Togo- Coup d’Etat constitutionnel: ADDI, ANC, FDR, PSR, FCTD se concertent «pour faire cesser cette trahison »
Togo- Coup d’Etat constitutionnel: Les partis ADDI, ANC, FDR, PSR, FCTD se concertent «pour faire cesser cette trahison »
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Togo- Coup d’Etat constitutionnel: Les partis ADDI, ANC, FDR, PSR, FCTD se concertent «pour faire cesser cette trahison »
Des acteurs de l’opposition démocratique et de la société civile, unis sous la bannière « TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION », lancent désormais la résistance contre le coup d’État constitutionnel intervenu dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars dernier à l’Assemblée nationale par des députés dont le mandat est arrivé à terme depuis le 31 décembre 2023. Dans une déclaration, ils invitent les populations à rester déterminées.
Les différentes réformes y sont uniquement mises en place pour permettre au président Faure Gnassingbé de rester au pouvoir avec un semblant de démocratie. Cette réforme de la Constitution ne vient que consolider et pérenniser le système Gnassingbé.
Depuis l’opération qualifiée de « coup de force » constitutionnel par plusieurs partis politiques et Organisations de la Société Civile ayant conduit à la totale dénaturation de la Constitution togolaise votée en 1992 par le peuple, la frange de partis politiques à l’Assemblée Nationale sous la bannière d’opposition au régime UNIR au pouvoir, est devenue particulièrement silencieuse. Ce vote aurait-il montré leur véritable statut politique ?
La Chambre administrative de la Cour Suprême du Togo a annoncé hier la liste définitive des candidats retenus pour les élections régionales prévues le 20 avril prochain.
The Conference of Bishops in Togo (CET) has voiced vehement opposition to the recent adoption of a contentious constitutional revision by the Togolese National Assembly. This revision, which transitions the nation into the Fifth Republic, shifting from a semi-presidential to a parliamentary system, makes president Faure Gnassingbé eligible for potential two additional 6-year terms.
Une conférence de presse organisée par les partis d’opposition et des groupes de la société civile a été interrompue par les gendarmes mercredi matin, moins de 48 heures après l’adoption d’une nouvelle Constitution.
Ce mercredi 27 mars, des acteurs de l’opposition et de la société, réunis au siège du parti ADDI à Lomé, ont voulu animer une conférence de presse pour dénoncer la nouvelle révision constitutionnelle. Mais leur rencontre avec la presse a été tuée dans l’oeuf.
Le Directeur de publication du journal « La Dépêche », Apollinaire Mewenemesse est actuellement en garde à vue à la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de la Police nationale. On se rappelle la convocation qu’il a reçue la semaine dernière pour se présenter ce mardi 26 mars 2024.
Un tribunal nigérian a condamné mardi un ressortissant chinois à la peine de mort après l’avoir reconnu coupable du meurtre de sa petite amie, a déclaré un responsable gouvernemental à l’Associated Press, s’engageant à recommander l’exécution s’il fait appel de la décision sans succès.
«…Chose curieuse, des combattants de la démocratie et de la liberté d’hier, se sont transformés aujourd’hui en griots réfutant tout esprit critique dans leur soutien aux régimes militaires du Sahel. Que l’on jette des journalistes en prison et que l’on ferme leurs organes de presse, ils réagissent en dénonçant la traîtrise. Que la société civile proteste et soit jetée en prison, ils rétorquent que ça leur apprendra à se taire et à ne plus critiquer. Que l’on embastille les opposants politiques et expédie leurs leaders âgés de 70 ans dans l’armée au front contre les djihadistes, leur souhait c’est de les voir morts le plus tôt possible, car l’on n’a pas eu le courage de les exécuter publiquement comme le font les tueurs sans foi ni loi. En quoi sont-ils meilleurs que les anciens dirigeants criminels et kleptocrates? Il ne faut pas échanger un voleur contre un sorcier, nous dit l’adage. Or toutes ces façons criminelles de faire la politique, nous les avions tous dénoncées au niveau des régimes crapuleux précédents à la solde de l’impérialisme. Avons-nous perdu la mémoire?…» (Prof.Ayayi Togoata APÉDO-AMAH, 20 mars 2024, sur Icilomé.com).
