuple est une force incontrôlable sur le temps long. Dans l’histoire, il y a eu des régimes qui ont cru avoir la maitrise complète du peuple en utilisant toutes sortes de moyens répressifs et de manipulation collective, à commencer par l’espionnage. Mais cela finit toujours en faveur du peuple. Même si cela peut paraître long et très douloureux, la défaite de tout un peuple face à un régime qui le tient est toujours éphémère.
La Coalition de la diaspora togolaise pour l’alternance et la démocratie (CODITOGO) adresse une lettre ouverte à Mme Yawa Tségan, présidente de l’Assemblée nationale, l’interpellant une dernière fois sur la fin de son mandat à l’hémicycle. L’organisation dénonce une violation grave de la constitution togolaise. Lisez!
Les militants et sympathisants du Parti nationaliste panafricain (PNP) se rappellent qu’il y a deux ans, le pouvoir cinquantenaire a fait arrêter plusieurs d’entre eux. Afin d’éviter qu’un nouveau 19 août se reproduise.
Depuis ce dimanche après-midi, le Sénégal revit des scènes de manifestations publiques caractérisées par des violences et répressions à l’image de celles qu’avaient connu plusieurs villes du pays lors du feuilleton judiciaire de l’opposant Ousmane Sonko. Pour cause, la décision du Chef de l’Etat Macky Sall de reporter les élections présidentielles.
L’Institut Tamberma pour la Gouvernance (ITG) a récemment dévoilé les résultats d’une étude approfondie sur la scène politique togolaise, offrant ainsi un éclairage significatif sur le paysage politique local.
En exil depuis mai 2005, l’ancien ministre de l’intérieur, de la sécurité et de la décentralisation du Togo, François Boko, ne peut pas rentrer au pays pour rendre les derniers hommages à sa mère décédée, il y a quelques semaines. L’autorisation qu’il a sollicitée, lui est refusée par Faure Gnassingbé, à en croire un article du journal électronique Africa Intelligence du 25 janvier 2024.
A la veille du début des campagnes pour l’élection de son successeur le 25 Février prochain, le président sénégalais Macky Sall a décidé de reporter sine die la date retenue pour permettre à ces concitoyens d’exprimer librement leur choix. Mais 19 des 21 candidats retenus annoncent déjà le début de leurs campagnes malgré le décret présidentiel.
Le président namibien Hage Geingob, est décédé dimanche à l’hôpital Lady Pohamba de Windhoek, la capitale, où il était soigné pour un cancer. L’annonce a été faite par la présidence dans un message sur le réseau social X.
La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a émis un communiqué en réaction à la décision du Sénégal de reporter l’élection présidentielle, à l’origine prévue pour le 25 février 2024.
Lors de son allocution aux sénégalais ce samedi 03 Février 2024, le Chef de l’Etat Macky Sall a annoncé l’abrogation du décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour le 25 Février prochain.
À travers les sanctions (de la Cédéao), les populations payaient déjà pour un putsch qu’elles n’avaient pas commandité, même si certains l’ont applaudi.
Le bureau de transition du Comité d’action pour le renouveau (CAR) est en difficulté : son président Awuku Nador a rendu son tablier ce vendredi 2 février 2024.
«La constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la nation, n´a pas coopéré à sa rédaction. » Marie-Olympe De Gouges, écrivaine et femme politique, (1748-1793)
Depuis l’annonce du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO, une vague de réaction secoue l’Afrique. Le premier ministre Burkinabé Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla a justifié une décision mûrement réfléchie.
L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) prendra part aux prochaines élections régionales et législatives qui auront lieu (selon le gouvernement) avant la fin de ce premier semestre.
