Togo- Prof. Robert Dussey a reçu le prix international des droits de l’homme à Islamabad

Le chef de la diplomatie togolaise en séjour au Pakistan a reçu ce samedi à Islamabad, le prix international des droits de l’homme. Prof. Robert Dussey a été primé pour ses « services rendu au plan diplomatique au service de l’idéal d’un monde plus juste, équitable, sûr, durable ». Lisez plutôt le discours du ministre togolais des Affaires étrangères après avoir reçu cette distinction!

DISCOURS DE REMERCIEMENTS DE SON. EXCELLENCE PROFESSEUR ROBERT DUSSEY APRÈS LA RÉCEPTION DU PRIX INTERNATIONAL DES DROITS DE L’HOMME À ISLAMABAD AU PAKISTAN

Excellences,

Mesdames et Messieurs, et

Chers jeunes de la génération conscience,

En décembre dernier, alors que j’étais à Abuja à une réunion de la CEDEAO, notre institution communautaire sous-régionale en Afrique de l’Ouest, j’ai été informé par Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Dr. Muhammad Shahid Amin Khan de ma désignation en tant que l’un des lauréats du Prix international des droits de l’homme au nom de la Commission Internationale des Droits de l’Homme dont il est le Président, pour mes services rendus au plan diplomatique au service de l’idéal d’un monde plus juste, équitable, sûr, durable, bref simplement plus humain.

En recevant aujourd’hui la distinction que votre noble institution, la Commission Internationale des Droits de l’Homme, a bien voulu me décerner, ma reconnaissance-gratitude est très profonde dans la mesure où ce prix, au-delà de ma personne, vient récompenser la diplomatie togolaise et africaine qui essaient de jouer leur partition afin d’aider notre monde à faire face aux grandes perturbations et défis de notre temps et à se bâtir davantage en mieux.

La situation de notre monde actuel est celui d’un monde en inquiétant état de désorganisation où nous assistons à la revanche des relents bellicistes sur les consensus internationaux en matière de paix et de sécurité internationales alors que ces dernières sont des biens publics mondiaux dont la garantie et l’effectivité conditionnent l’exercice des droits de l’homme, notamment le droit humain fondamental au développement durable et au bien-être.

Dans la situation actuelle qui est la nôtre, Il y a l’impérative nécessité de rallumer dans les esprits la bougie de la paix et de réactiver dans la conscience de l’humanité les germes de la paix.

Relever cet immense défi de notre temps n’est pas aisé. Mais, fort heureusement, l’Histoire nous enseigne que les périodes de grandes turbulences sont aussi celles d’imaginations fortes, fertiles, d’innovations et d’avancées remarquables. Nous devons et pouvons mieux faire pour la cause de la paix et des droits de l’homme dans le monde dans un élan de fraternité universelle et de solidarité planétaire.

Le prix qui m’est décerné ce jour me convainc que je peux encore et nous pouvons encore mieux faire pour la cause des droits de l’homme et de la paix dans le monde. C’est ici l’occasion pour moi de remercier solennellement la Commission internationale des droits de l’homme et son Président l’Ambassadeur Dr. Muhammad Shahid Amin Khan pour cette récompense aussi symbolique qu’exaltante. Chez nous, le merci est l’autre nom de la reconnaissance et la contrepartie indispensable de la bienfaisance.

Ce prix vient en réalité sceller l’alliance de notre combat commun pour les droits de l’homme et la paix dans le monde. Il s’agit bien d’un combat qui vaut la peine et mérite notre mobilisation commune quand on sait, comme le dit un sage africain, Amadou Hampâté Bâ, que « L’homme est le garant de l’équilibre de la création ». Nous devons travailler davantage pour la santé de la société internationale.

La récompense par l’entremise du présent prix est de la part de votre organisation est l’expression d’un mérite, celui de l’œuvre d’utilité publique internationale qu’elle accomplit pour et en faveur de la cause des droits de l’homme, de la paix, de la justice et de la tolérance qui sont des valeurs transculturelles et universelles incontournables pour notre vivre-ensemble planétaire.

Une fois encore merci.

14 thoughts on “Togo- Prof. Robert Dussey a reçu le prix international des droits de l’homme à Islamabad

    1. Le Pakistan, un pays notoirement reconnu comme pays pietinant allègrement les droits de l’homme, decerne un prix des droits de l’homme au simplet qui se dit professeur Robert Eklota Dussey !!! Que de L’ARNAQUE !!!

