Les partis politiques et organisations de la société civile ayant contesté la réforme constitutionnelle togolaise devant la Cour de justice de la CEDEAO ont salué l’arrêt rendu le 29 janvier 2026, qui qualifie la modification constitutionnelle adoptée le 25 mars 2024 de « changement inconstitutionnel de gouvernement ».
Cette décision fait suite à un recours introduit par plusieurs partis politiques et organisations de défense des droits humains togolais notamment la LTDH, l’ANC, l’ADDI, la CDPA, les FDR et d’autres regroupements de la société civile, estiment que cette décision constitue une « victoire d’étape » et renforce la légitimité de leur lutte en faveur du rétablissement de l’ordre constitutionnel et de la souveraineté populaire.
S’appuyant sur les conclusions de la juridiction communautaire, les requérants appellent à l’ouverture d’une transition politique afin de « refonder les bases de la République » et invitent les partenaires du Togo à tenir compte de cette décision dans leurs relations avec les autorités togolaises.
Les signataires ont également félicité la Cour de justice de la CEDEAO pour son arrêt et exprimé leur reconnaissance aux avocats qui ont défendu bénévolement le dossier.
