Le Togo n’est pas encore entré dans la 5e République, selon Dr Christian Spieker
La période transitoire jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions de la 5e République devient un vrai casse-tête pour…
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La période transitoire jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions de la 5e République devient un vrai casse-tête pour…
L’opposant Djimon Oré est de retour sur la scène politique togolaise. Un an après sa sortie de prison, le président du Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD) reprend du service avec ses sorties médiatiques.
La Première ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a présenté le 21 mai 2024 la démission du gouvernement au Président Faure Gnassingbé, conformément aux usages républicains. Une démission attendue depuis la connaissance des résultats des législatives et régionales du 29 avril.
Les élections régionales et législatives, viennent de se terminer, ouvrant largement les portes à la 5e République sur fond de…
Qui sera le futur Président du Conseil des Ministres ? C’est la question qui a été posée à l’ancien ministre Gilbert Bawara, dans une interview accordée à la chaîne “New World TV”. L’homme revient sur le processus ayant conduit au récent changement constitutionnel.
La Togo dispose désormais d’une Ambassade au Qatar. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée récemment et a connu la participation du chef de la diplomatie togolaise, Prof. Robert Dussey, de Dr. Ahmed bin Hassan Al Hammadi, Secrétaire général du ministère des Affaires Étrangères du Qatar.
Par décret présidentiel ce lundi, le chef de l’État Faure Gnassingbé a nommé le général de brigade Dimini Allahare au poste de chef d’État-major des Forces Armées Togolaises (FAT).
Des organisations de la société civile ont tenu un grand meeting hier dimanche 26 mai à Lomé, plus précisément à Bè-Kondjindji pour dénoncer la nouvelle constitution promulguée le 6 mai dernier par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Jean-Pierre Fabre, le président de de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et Paul Dodji Apevon des Forces Démocratiques pour la République (FDR) ont assisté à cette manifestation.
Même avec seulement cinq députés à l’hémicycle, Mme Adjamagbo-Johnson est fermement convaincue que l’opposition pourra mener le combat face à la majorité écrasante d’UNIR, qui détient 108 sièges. La députée de la DMP semble lancer un appel à ses « collègues » de l’opposition, notamment de l’ANC et des FDR, les invitant à regagner leurs sièges au parlement pour poursuivre la lutte.
Le mardi 21 mai 2024 passé, les députés élus ont pris fonction. Les cinq élus de l´opposition aux élections législatives…
Le Président de la république, Faure Essozimna Gnassingbé, a assisté ce jeudi 23 mai 2024 à N’Djamena, à l’investiture du Président Mahamat Idriss Déby, élu le 06 mai dernier.
Ils ont été interpellés pour avoir critiqué sur tiktok la nouvelle Constitution qui, ont-ils souligné, hypothèque leur avenir, dénoncé à demi-mot certains travers de la gouvernance au Togo et osé la comparaison entre l’alternance au Sénégal avec l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la tête du pays et le cas togolais, bref donné leur opinion.
À peine deux sessions entamées à la nouvelle Assemblée nationale, l’opposition (très minoritaire) se trouve déjà confrontée à coup de force de la part de la majorité présidentielle. La nouvelle constitution est au cœur de cette controverse.
Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) rejette les résultats des élections législatives et régionales proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et validés par la Cour constitutionnelle et la Cour suprême.
Lors d’une conférence de presse à Lomé mercredi, les responsables de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) ont vivement critiqué une initiative des députés UNIR à l’Assemblée nationale. Ces derniers tentent d’aligner le règlement intérieur de la nouvelle législature sur la nouvelle constitution, en ignorant les dispositions transitoires. Dans leur déclaration liminaire, la DMP a fermement dénoncé cette manœuvre qualifiée de « dessein funeste », affirmant qu’elle ne saurait être tolérée. Lecture.
Contrairement à Jean-Pierre Fabre de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) veut bien siéger à cette nouvelle assemblée nationale.
Ce mardi 21 mai 2024, les députés élus lors des élections législatives du 29 avril 2024 se sont réunis sous la présidence du doyen d’âge, le professeur Tchabouré Gogué, Président du parti Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI), conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l’article premier du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. C’était en présence du ministre des Droits de l’Homme et des Relations avec les Institutions de la République, Pâcome Adjourouvi.