La Communauté Economique des Etat de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a pris des positions extrêmes, jusqu’à menacer, surtout publiquement, le Niger d’une intervention militaire pour rétablir le président Mohamed Bazoum dans ses fonctions, après le coup d’Etat du 26 juillet dernier. Déjà, en ne mettant pas en exécution sa menace, la CEDEAO s’est davantage affaiblie. En dehors de la sortie de la Mauritanie il y a vingt-quatre ans, c’est une première de voir trois pays quitter simultanément l’organisation. Surtout que cela se passe au moment où le Sahel fait face au défi sécuritaire qui s’étant désormais aux pays côtiers pendant que les grandes puissances accentuent leurs convoitises dans la sous-région
Les “visites de travail” entre Lomé et Niamey se multiplient à la suite de l’annonce du retrait de la CEDEAO par le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Le chef de l’État togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a échangé ce mardi 30 janvier 2024, avec le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en visite de travail à Lomé.
Dans cet entretien, le président de la transition au Burkina-Faso, Capitaine Ibrahim Traoré revient sur la situation actuelle de son pays. Il parle également de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Le cas Togo dont seulement 8 % de la population sont couvertes depuis 2012 inquiète à plusieurs niveaux à partir du décret N°2023-096/PR en date du 4 octobre 2023 fixant les taux, montants et modalités de recouvrement dues au titre de l’AMU. Pour l’essentiel, on retient que qu’à compter du 1/1/2024, les cotisations sociales à la CNSS, passent de 21,5% à 31,5%, soit 10% supplémentaire pour l’assurance maladie universelle obligatoire. L’employé supportera 9% et l’employeur 22,5%. Autrement dit, les 10% de l’AMU sont supportés à part égale par l’employé et l’employeur. Dans les détails, les charges sociales pour l’employeur qui étaient de 17,5% passent à 22,5 % soit une augmentation de 5% pour l’AMU et l’employé passe de 4% à 9 % soit 5% de plus pour l’AMU.
Secrétaire national des Forces démocratiques de la République (FDR), Kohan Binafame reste convaincu que « Ce régime (togolais) immonde va tomber », dans des propos rapportés par Togoscoop.
Les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont réussi un revirement diplomatique digne d’une véritable « remontada » en football. Mis au banc par la CEDEAO et relégué en position de touche il y a quelques mois, ces 3 nations ont repris du poil de la bête en reprenant une position dominante dans les tractations avec l’institution ouest-africaine.
Au Togo, les autorités ont instauré une interdiction systématique des manifestations politiques de l’opposition. Mêmes les simples réunions des organisations de la société civile jugées proches de l’opposition ne sont pas épargnées. Pendant ce temps, le parti au pouvoir, lui, bénéficie d’une plus grande liberté pour organiser ses activités. Dans un communiqué, la DMP dénonce cette discrimination flagrante.
A défaut de respecter le délai constitutionnel pour l’organisation des législatives, la CENI tient visiblement à éviter d’aller à l’encontre de la volonté de Faure Gnassingbé de voir ces élections se tenir avant la fin du mois de Mars 2023. La publication des dates officielles ne serait qu’une question d’heure.
Cependant, sur la toile, des internautes expriment leur perplexité quant à cette visite du ministre togolais. Certains spéculent sur des discussions économiques, tandis que d’autres avertissent les autorités nigériennes de se méfier, déclarant que le Togo est “la base arrière logistique des basses besognes de la françafrique !”
Serait-ce une première tentative médiation suite à l’annonce de la sortie de la CEDEAO du Niger ? Lundi à Niamey, une délégation conduite par le ministre togolais de l’Administration territoriale a été reçue par les autorités de transition. Il n’a pas été indiqué si cette discrète rencontre, dont le contenu des discussions n’a pas été dévoilé, est à l’initiative de la CEDEAO ou du seul état du Togo.
L’augmentation du nombre de sièges des députés à l’assemblée nationale fait polémique. Me Dodji Apévon des Forces Démocratiques pour la République (FDR) parle d’une « stupidité ».
La manifestation prévue ce week-end à Lomé par la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) a été empêchée en raison du déploiement massif des forces de l’ordre au point de départ à Bè Gakpoto et à plusieurs endroits stratégiques de la ville.
[Réserves et limites : L’auteur tient à réaffirmer qu’il n’a pas la science infuse de la politique togolaise ; la présente analyse doit être lue uniquement sous l’angle d’une réflexion sur l’état et les perspectives de l’opposition togolaise].