Advertisements

ÉDUCATION,Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI invite à repenser l’école d’hier et à construire celle de demain

Comment permettre a l’écolé de retrouver sa vocation de formation et d’émancipation ? ce sont des problématiques auxquelles s’intéresse Jean TOKINLO-AMOUZOUVI, à travers ses ouvrages « La problématique de l’école postcoloniale » et « Redéfinir l’école à l’ère de l’intelligence artificielle>>

ÉDUCATION,Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI invite à repenser l’école d’hier et à construire celle de demain

Par Armando

L’école, hier, est considérée comme le lieu par excellence de la formation des élites et comme l’une des voies les plus sûres vers la réussite, aujourd’hui elle fait face à de profondes mutations. Comment lui permettre de retrouver pleinement sa vocation de formation et d’émancipation ?

Et surtout, comment redéfinir son rôle à l’heure où l’intelligence artificielle bouleverse l’accès au savoir et les méthodes d’apprentissage,ce sont deux grandes problématiques auxquelles s’intéresse Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI, inspecteur honoraire de l’Éducation nationale, à travers ses ouvrages « La problématique de l’école postcoloniale » et « Redéfinir l’école à l’ère de l’intelligence artificielle ».

Plusieurs décennies passées au cœur du système éducatif togolais, l’ancien enseignant, directeur de CEG, inspecteur de l’Éducation nationale et formateur en Approche par compétences (APC) pose un regard d’expérience sur une institution qu’il connaît de l’intérieur.

Dans « La problématique de l’école postcoloniale », Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI revient sur l’évolution d’une école autrefois perçue comme le moyen le plus sûr de former les cadres dont la société avait besoin. Aujourd’hui, cette même école est régulièrement accusée de produire des diplômés qui peinent à trouver leur place dans le monde professionnel.

Comment en est-on arrivé là ? Par quels mécanismes une institution destinée à former les élites et les cadres de la Nation s’est-elle progressivement retrouvée confrontée à cette crise ? Et surtout, que faut-il changer pour qu’elle redevienne une école plus opérationnelle, plus efficace et davantage connectée aux besoins de la société ?

L’auteur ne se contente pas de poser le problème. Il invite à interroger le fonctionnement même du système éducatif et à réfléchir aux voies capables de rapprocher davantage la formation des réalités et des besoins de développement du pays. Mais pendant que l’école cherche encore des réponses à ses difficultés, un autre bouleversement s’impose déjà : l’intelligence artificielle.

Avec « Redéfinir l’école à l’ère de l’intelligence artificielle », Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI pousse la réflexion plus loin. Aujourd’hui, l’accès à la connaissance ne dépend plus uniquement de la salle de classe ou de l’enseignant. En quelques secondes, les outils d’intelligence artificielle peuvent expliquer une notion, répondre à une question, produire un texte ou accompagner un apprentissage.
Dès lors, une question devient persistante : qu’est-ce que l’apprenant doit désormais venir chercher à l’école ?

Si la technologie peut transmettre une partie du savoir, quel doit être le nouveau rôle de l’enseignant ? Les contenus enseignés aujourd’hui sont-ils toujours adaptés ? Les méthodes pédagogiques doivent-elles évoluer ? Et comment faire de l’intelligence artificielle non pas une menace pour l’école, mais un outil au service d’une meilleure formation ?

À travers ces deux ouvrages complémentaires, l’auteur établit ainsi un pont entre deux époques : une école héritée du passé, qu’il faut interroger, et une école de demain, qu’il devient urgent d’imaginer.
La réflexion proposée n’est donc pas  une simple critique du système éducatif elle va au-delà et concerne les enseignants, les apprenants, les parents, les responsables de l’éducation et, plus largement, tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la formation dans nos sociétés.

Avec ces publications, Jean Siwanou TOKINLO-AMOUZOUVI  soulève une grande procurations, quelle école voulons-nous construire pour les générations futures ? Une préoccupation qui mérite d’être posée aujourd’hui, avant que les transformations du monde ne décident de ce que sera l’école de demain.

Source : Sikaajournal.com

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *