Togo- Epreuves du BAC II : De l’urgence de repenser les programmes scolaires
Depuis des décennies, les épreuves du Baccalauréat deuxième partie au Togo n’ont presque jamais changé.
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Depuis des décennies, les épreuves du Baccalauréat deuxième partie au Togo n’ont presque jamais changé.
L’université de Montana au États-Unis d’Amérique, a accueilli le Togolais Ablamvi Agboyibo, enseignant d’anglais au Lycée de Blitta, dans le cadre du programme SUSI (Study of the U.S. Institutes).
Cette année, le taux de réussite au BAC 1 s’élève à 75,83%. Un chiffre en baisse par rapport aux années antérieures. Notamment en 2020 (82,97%) et 2021 (76,58%).
C’est la proposition faite par le parlementaire du Nouvel Engagement Togolais (NET). Gerry Taama, recommande la suppression du Probatoire (Bac 1) au Togo. Ceci, pour trois raisons qu’il a argumenté dans un nouveau post dont nous vous proposons lecture.
Le secteur de l’éducation au Togo est en pleine crise. Le bras de fer entre le gouvernement et les enseignants est loin d’être terminé et les conséquences qui découlent du conflit entre les deux entités inquiète plus d’un.
Depuis plusieurs jours, nous sommes en pleine polémique à cause des difficultés dans le secteur de l’éducation, notamment autour des revendications des enseignants et des sanctions prises contre certains d’entre eux. A ce propos, on évoque le droit à l’éducation, le droit syndical, les limites au droit de grève, etc.
Les autorités togolaises sont promptes à réagir vigoureusement et à sanctionner les enseignants pour peu qu’ils organisent des mouvements de grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie.
Le secteur de l’éducation est en ébullition. Vu les gesticulations vaines et stériles des ministres en charge de l’éducation et de la fonction publique et, considérant le climat de conflit apparent entre les enseignants en général et des ministres du gouvernement togolais, Faure Gnassingbé doit nommer un médiateur national de l’éducation qui va user de son talent de négociateur pour ramener la sérénité dans ce secteur clé du pays.
Par la seule parole, un leader peut aisément et sans peine quelconque, désamorcer les crises les plus rudes. Voilà pourquoi lorsque les gens sont appelés à une fonction d’État, ils doivent impérativement apprendre, au-delà de leur formation classique, à parler en hommes et femmes d’État.
À cause d’une prime mensuelle de logement (50.000 Fr au moins) réclamée par le Syndicat des enseignants du Togo (SET) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, de la réclamation du recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise, et de la demande d’une allocation de mutation, les passes d’armes entre enseignants et Gilbert Bawara et Dodzi Kokoroko, respectivement ministre de la Fonction publique et ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat risquent de franchir un sérieux palier anxiogène.
Selon le confrère Luc Abaki, ex-Directeur de LCF (La Chaîne du Futur), l’approche pédagogique est la clé de résolution de la crise dans le monde éducatif au Togo.
Oui, il faut condamner les propos du ministre Koloroko à Dapaong au nom de la nécessité du vivre ensemble. On peut avoir raison et être trahi par sa langue. Comme je ne cesse de le dire, il faut respecter nos enseignants.
Il n’est un secret pour personne que présentement au Togo, le secteur de l’éducation est en vive ébullition. Le syndicat des Enseignants du Togo, dernier né du monde syndical dans ce secteur a lancé, pour la deuxième fois en deux semaines, une grève de 72 heures sur toute l’étendue du territoire national.
Un audio circule avec persistance depuis quelques jours : il s’agit d’une nouvelle allocution du ministre Kokoroko face à un public qui applaudissait, apparemment acquis à sa cause.