La session de droit s’est tenue hier, mardi, à l’hémicycle. Le Professeur Aimé Gogué, de l’Alliance des démocrates pour un développement intégral et doyen d’âge de cette assemblée, a présidé la session. Dans son allocution, il a abordé les sujets brûlants de l’actualité sociopolitique et économique du pays.
L’Alliance nationale pour le changement (ANC) était absente lors de la session de plein droit qui s’est tenue hier, mardi, à l’hémicycle. Le parti de Jean-Pierre Fabre a décidé de ne pas siéger dans cette assemblée monocolore.
Conformément aux usages républicains, Madame VictoireTomegah-Dogbé, Premier Ministre, a présenté cejour la démission du gouvernement au Président de laRépubliquequil’aacceptée. Le…
La version finale de la nouvelle constitution vient d’être publiée dans le journal officiel du Togo. La Rédaction d’IciLome vous…
Dans un communiqué, la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) exige la libération des militants de l’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI). Lecture.
Le président iranien a été tué dans le crash de son hélicoptère. La Constitution iranienne prévoit l’organisation d’une élection présidentielle dans les 50 jours.
Au cœur de la nuit, une opération militaire a été menée par un groupe d’hommes armés visant des points névralgiques de la République Démocratique du Congo (RDC). Vers 4 heures du matin, ces individus en tenue militaire ont ciblé la résidence du vice-Premier ministre, Vital Kamerhe, dans le quartier diplomatique de la Gombe à Kinshasa. L’assaut a entraîné la mort de deux policiers et d’un assaillant, et des échanges de tirs ont été rapportés.
L’ancien Premier ministre du Togo sous le règne du défunt président Gnassingbé Eyadema, Kwassi Klutse, est décédé à l’âge de 78 ans.
“Caric’Actu du Jour” du Journal de la bonne humeur SIKA’A qui illustre bien les résultats issus du double scrutin législatif et régional où l’opposition a récolté une maigre moisson.
Dans un communiqué, le président de la Cour suprême, Abdoulaye Bawa Yaya, a annoncé la proclamation des résultats définitifs des élections régionales du 29 avril dernier.
Ceux qui savaient à quoi s’en tenir par rapport aux élections à la togolaise, eu égard aux analyses qui justifiaient…
Lors d’un point de presse tenu ce jeudi au Quai d’Orsay, la question du coup d’Etat constitutionnel opéré par le régime de Faure Gnassingbé s’est invitée dans les discussions. Christophe Lemoine, porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères a tenté de donner quelques éléments de réponse.
En conférence de presse ce jeudi à Lomé les responsables de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) sont revenus sur l’arrestation “arbitraire” de leurs militants à Cinkassé au nord du pays. Lisez plutôt la déclaration liminaire ayant sanctionné cette rencontre avec la presse !
Plusieurs jeunes du village de Samomoni dans la préfecture de Cinkassé à l’extrême nord du pays, ont été interpellés très tôt ce mercredi 15 mai 2024 par des forces de sécurité. Les raisons de ces interpellations seraient liées aux dernières élections législatives et régionales. La localité avait essuyé des violences à la suite de ce scrutin quand la population voulait s’opposer à des individus qu’elle soupçonnait de vouloir bourrer les urnes.
Même promulguée, la nouvelle constitution du régime est rejetée par la majorité des Togolais. Un collectif d’organisations de la société civile dénonce une « haute trahison » et appelle à la mobilisation pour dire « Non »” à cette nouvelle loi. « Œuvrons ensemble pour préparer le Togo à l’alternance, car ce 4e mandat doit être le dernier. L’alternance est nécessaire et elle sera salvatrice », a souligné le collectif devant la presse mercredi à Lomé. Lire en intégralité, la déclaration liminaire du collectif.
Un nouvel amendement constitutionnel au Togo élimine l’élection présidentielle directe et permet à la famille présidentielle de prolonger son règne de six décennies. le changement constitutionnel a été adopté par les députés avant les élections et promulgué par le président Faure Gnassingbé le 6 mai dernier.
«Qu´il la promulgue ou pas, cette modification, nous ne l´accepterons ni aujourd´hui, ni demain. Même si nous ne sommes que 5 députés, nous organiserons la résistance. Nous n´accepterons pas que notre pays coule ainsi parce que quelqu´un veut demeurer président à vie au Togo. Nous n´accepterons jamais quoi qu´il arrive demain.» (Me Paul Dodji Apévon).