  1. Quoi? Ma parole? Ne me faites pas rire. Robert Dussey aka Eklota ( Tete de tortue 🐢) a reçu quel prix?
    DOCTEUR HONORIS DE KOZAH DE PYALAND?
    Les gars franchement laissez moi rire 🤣 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
    Franchement c est une mauvaise blague ou quoi?
    En tt cas ce ne sera pas la première ni l dernière fois que un membre du clan des genocidaires ou un commis collabo des genocidaires a reçu un prix pour les Droit Humains qui n existent nullement au Togo.
    Dans un pays où il n y a même pas 1 mois une togolaise de Nationalité américaine 🇺🇸 fille d’un leader politique en séjour au Togo avec son mari a été cambriolée séquestrée tabassée fusillee puis baisee sexuellement tour à tour par des genocidaires Hutus miliciens malabars armés à la solde du cercle dur extrémiste qui contrôle le pays?
    Dans un tel pays on donne un prix de droit de l homme à son ministron des affaires etranges?
    Vraiment ça c est une bonne blague de la part des Pakistanais.
    Le Monsieur et son patron genocidaire ont du acheter ce prix pour redorer leur blason soûl lis par le sang 🩸 des martyrs togolais.
    De toutes les façons le marmiton sergent-zenerail d armées tribales genocidaires et président analphabète du Togo 🇹🇬 j ai nommer Gnassingbe Eyadema était aussi Docteur Honoris de Kozah diplômé dans le genocide et le tribalisme.

  2. Le ridicule ne tue pas !!! Prix pakistanais, décerné par les pakistanais au Pakistan!
    Et on prend l’avion, dépenses publiques, voyage, hébergement, etc… pour aller se faire accrocher ce breloque sur le poitrail et se fendre d’un discours artificiel !

    Voici l’état des droits de l’homme au Pakistan (site Amnesty International) :

    <>

    Liberté d’expression :

    Les restrictions pesant sur le droit à la liberté d’expression se sont intensifiées ; les journalistes et les défenseur·e·s des droits humains ont ainsi fait l’objet d’une surveillance resserrée.

    En mai, trois hommes, dont au moins un était armé, ont fait irruption au domicile du journaliste Asad Toor et l’ont agressé physiquement. Quelques jours après, celui-ci a été convoqué pour interrogatoire par la police judiciaire fédérale parce qu’il aurait « calomnié » le Pakistan. Le journaliste Hamid Mir a été suspendu d’antenne, sous la pression des autorités semble-t-il, par la chaîne sur laquelle il travaillait, après avoir demandé des comptes pour l’agression d’Asad Toor.

    En septembre, une ordonnance relative à l’Autorité de développement des médias du Pakistan a été proposée. Elle permettait de fait de censurer la presse en plaçant tous les médias sous l’autorité d’un seul et même organe de réglementation, et conférait au gouvernement le pouvoir de sanctionner des journalistes sans aucun contrôle, en infligeant de lourdes amendes, en mettant en place des tribunaux spéciaux chargés des médias et en nommant des fonctionnaires aux postes clés.

    Liberté de réunion:

    Des manifestations ont été dispersées violemment. En janvier, des étudiant·e·s qui manifestaient contre la tenue
    En mars, l’Aurat March (ou Marche des femmes), le plus grand mouvement de femmes du pays, a subi l’hostilité et les menaces de divers acteurs, dont des citoyen·ne·s ordinaires, des journalistes, des partis politiques et un groupe armé, tous opposés aux activités de ce mouvement en faveur des droits des femmes. En août, les autorités ont interdit à la représentation de l’Aurat March à Faisalabad de manifester pour réclamer justice à la suite du meurtre de Noor Mukkadam (Violences sexuelles ou fondées sur le genre), en prenant pour prétexte les restrictions liées à la pandémie de COVID-19.

    Recours excessif à la force:

    Les organes chargés de l’application des lois ont réprimé des manifestations du Mouvement de protection pachtoune (PTM), qui faisait campagne contre le profilage ethnique, la discrimination et les exécutions extrajudiciaires

    Violences sexuelles ou fondées sur le genre :

    Plusieurs cas de violences sexuelles et de violences liées au genre ont été signalés, soulignant le manque de protection des femmes et déclenchant de nouveaux appels en faveur de réparations, de l’obligation de rendre des comptes et d’une réforme.