Dans un communiqué, la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) a fustigé les propos outrageux tenus par le ministre Dodzi Kokoroko à l’endroit des enseignants togolais qui exigent de meilleures conditions de vie et de travail. La DMK exhorte, par ailleurs, les autorités à se ressaisir très rapidement pour engager des discussions avec le SET afin que des solutions idoines soient trouvées aux légitimes revendications des enseignants. Lecture!
Le bras de fer entre le gouvernement et le Syndicat des Enseignants du Togo est loin de connaitre son épilogue. Dans un communiqué conjoint, les ministres Bawara en charge de la Fonction et Dodzi Kokoroko des Enseignements primaire et secondaire haussent le ton contre le préavis de grève lancé par le SET.
Le courant ne passe pas entre le ministre Gilbert Bawara et le Syndicat des enseignants du Togo (SET). Moins d’une semaine après la signature du mémorandum sur le secteur de l’éducation, le SET annonce un préavis de grève pour les 24 et 25 mars prochains. Mais le ministre Bawara menace.
Le projet de la semaine de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) initié par le ministre Eke Hodin, chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat ne fait pas l’unanimité. Au sein des acteurs du secteur, on évoque la priorité de faire face premièrement aux difficultés des établissements qui manquent d’infrastructures et de matériels.
Les 24 et 25 février derniers à Lomé, la deuxième évaluation groupée du Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la CONFEMEN (PASEC2019) a été présentée au monde éducatif.
Le ministre des Enseignements primaire, secondaire et technique, Dodzi Komla Kokoroko est contre la vente illicite et forcée des documents dans les établissements scolaires.
Pour assurer le transport des étudiants en République démocratique du Congo (RDC), 100 bus ont été mis à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, à travers le ministère des Transports.
Les élèves de l’école primaire publique AGOE ANOKUI LOGOPÉ, (Commune Agoe Nyivé 1) ont le cœur dans la main. En cause, l’état défectueux des salles de classes font planer sur ces enfants et instituteurs, un danger imminent.
« Le Maire de la commune a exprimé sa fierté aux différents élèves et émis le souhait que cette excellence qu’ils ont fait preuve lors de leurs examens soit continuelle tout en exhortant les autres élèves à faire de même que leurs camarades lauréats », a indiqué la page Facebook Commune Yoto1-Tabligbo.
Aux grands maux, les grands remèdes. Le Burkina Faso a entamé le 18 novembre 2021, les assises nationales de l’éducation. Une occasion pour les différents acteurs impliqués ou non de repenser l’éducation afin de trouver des approches de solutions aux différents maux qui minent le secteur, mais aussi de lutter contre le terrorisme dans le pays.
Une sanction à lui infligée par le Directeur régional de l’éducation de la Région de la Kara, Kodjo Gnonegue. La discipline prend effet depuis ce lundi 22 novembre 2021.
Ils étaient au total 1345 directeurs d’écoles du primaire et du préscolaire que le ministre en charge de ce secteur, également président de la grande université de Lomé, a cru opportun de relever de leurs fonctions.
Dans une déclaration, l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) a réagi par rapport au bras de fer qui oppose le gouvernement togolais aux enseignants. Le parti du Prof. Aimé Gougé dézingue la gestion approximative actuelle du secteur de l’éducation. Bonne lecture.
Après la grève de 48 heures observée les 3 et 4 novembre derniers, la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) compte reconduire le mouvement ces 10 et 11 novembre. Seulement, le ministre de tutelle Prof Dodzi Kokoroko ne veut pas entendre de cette oreille. Il menace de nouveau les grévistes.
Le bras de fer se poursuit entre les enseignants et le gouvernement. La Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) veut reconduire sa grève.
Reçu ce lundi dans Émission Taxi Media Show sur Radio Taxi Fm, Prof Dodzi Kokoroko justifie sa dernière décision impopulaire relative à la révocation des 1192 directeurs d’établissements du préscolaire et du primaire publics. Le ministre en charge des Enseignements primaire et secondaire semble avoir la conscience tranquille, il ne se reproche rien. Il soutient qu’il n’a fait qu’appliquer le droit.
