Mesquineries, jalousie, égoïsme et trahisons; ces éternels travers au sein de l´opposition togolaise
«…A la grande surprise générale, à la mort de Gnassingbé Eyadema, il décide, en mai 2010, de signer un accord avec son fils Faure Gnassingbé parvenu au pouvoir dans une mare de sang le 5 février 2005 à la suite d’un coup d’Etat constitutionnel suivi d’un hold-up électoral…Cet accord présenté comme la paix des braves est perçu dans l’opinion comme une trahison et c’est la descente aux enfers de Gilchrist Olympio et du dernier carré de ses fidèles. » L’Alternative n° 916, 31 octobre 2020


