Depuis la proclamation des résultats à la soviétique des élections législatives du 29 avril dernier, où le parti présidentiel Unir a raflé 108 des 113 sièges, une seule question taraude plus d’un : l’opposition, qui n’a obtenu que les 5 sièges restants, pourra-t-elle siéger dans cette nouvelle assemblée ?
Devant la presse mardi à Lomé, les responsables de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ont dénoncé les nombreuses irrégularités observées lors du double scrutin du 29 avril dernier. Bourrages d’urnes, violences, manipulations des résultats… Ce sont, entre autres, les faits relevés par Jean-Pierre Fabre et ses collaborateurs au cours de ce qu’ils appellent une « mascarade électorale ». Lire la déclaration liminaire de la conférence presse.
Au Togo, le président Faure Gnassingbé est assuré de rester au pouvoir après la victoire de son parti aux législatives du 29 avril, mais à condition de changer de fauteuil. Suite au changement de Constitution, c’est le président du Conseil des ministres qui concentre désormais tous les pouvoirs.
Pas de changement pour les résultats définitifs. La trentaine de recours déposé par les partis de l’opposition a été entièrement…
C’est la faute aux opposants Depuis que les résultats de ces élections sont sortis, je lis des publications et commentaires…
Dans un post sur sa page Facebook, l’ex-député Gerry Taama, président du Nouvel Engagement Togolais (NET), annonce son retrait de la scène politique togolaise suite à son échec lors du dernier scrutin législatif. Le centriste qui voulait faire la « politique autrement » au Togo s’est vite déchanté. « J’ai échoué », a-t-il avoué. Après 12 ans d’expérience sur la scène politique, l’ancien officier décide de plier bagage. Il adresse alors un conseil aux jeunes togolais : « Aujourd’hui, je ne recommanderais à aucun jeune de se lancer en politique, sauf s’ils rejoignent les rangs du parti UNIR. C’est une perte de temps et d’argent. Occupez-vous de vos vies et entreprenez », a-t-il écrit.
Dans un communiqué en date du 10 mai 2024, la Cour Constitutionnelle informe l’opinion togolaise que les résultats des élections législatives seront connus, ce lundi 13 mai 2024 à 10H GMT.
À quelques heures seulement de la proclamation définitive des résultats du double scrutin du 29 avril, la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP) lance un appel urgent à la Cour Constitutionnelle. Dans une déclaration, elle exhorte fermement l’institution à assumer pleinement sa mission afin de mettre un terme au cycle récurrent d’élections, de contestations et de répressions au Togo.
Dans cette nouvelle émission sur AFRO WEB TV, Dr. Albert Kate et M. Che Helu Lawson Late se prononcent sur les derniers développements de l’actualité togolaise. Ils reviennent sur le double scrutin législatif et régional et la nouvelle constitution promulguée par le chef de l’État, Faure Gnassingbé.
Suite aux élections législatives et régionales du 29 avril dernier, le camp présidentiel mené par Faure Gnassingbé a raflé la plus grosse part du butin en obtenant la majorité au Parlement et au conseil régional. Avec le changement de Constitution qui vient s’ajouter aux acquis du régime en place, l’on se dit que Faure Gnassingbé n’aura plus d’excuses à donner si d’aventure des promesses ne sont pas tenues. Dans cette émission de “Echo du Togo”, Luc Abaki dresse ses analyses de la situation.
Même si elle n’a pas pris part aux élections du 29 avril dernier, la Dynamique Mgr Kpodzro estime avoir son mot à dire. Lors d’une conférence de presse à Lomé mercredi, Paul Missiagbeto et les siens ont commenté les résultats provisoires des élections législatives et régionales, ainsi que la promulgation de la nouvelle constitution par le Chef de l’État.
Le président sortant a officiellement obtenu 61 % des suffrages, mais le principal opposant Succès Masra conteste les résultats.
Pascal Bodjona n’est pas un inconnu du grand public togolais. L’ancien ministre grand format, tombé en disgrâce à la suite d’une scabreuse affaire d’escroquerie internationale, est revenu sur le devant de la scène politique depuis quelques mois. Récemment nommé conseiller spécial de Faure Gnassingbé, l’homme poursuit à sa mission, celle d’enraciner davantage le régime RPT-UNIR.
