Pendant que rien ne va, on force la population à se contenter des broutilles. Il est bruyamment relayé ses derniers jours la situation du réseau routier au Togo.Il est rapporté qu’ au cours de l’année 2024, 39 kilomètres de routes nationales ont été bitumés ou réhabilités.
L’année suivante marque un tournant, avec 103 kilomètres réalisés, soit une progression de 64 kilomètres. Pour 2026, les prévisions s’établissent à 106 kilomètres, confirmant l’inscription de cet effort dans la durée. Le passage de 39 à 103 kilomètres entre 2024 et 2025 correspond à une hausse de plus de 160 %.
Une telle évolution traduit un changement d’échelle dans la conduite des projets d’infrastructures. Elle témoigne d’une capacité accrue à mobiliser des ressources, à planifier les chantiers et à exécuter les travaux dans des délais maîtrisés. La stabilisation attendue autour de 106 kilomètres en 2026 correspond à une phase de consolidation, où l’objectif n’est plus seulement d’accélérer, mais d’assurer la qualité, la durabilité et la cohérence du réseau. Il s’agit là d’un marqueur tangible du progrès.
Le réseau routier au Togo est catastrophique. A preuve, les morts au quotidien sur la Nationale N°1 dans la grande indifférence s’apparente à un crime contre l’humanité. La collision entre un semi-remorque et un bus à Nyamassila qui a encore endeuillé plusieurs familles la semaine dernière est une illustration de cette tragédie liée aux routes désastreuses du Togo.
Mais lorsque certains esprits malins s’efforcent à bourrer la tête d’honnêtes citoyens avec ces pacotilles, cela révolte.39km en 2024, 103 km en 2025, 106 km en prévision pour 2026, à ce rythme, combien d’année faudra-t-il au Togo pour finir par bitumer les routes? Allez au Bénin voisin. Patrice Talon a presque tout fait en dix ans. En 21 ans, Faure Gnassingbé est incapable de dédoubler la Nationale N°1 d’à peine 660 km. Dommage
Source : Lecorrecteur.tg
