Togo- Ve République: La société civile ne lâche rien après le camouflet de la CEDEAO
Après la décision de la Cour de justice de la CEDEAO déclarant inconstitutionnelle la réforme d’avril 2024, une dizaine d’organisations…
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Après la décision de la Cour de justice de la CEDEAO déclarant inconstitutionnelle la réforme d’avril 2024, une dizaine d’organisations…
Devant la presse mardi, plusieurs Organisations de la société civile (OSC) et de défense des droits humains (ODDH), dont le Front Citoyen Togo Debout et Novation Internationale, ont annoncé une journée nationale de désobéissance civile baptisée opération « Togo mort », prévue pour le samedi 16 août 2025.
À Lomé, plusieurs organisations de la société civile tirent la sonnette d’alarme après une vague de répression violente contre des manifestations initiées par la jeunesse togolaise. Bastonnades, arrestations arbitraires, domiciles forcés, et corps repêchés dans la lagune : le communiqué conjoint dresse un tableau alarmant d’une escalade sécuritaire inquiétante. Ces OSC dénoncent une dérive autoritaire du pouvoir, exigent justice, et appellent à une mobilisation citoyenne pacifique mais résolue pour préserver la démocratie et les droits humains au Togo.
Dans une tribune percutante, Gnimdewa Atakpama, auteur et membre du Parti des Togolais, revient sur l’annulation de la conférence organisée par le groupe Manssah à Lomé. Il y voit une victoire stratégique de la société civile togolaise face à une tentative de légitimation du régime en place. À travers une analyse fine de la théorie du changement, il dévoile les coulisses d’une mobilisation exemplaire et livre une leçon précieuse : le pouvoir se construit, se structure… et peut faire tomber les plus grands simulacres.
Les Organisations de la Société Civile togolaise expriment une vive indignation suite à l’enlèvement nocturne de l’activiste béninois Steve Amoussou à Lomé, au Togo, le 12 août 2024. Amoussou a été capturé et transféré au Bénin sans mandat légal et aurait subi des violences et tortures.
Au Togo, le meeting de la société civile, prévu samedi 15 avril à Lomé, a de nouveau été interdit par le préfet du Golfe (Lomé et ses environs).
Au Togo, la forte pénétration d’internet permet aux influenceurs de faire des réseaux sociaux de vrais plateformes de promotion. Les journalistes et activistes de la société civile en profitent pour faire entendre leurs voix.
Dans un communiqué, des Organisation de la société civile togolaise saluent la libération des 46 soldats ivoiriens, et interpellent, par la même occasion, Faure Gnassingbé sur le cas des prisonniers politiques togolais. Elles demandent au chef de l’Etat de procéder à la remise en liberté de ces détenus politiques.
La société civile togolaise se dit inquiète de la récurrence des braquages meurtirers au Togo. Un fléau dont sont victimes des enseignants selon l’entité. Tirant la sonnette d’alarme sur cette situation, des mouvements et organisations de la société civile rendent public un communiqué dans lequel les autorités sont interppellées.
Devant la presse mardi à Lomé, la « Coalition Lidaw » qui est un regroupement des organisations de la société civile togolaise récemment porté sur les fonts baptismaux a procédé au lancement de ses activités. Elle a dévoilé ses objectifs et formulé des « préoccupations » à l’endroit des gouvernants en vue d’une amélioration de la situation socioéconomique du pays. Dans sa déclaration liminaire, la Coalition dit qu’elle fera le nécessaire pour favoriser la réalisation de l’alternance au Togo. Lisez plutôt!
Les organisations de la société civile togolaise ne sont pas d’accord avec l’interdiction du meeting de la Dynamique Monseigneur Kpodzro, prévu pour le 25 juin 2022. Par communiqué en date du 24 juin, elles condamnent fermement cette “entrave à l’exercice des activités politiques” et invitent le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé à “laisser la DMK tenir son meeting”.