Bénin-Un trafiquant d’ossements humains écope de 5 ans de prison
Le 24 octobre 2019, le mis en cause, cultivateur de son état, a été surpris en possession d’ossements humains dans son sac.
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Le 24 octobre 2019, le mis en cause, cultivateur de son état, a été surpris en possession d’ossements humains dans son sac.
Le directeur général de la Police Républicaine a donné l’ordre à toutes les unités sur toute l’étendue du territoire de rechercher les quatre agents restés introuvables, selon 24 Heures au Bénin.
Reconnu coupable des faits d’avortement clandestin suivi de mort et d’exercice illégal de la médecine, il a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle, par le tribunal d’Abomey-Calavi le mercredi 7 décembre 2022, a rapporté Banouto.
La revalorisation du SMIG, en effet, intervient suite à des négociations entre le gouvernement et les responsables des principales organisations des travailleurs.
À la barre jeudi, l’accusé qui a fait son mea culpa a déclaré avoir « été confronté à un trouble mental », lit-on.
De sources médiatiques béninois citant un enseignant proche de la zone des combats, les échanges de tirs entre l’armée qui résiste et le groupe d’hommes armés non identifiés seraient en cours. Le bilan serait déjà d’un mort.
De sources médiatiques béninois, le chef division électricité du CNHU et un de ses collaborateur ont été reconnus coupables d’homicide involontaire par la justice. En conséquence, ils ont été condamnés à 02 ans de prison ferme et à une amende 200.000 FCFA, par le Tribunal de première instance de Cotonou.
À la barre lundi, « le mis en cause a reconnu les faits mis en sa charge », souligne le journal béninois en ligne. Détenu depuis 2019 « retourne en prison », lit-on.
Selon le site Daabaaru qui a rapporté l’information citant Fraternité FM, la scène s’est produite samedi dernier, dans la soirée.
À en croire le journal béninois en ligne, les malfrats l’ont abattu, emporté son sac vide quand celui-ci leur qu’il s’était rendu à la banque pour un dépôt d’argent.
Les assaillants ont dû prendre la fuite devant la puissance de feu des militaires béninois. Si aucun bilan officiel n’est établi pour l’instant, le journal béninois en ligne, parle toutefois d’un militaire légèrement blessé.
Le verdict dan ce procès a été reporté au mardi 29 novembre prochain, suite à la réquisition du ministère public qui réclame six mois ferme de prison contre l’accusé, lit-on.
Le commerce de pièces d’espèces en voie d’extinction étant délictuelle, « les trois présumés trafiquants d’ivoire ont été placés en détention provisoire à la prison civile de Lomé le 17 novembre 2022 », souligne le journal béninois en ligne.
Au Bénin, un jeune homme est accusé pour avoir usurpé l’identité de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata.
D’après Banouto, la cause de son décès demeure « inconnue » alors que Raoul Sacla Aïdé, selon 24 Heures au Bénin, était souffrant depuis quelques jours. Il avait 28 ans.
Les échanges de tirs entre l’armée et les assaillants ont duré environ une heure. Le bilan fait état d’aucune victime humaine au sein de l’armée, souligne le journal béninois en ligne sans précision de ce qui en est du côté des assaillants.
Selon l’un des otages libérés, c’est d’abord son compagnon d’infortune qui « a réussi à s’enfuir ».
Selon Daabaaru, une source proche a confié que les ravisseurs réclament une rançon de 10 millions francs Cfa pour la libération des deux jeunes hommes. Sous menace de les exécuter.
Si les motifs de cette convocation demeurent connus, la presse béninoise, notamment des journaux locaux en ligne font le lien entre les faits de viol dont l’accuse sa secrétaire.
Les prévenus sont en détention provisoire sur décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Ces hommes armés non identifiés, rapportent plusieurs journaux béninois en ligne, se sont heurtés aux positions des Forces de défense du Bénin. Les échanges de tirs ont duré une quinzaine de minutes avant le retour au calme.