Les Forces Démocratiques pour la République (FDR) portent de l’intérêt à la lutte que mènent les enseignants togolais pour de meilleures conditions de vie et de travail. Dans un communiqué en date du 07 novembre 2021, le parti de Me Dodji Apévon a exprimé son soutien aux éducateurs suite à la révocation des 1192 directeurs d’établissements du préscolaire et du primaire publics par le ministre Dodzi Kokoroko. Il invite ces derniers à se concentrer sur lutte, et rien que la lutte.
Le bras de fer entre les autorités en charge de l’éducation, de la Fonction publique et la Fédération des syndicats de l’éducation nationale suscite des réactions sur la toile. Pour le député Gerry Taama, le ton “belliqueux” et “va-en-guerre” des ministres Dodzi Kokoroko et Gilbert Bawara à l’encontre du débrayage de 48 heures lancé par les enseignants n’a fait que galvaniser ces derniers dans leur action. Tout de même, le leader du Nouvel Engagement Togolais a avoué qu’il est souvent déçu par les motifs d’appels à la grève de nos enseignants et demande à quand une grève pour réclamer plus de bancs dans les écoles?
Entre menaces et détermination, les enseignants au sein de la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) ont observé un débrayage au cours de la journée du mercredi 03 novembre 2021.
Après le ministre Gilbert Bawara de la Fonction publique, c’est au tour de son homologue Dodzi Kokoroko en charge des Enseignements primaires et secondaires de désavouer la grève de 48 heures prévue par la Fédération des syndicats de l’éducation Nationale (FESEN) à compter de ce mercredi 03 novembre 2021.
De tous les secteurs de la vie sociale de notre pays, celui de l’enseignement semble être le plus mouvant. Et c’est à raison. Le primaire, le secondaire de l’enseignement général comme technique et même professionnel, sont entre les mains d’une seule personne, le professeur agrégé de droit, Dodzi Kokoro, cumulativement avec la présidence de l’université de Lomé.
C’est à travers un message sur la page Facebook Commune Du Golfe3-Officiel, rappelant l’importance des mesures barrières.
Au total, 75 élèves issus des trois cantons du ressort territorial de la commune Yoto 2 ont bénéficié des kits scolaires à l’approche de la rentrée scolaire fixée au lundi 27 septembre 2021.
Pressé par la grogne sociale dans le secteur de la santé et une rentrée scolaire qui s’annonce mouvementée dans le secteur de l’éducation, le gouvernement a réactivé les travaux du Conseil national du dialogue social (CNDS). Une session extraordinaire s’est tenue le 7 septembre 2021 à Lomé. Elle a rassemblé des représentants ministériels et des responsables des syndicats de l’enseignement et de la Santé.
« Nous avons écouté vos messages et nous allons les traduire en réalité » (Roch Marc Christian Kaboré). Le rafistolage couplé à la dictature des urgences ne résoudront pas les problèmes multiples auxquels fait face le Togo. Dans des domaines pluriels.
Les choses se précisent au niveau du secteur de la santé au Togo. Mardi, le ministre de la Fonction publique, Gilbert Bawara et d’autres de ses collègues étaient en « session spéciale du Conseil national du dialogue social » avec des organisations syndicales et d’autres partenaires sociaux.
Dans un communiqué, le gouvernement togolais a décidé de rendre gratuits, pour le compte de l’année scolaire 2021-2022, les frais d’inscription et de scolarité pour les collèges et lycées d’enseignement public sur toute l’étendue du territoire togolais.
Les élèves des collèges et lycées publics du Togo sont désormais exemptés de frais d’inscription et de scolarité pour le compte de l’année scolaire 2021/2022 et ce, sur toute l’étendue du territoire national.
Le ministre en charge de l’Enseignement primaire et secondaire poursuit sa politique d’assainissement du secteur de l’éducation togolaise. Prof. Dodzi Kokoroko exige désormais une immatriculation des domaines scolaires.
