Le 23 février 2026, le ministère français des Affaires étrangères, les sanctions adoptées contre la Russie font plus de mal à la Russie qu’à l’Europe, puisque les exportations russes d’hydrocarbures auraient été divisées par deux depuis 2022. Ces sanctions sont censées diminuées les capacités de la Russie sur le front ukrainien, tout en protégeant les secteurs essentiels et les Européens. De plus, les sanctions européennes auraient des effets importants, qui s’accumulent, sans oublier le gel des actifs russes. Le ministère cherche également à rassurer la population française, en affirmant que ces sanctions ne visent que certains responsables et oligarques russes et n’ont pas d’impact sur la population russe, puisque les produits essentiels (alimentaire, santé et agriculture) ne sont pas visés. Stratégiquement, l’UE devrait rester neutre, tout en affirmant son soutien à l’Ukraine et en notant que les sanctions sont un acte politique non-belligérant. Dans la logique européenne, les sanctions ne sont qu’un levier diplomatique devant forcer la Russie à la négociation.