Des marchandises saisies par la douane et gardées dans l’entrepôt, des meubles et matériels appartenant à l’Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont été consumés malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, selon des journaux locaux en ligne.
Les assaillants, rapporte 24 Heures au Bénin, ont mis le feu ce dimanche au poste de douane de Karimama occasionnant de nombreux dégâts matériels.
Les terroristes, selon l’Etat-Major Général, ont été surpris par le dispositif de veille de l’opération Mirador pendant qu’ils s’apprêtaient à poser une mine artisanale qu’ils ont fait exploser.
« Les ravisseurs ont surgi dans son domicile et l’ont obligé à les suivre. Selon les informations, ils auraient pris la direction de Kompa, un autre arrondissement de la commune », apprend-t-on ce jour de 24 Heures au Bénin.
Les trois agents concernés ainsi que le commissaire en question ont abandonné leurs postes depuis le mois de septembre passé, lit-on.
Selon 24 Heures au Bénin, l’information a été relayée par Banouto, de sources sécuritaires.
Les trois concernés sont gardés au commissariat de Godomey-Togoudo, d’après toujours le journal béninois en ligne.
Selon le journal béninois en ligne, les quatre personnes à bord du minibus sont mortes calcinées par les flammes. Le véhicule complètement endommagé.
Selon 24 Heures au Bénin qui a rapporté l’information, la découverte macabre a eu lieu au lendemain de la disparition du petit garçon. Le drame est survenu dans l’arrondissement de Kpanroun.
Enlevés le 9 septembre à Monsey par des individus armés non identifiés, ils ont été retrouvés, a rapporté mercredi 24 Heures au Bénin.
Des hommes armés non identifiés ont brûlé les matériels des agents de douanes, tué deux personnes.
Les deux officiers de police, selon des journaux béninois en ligne, ont été placés sous mandat de dépôt vendredi 9 septembre 2022, après leur audition par le procureur de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
« Le frère du chef d’arrondissement de Monsey et le frère du délégué de Fandou ont été enlevés », a rapporté vendredi 24 Heures au Bénin citant une information Daabaaru.
Les faits se sont produits hier matin, au quartier Ayanmê Adjoganhoué, dans la commune de Glazoué dans le centre-sud du Bénin.
La victime âgée de 12 ans « a été retenue de force par le marabout » alors qu’elle était allée réclamer un reliquat de 100 francs Cfa.
Selon plusieurs médias en ligne, l’Évêque d’Abomey Monseigneur Eugène Cyrille Houndekon a indiqué dans un communiqué que l’église cherche un capital de 10 milliards de francs Cfa pour lancer sa banque. « Les parts d’action sont fixées à 50.000 FCFA », rapporte Daabaru. Les souscriptions prennent fin dans moins de trois semaines.
Selon Banouto qui rapporte l’information, les faits jugés mardi « se sont produits le 16 juillet 2022 dans le 1er arrondissement de Cotonou. Après une soirée de gala de passation de charge dans un club de service, le mis en cause a abusé d’une femme handicapée qu’il devait ramener chez elle (…) », lit-on.
Le jeune footballeur âgé de 25 ans s’est écroulé au sol sans contact avec aucun autre joueur. Il est décédé quelques minutes après, apprend-t-on ce jour de 24 Heures au Bénin.
Selon des journaux locaux en ligne, notamment Matin Libre repris par lameteo.info, l’information a été rendue publique par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou.
Au cours de son procès hier mardi, le mis en cause, 75 ans, a reconnu les faits dont il est accusé. Le juge l’a condamné à 10 ans de prison.
Au cours du procès lundi, l’accusé a reconnu les faits dont on l’accuse. Il a été condamné à une peine de 20 ans de prison ferme par le tribunal de première instance de première classe de Cotonou, apprend-t-on ce jour 24 Heures au Bénin.
« La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (Criet) a condamné cet ancien responsable du trésor public à 07 ans de prison. Il est reproché au prévenu qui a été receveur de 2013 à 2016 d’avoir utilisé des fonds publics pour des dépôts à terme. L’accusé empoche ensuite les intérêts pour faire d’autres placements », a rapporté 24 Heures au Bénin.
