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Le MMLK appelle à un sommet africain d’urgence contre la xénophobie

Face à la recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud et aux tensions qu’elles suscitent sur le continent, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) exhorte les dirigeants africains à convoquer un sommet d’urgence afin de préserver l’unité africaine et protéger les ressortissants africains partout sur le continent.

DÉCLARATION DU MOUVEMENT MARTIN LUTHER KING (MMLK)

Objet : Appel aux dirigeants africains pour un Sommet d’Urgence sur la Xénophobie et l’Extrémisme Violent

Lomé, 16 Juin 2026

La situation que vivent les étrangers en Afrique du Sud est désolante. Attaques ciblées, commerces pillés, vies brisées. En réponse, la rue s’enflamme à Accra contre des intérêts économiques sud-africains. La logique des représailles réciproques est enclenchée. Aujourd’hui l’Afrique du Sud et le Ghana. Demain, quel autre pays ?

Nous refusons cette spirale.
Brûler MTN à Accra ne ressuscite pas un Ghanéen tué à Johannesburg. Chasser un Nigérian de Soweto ne crée pas un emploi pour un Sud-Africain. La xénophobie et l’extrémisme violent sont les cache-misères des échecs politiques. Ils transforment des frères en ennemis pendant que le chômage, la corruption et la misère prospèrent.

Face à ce péril de généralisation, le Mouvement Martin Luther King appelle solennellement les dirigeants africains à :

1. Convoquer en urgence un Sommet des Chefs d’État sur la Xénophobie et l’Extrémisme Violent. Pas un sommet de plus pour chauffer le banc de l’histoire. Un sommet d’action avec des résolutions contraignantes et un calendrier d’exécution.
2. Activer un mécanisme africain d’alerte et de protection des ressortissants dans les 48h après tout acte xénophobe signalé.
3. Sanctionner les États qui laissent prospérer les discours de haine et les violences ciblées contre des Africains sur leur sol.
4. Lancer la campagne « Je suis Africain, pas étranger » dans tous les systèmes éducatifs du continent, pour détruire la mentalité de l’étranger à domicile.

L’Afrique ne peut pas prêcher l’intégration, la ZLECAf et l’Agenda 2063 le jour, et tolérer qu’on pourchasse des Africains la nuit.

Si nous continuons à nous entretuer, nous confirmons au monde que nous ne sommes pas un peuple, mais 55 tribus avec des drapeaux.

L’Union Africaine est devant un choix : Être spectatrice de la désintégration du tissu panafricain, ou devenir l’arbitre et le bâtisseur qui impose la fraternité.

Pasteur Edoh Komi
Président du Mouvement Martin Luther King

Président de l’institut Panafricain pour la Réhabilitation Alternative ( IPRA)
Promoteur de l’École des Héros et des Bâtisseurs

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