    En juillet, Quratul Ain a été tuée par son époux sous les yeux de ses quatre enfants, à Hyderabad. Une semaine plus tard, Zahir Jaffer a été arrêté pour le meurtre de Noor Mukkadam, qu’il avait séquestrée chez lui pendant plus de 36 heures. Selon l’enquête médico-légale, il l’avait torturée et violée, puis avait tiré sur elle avant de la décapiter. Dans tout le pays, des personnes ont manifesté pour réclamer que les auteurs de tels actes soient traduits en justice, ce qui restait difficile à obtenir, en particulier lorsqu’il s’agissait d’hommes riches ou jouissant d’un réseau politique.

    L’absence de justice a notamment été illustrée par le cas de Shah Hussain, qui a vu sa peine d’emprisonnement ramenée de cinq ans à trois ans et six mois. Cet homme avait été incarcéré pour avoir tué en 2016 Khadija Siddiqui de 23 coups de couteau dans le cou parce qu’elle avait rejeté ses avances.

    Disparitions forcées :

    Le militant politique Seengar Noonari a été enlevé par les forces de l’ordre pour avoir manifesté contre des accaparements de terres présumés illégaux. Libéré sans inculpation, il a pu retrouver sa famille après une disparition de cinq semaines.

    Younis Anwar, secrétaire général de l’Alliance des pêcheurs de Gwadar, aurait été enlevé par les services de sécurité en août, quelques jours avant les manifestations organisées à Islamabad par des familles de victimes de disparition forcée.

    Expulsions forcées :

    Des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri à Karachi après que des logements ont été rasés dans le quartier de Gujjar Nala par la Karachi Metropolitan Corporation (les autorités de la métropole de Karachi). L’État n’a pas proposé de plan de réinstallation ni offert d’indemnisation et, selon les médias, les expulsions forcées ont entraîné la déscolarisation de 21 000 enfants. La Cour suprême a rejeté la requête de militant·e·s qui lui demandaient de faire cesser les démolitions. En outre, certains chefs de file du mouvement antidémolition auraient été enlevés ou arrêtés.

    Droit à la santé :

    La pandémie de COVID-19 demeurait un sujet de préoccupation grave dans les prisons surpeuplées du Pakistan. Les administrations pénitentiaires du Pendjab et du Khyber Pakhtunkhwa ont cessé de communiquer le nombre de contaminations dans les prisons.

    Droits des personnes réfugiées ou migrantes :

    Après la chute de Kaboul, la capitale afghane, au mois d’août, des milliers d’Afghan·e·s ont fui vers le Pakistan pour échapper au régime taliban nouvellement installé. Plus de 2 400 personnes ont été renvoyées illégalement en Afghanistan.

  3. Si j’étais à la place de ce monsieur je refuserais de me pointer là au Pakistan pour un prix des droits de l’homme, hééé, mr Dusset tu n’as pas honte d’aller recevoir un prix misérable dans un pays où on tranche des têtes à cause de la religion.

  4. Pakistan là qui se fout des droits de l’homme chez lui, met en place un prix des droits de l’homme , et va chercher des figurants en Afrique pour leur donner. Vraiment certains Africains font la honte !
    walaï ! Quand Africains vont arrêter de quémander et faire marionnette dans le monde? ça fait des siècles que ça dure ! On cherche un rigolo pour jouer comédie pour ses propres intérêts politiques les photos discours on vient en Afrique ici on est sûr de trouver et rapidement moins cher et les candidats y a beaucoup là , c’est ça donc on se se moque des noirs d’Afrique !

  5. Même quand la bêtise est gros comme un camion ils y vont quand même !! pour la bouche et le ventre le club des anti droits de l’homme crée ses prix et boude ONU et Amnesty et décerne des prix aux membres du club le ventre et la bouche. Attendez voir le prochain créateur de prix international des droits de l’homme sera l’Afghanistan des talibans le voisin du Pakistan, et Togolistan va créer un prix

  6. corée nord iran turquie syrie cherchent ministres et présidents africains pour gagner grand prix droits de l’homme voyage hôtel repas gratuits attention il faut venir photo rire dents alignées Très urgent merci

  7. Bientôt le prix international de beauté masculine délivré par l’Ukraine au sieur Trimua tête de tortue!
    Pauvre Faure-Kopé!

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