Il est reconnu coupable de viol répétitifs sur sa fille mineure. « Ayant déjà passé plus de 04 ans en détention, il retourne en prison purger le reste de sa peine », a rapporté jeudi 24 Heures au Bénin.
Le véhicule endommagé a été retrouvé mercredi matin. Il a marché sur un engin explosif improvisé (EEI) lors de son passage, a rapporté mercredi 24 Heures au Bénin.
Selon 24 Heures au Bénin qui a rapporté l’information, l’affaire qui remonte à 2019 a été tranchée le vendredi 25 juillet 2022 par le par tribunal de Cotonou.
Ces biens dont la valeur est estimée à un peu plus de 100 millions FCFA, selon la presse béninoise en ligne, ont été saisis le 1er juillet dernier par le trésor public dans le cadre d’une affaire de fraude fiscale impliquant Sébastien Ajavon. La clôture des enchères est fixée au 08 août 2022.
Un homme avec une quantité de bière togolaise avec « sans formalité d’usage », a rapporté Banouto, s’est introduit jeudi dernier dans le territoire béninois au niveau d’Atomey, arrondissement de la commune d’Aplahoué, frontalière avec le Togo.
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) statuant en matière criminel a donné son verdict vendredi, rapporte ce jour 24 Heures au Bénin.
Les corps sans vie des deux soldats ont été découverts le mardi 5 juillet 2022, par leurs frères d’armes partis à leur recherche. Selon la presse béninoise en ligne citant de sources sécuritaires, un autre élément des forces de défense et de sécurité a été également blessé.
Face à la justice lundi, le violeur présumé a nié les faits qui lui sont reprochés. Le tribunal de première instance de Cotonou l’a condamné à 07 ans de prison ferme.
Au cours de l’opération, soulignent les mêmes sources, les Forces de défense et de sécurité ont débusqué quatre hommes armés. L’armée en a abattus deux pendant qu’ils tentaient de s’échapper sur des motos.
Le commissariat de Dassari, dans la commune de Matéri dans le département de l’Atacora, dans le Nord-Est du Bénin près de la frontière avec le Burkina Faso, a été attaqué dans la nuit de samedi 25 au dimanche 26 juin 2022 par un groupe armé arrivé à moto. L’attaque est survenue aux environs de 1H30 et 2H du matin.
Dans la commune de Lalo, département de Couffo dans le sud-ouest du Bénin, un présumé auteur d’homicide en cavale « est activement recherché par les éléments de la police républicaine », a rapporté Daabaaru évoquant une information Frissons radio.
Selon 24 Heures au Bénin qui a rapporté l’information, les lettres « n’ont pas été authentifiées venant réellement de groupes terroristes. » Néanmoins, le message est clair. Les auteurs des lettres ordonnent « au pasteur de quitter la ville dans 72 jours », souligne le journal béninois en ligne.
Selon le site local d’informations 24 Heures au Bénin qui cite une information du journal Le Potentiel, les deux suspects arrêtés le jeudi 16 juin 2022 « ont été écoutés sur procès-verbal ».
« L’entrée sur le territoire béninois, aussi bien par les frontières terrestres, aériennes que maritimes, est libre de présentation de tout document en rapport avec la Covid 19 », a indiqué mercredi le gouvernement réuni en conseil des ministres.
Selon la presse béninoise en ligne, ils bénéficient d’une liberté provisoire depuis hier mardi 14 juin 2022 sur décision de justice.
« Le mis en cause avait en sa possession une sacoche contenant un pistolet artisanal à double canons chargé de deux (02) cartouches de calibres 12 et 02 autres de secours », souligne le journal béninois en ligne.
Le site béninois d’actualité souligne que « la police a ouvert une enquête » suite à cet incident malheureux. « Les auteurs ou instigateurs seront arrêtés et confiés à la justice », souligne cette même source.