Malgré les grognements de l’Eglise catholique, portés par d’énormes contestations populaires, Faure Gnassingbé a promulgué la nouvelle constitution togolaise. Dans la foulée, ont eu lieu les législatives qui devraient élire le parlement qui désignerait le prochain Premier ministre. Mais avant le Togo, quels sont les pays africains qui ont opté pour le régime parlementaire et comment, de l’Angola à l’Éthiopie, de la Somalie au Lesotho, de l’Afrique du Sud au Botswana en passant par l’île Maurice, ce régime fonctionne ? Tour d’horizon.
Annoncés jeudi soir, les résultats provisoires de l’élection présidentielle créditent le président de la transition de 61,03 % des suffrages exprimés. Quelques heures plus tôt, son principal adversaire, Succès Masra, avait revendiqué la victoire.
Au Togo, les élections législatives, entachées de multiples irrégularités, ont accordé 5 sièges à l’opposition. La question qui se pose est de savoir si cette dernière occupera ces 5 sièges lors de la prochaine session de droit.
En conférence de presse ce mercredi à Lomé, les responsables du Front « Touche pas A Ma Constitution » se disent “révoltés et indignés” suite à la promulgation de la nouvelle constitution par Faure Gnassingbé. Pour ces acteurs politiques de l’opposition, la résistance demeure la seule option pour libérer ce pays. Ils invitent le peuple souverain à rester déterminé à se battre pour la démocratie à laquelle il aspire.
Les dirigeants et militants d’Union pour la République (UNIR) ont sans doute été les premiers surpris par le score fleuve obtenu par leur parti aux dernières élections législatives. Avec plus de 95% des sièges disponibles, soit 108 sur 113 députés élus, c’est une véritable razzia sans précédent qu’a effectuée la formation créée il y a une dizaine d’années par Faure Gnassingbé.
On vient d´apprendre au journal de 20 heures du lundi 6 mai 2024 à la TVT que le chef de l´État a promulgué à cette date la loi portant révision de la Constitution togolaise avec comme conséquences l´adoption du nouveau système politique qui nous fait rentrer dans la 5è République ou dans le régime parlementaire. Quels enseignements pouvons-nous tirer de cette promulgation? Disons que la promulgation d´une loi veut dire : Le Président de la république atteste son existence et la rend exécutoire. Il lui donne la force exécutoire. C´est le sens de la promulgation d´une loi par le président de la république.
«Ceux qui ont les preuves qu´il y a eu des fraudes, doivent saisir le moment venu les instances compétentes à connaître du contentieux électoral…Je pense que le résultat qui est entrain d´être vu pour le parti UNIR est dû au fruit d´un travail d´une occupation du terrain, et certainement que les populations ont été charmées par les actions qui ont été faites depuis longtemps.» (Pascal Bodjona sur RFI).
Suite à la tenue des élections régionales le 29 avril dernier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a annoncé ce lundi les résultats.
Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a promulgué ce lundi, « sa » nouvelle constitution adoptée en avril dernier, en pleine période électorale. Dans une sortie, l’opposant Nathaniel Olympio du Parti des Togolais invite les Togolais à la « résistance ».
Le président de Sursaut-Togo, Kofi Yamgnane, fustige le simulacre d’élections législatives tenues le 29 avril dernier dans son pays. L’opposant lance un appel à ses compatriotes.
Communiqué Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, a procédé ce jour à la promulgation de…
Le Front citoyen Togo debout (FCTD) a organisé ce dimanche à Bè-Kodjindji à Lomé, un meeting contre la nouvelle constitution du régime. Plusieurs acteurs de la société civile ont répondu présents à cette manifestation.
Les responsables des Forces Démocratiques pour la République (FDR), lors d’une conférence de presse tenue ce lundi au siège du parti à Lomé, ont mis en lumière les nombreuses irrégularités entourant le double scrutin. Ils ont dénoncé l’achat de conscience, le bourrage d’urnes, les radiations d’électeurs et les violences exercées sur des délégués des candidats de l’opposition. Me Apevon et ses collaborateurs rejettent les résultats provisoires de la CENI et appellent les Togolais à prendre conscience de la situation désastreuse dans laquelle les Gnassingbé plongent le pays.