Le ministre en charge des Enseignants primaire et secondaire, prof Dodzi Kokoroko, n’est pas au bout de son programme d’assainissement entamé au sein du secteur de l’éducation au Togo.
Selon le ministère en charge des enseignements primaire et secondaire, le taux de réussite cette année s’élève à 86,44% contre 80,37% enregistré en 2020.
Le ministre des Enseignements primaire, secondaire et de l’Artisanat relève de ses fonctions le directeur de l’Ecole primaire publique (EPP) Fomboro, Groupe C, située dans l’Oti-nord.
Les établissements d’enseignement supérieur privés n’ont pas le droit de délivrer un diplôme de doctorat, avertit le ministre de tutelle.
Pour cette journée portes ouvertes de BEM Dakar à Lomé, la deuxième du genre qui a lieu le 5 juin prochain à l’hôtel Onomo, Marius Bagny et Mme Bangoura invitent les étudiants ainsi que les parents d’élèves à prendre part pour pouvoir découvrir davantage cette école prestigieuse, comprendre ses atouts, cerner sa particularité.
A en croire les autorités, ces cas de désertion des cours par les élèves constituent une des principales causes des mauvais résultats aux différents examens, annihilent considérablement les efforts des enseignants et du personnel d’encadrement, soucieux de la réussite des apprenants.
Les nouvelles dates des examens de fin d’année
Par note de service N°1064/MEPSTA/CAB/SG/2021 relative à l’utilisation des élèves à des fins personnelles rendue publique jeudi 1er avril 2021, le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Dodzi Komla Kokoroko, invite des enseignants qui se livrent à de telles pratiques de s’en abstenir sous peine de sanctions irrévocables.
Par un arrêté, le ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et l’Artisanat a mis fin aux fonctions du proviseur du lycée de Klologo, école située dans la préfecture de Vo.
La campagne de distribution de tables-bancs aux écoles publiques a débuté ce vendredi 19 mars 2021 par l’étape de l’Ecole primaire publique centrale d’Agoè-Nyivé en présence du professeur Dodzi Kokoroko, ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat.
Le ministre des Enseignements primaire et secondaire, technique et l’Artisanat rappelle aux enseignants qui veulent expédier leurs matières en classe en protestation contre la fin des cours de répétition s’exposent à des sanctions disciplinaires.
Les décideurs politiques doivent donc revoir leur décision, comme le réclament de nombreux partenaires de l’école, et diligenter une étude détaillée en vue de déterminer l’ampleur, les causes, les manifestations et les conséquences des cours de soutien scolaire et créer un environnement propice au respect de tous pour un accès équitable à l’éducation.
Selon la LCT, les cours de répétions dans les établissements scolaires « pénalise les élèves qui n’ont pas de moyens financiers (…) et aussi rame à contre-courant de l’objectif de l’éducation pour tous que vise à atteindre notre pays ».
Le ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat, Dodzi Komla Kokoroko, est vent debout contre les mauvaises pratiques dans le secteur de l’éducation.
Le ministre togolais en charge des Enseignements ¨Primaire Secondaire, Technique et de l’Artisanat est mécontent. Ce dernier dénonce une pratique instauré au sein des établissements scolaires à travers les cours de répétions.
Les épreuves sportives comptant pour l’année académique 2020-2021 ont débuté ce jeudi. Les apprenants en quête du Certificat d’Aptitude professionnelle (CAP) ont ouvert le bal. Et ce, après le lancement officiel effectué par les ministères des Enseignements techniques et des Sports.
Le gouvernement togolais est décidé à régenter le secteur de l’enseignement privé. Dans le cadre d’un processus d’accompagnement, il est demandé aux promoteurs des Écoles Privées d’Enseignement Supérieur de faire un état des lieux de leurs différents établissements.