La République togolaise nous annonce, avec la sobriété lyrique qui s’accorde avec les communiqués de l’État, qu’un atelier national se tient jusqu’à vendredi pour traquer l’argent sale de la criminalité maritime. On y évaluera des risques, on y identifiera des menaces, on y renforcera la coordination entre institutions et l’on y formulera des recommandations opérationnelles. L’atelier se tient sous l’égide de la Cellule nationale de traitement des informations financières, avec le concours du GIABA et de la Banque africaine de développement (BAD), et s’appuie sur une nouvelle législation, adoptée en mars 2026 et déclarée conforme aux standards internationaux.