L’avocat Jil-Benoit Afangbedji n’est plus à présenter. Devant la presse lundi à Lomé, l’ancien leader du collectif « Savons le Togo » (CST) a souligné que la nouvelle constitution, favorisant un régime parlementaire, convient parfaitement au Togo.
« Tout est bien qui finit bien » dit-on souvent. Malgré les tentations du 3ème mandat et les dernières tentatives d’une prolongation de mandat, Macky Sall n’a pas hésité à adresser ses félicitations à l’un de ses plus virulents opposants, sortis vainqueurs des urnes. Une énième alternance pacifique au Sénégal là où le Togo brille par ses errements politiciens.
Le texte introduit un nouveau poste, le président du conseil des ministres, qui devient celui qui représente le pays à la place du président de la République. Ce dernier sera désormais choisi « sans débat » par le Parlement pour un mandat unique de six ans.
Malgré toutes les voix qui s’élèvent contre ce projet de modification de la loi fondamentale du pays, les députés dont le mandat est en principe expiré depuis décembre 2023 ont adopté une nouvelle constitution ce lundi soir.
Reçu récemment dans l’émission “D12” sur la radio Pyramide FM, Me Jean Dégli a critiqué la nouvelle modification constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. L’avocat, qui a joué un rôle clé dans l’élaboration de la Constitution de 1992, dénonce des « non-sens » dans la nouvelle proposition constitutionnelle du régime en place.
Les enseignants chercheurs des universités publiques du Togo expriment leur préoccupation face à une initiative politique notamment le projet de révision constitutionnelle. Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, ils soulignent les défis majeurs du pays, notamment dans l’éducation, la santé et l’économie, déplorant la gestion actuelle et appelant à la préservation de la stabilité nationale. Ils l’exhortent à agir pour empêcher cette manœuvre parlementaire et à privilégier le bien-être du peuple togolais.
Dans une nouvelle Tribune, l’Enseignant-chercheur, prof, Ayayi Togoata APÉDO-AMAH dénonce l’asservissement continu de l’Afrique par le capitalisme, exacerbé par le néolibéralisme et le néocolonialisme. L’universitaire critique les dirigeants africains qui adoptent des modèles imposés, conduisant à la faillite, à la dépendance et à la misère et appelle à une révolution de l’imaginaire, affranchie des liens néocoloniaux, pour rompre avec les paradigmes aliénants et proposer de nouvelles voies de développement.
Le Front Citoyen Togo Debout organise ce samedi 30 mars 2024, devant l’Ambassade du Togo à Paris, une grande manifestation pour dénoncer la révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée Nationale.
Dans un communiqué, PYRAMIDE appelle la diaspora togolaise à manifester devant les ambassades et représentations du Togo dans le monde entier contre le coup d’État constitutionnel des députés dont la mandature de fait est expirée.
Alors que tout le Sénégal est suspendu aux résultats du scrutin tenu hier pour élire le nouveau Chef de l’Etat, l’un des candidats recalés par le Conseil Constitutionnel, Karim Wade adresse ses félicitations à Bassirou Faye pour sa victoire éclatante dès le premier tour dit-il.
La Cour Constitutionnelle a procédé à la publication de la liste des candidats retenus pour le double scrutin du 20 avril prochain. Plus de 2000 candidats issus des différentes formations politiques et organisations indépendantes vont solliciter le vote des togolais soit pour siéger au Parlement ou administrer les régions.
Hier samedi soir, le Port Autonome de Lomé (PAL) a été en proie à un violent incendie. Selon les informations, il s’agit d’un entrepôt qui a pris feu.
Depuis une semaine, on a appris sur les réseaux sociaux que notre constitution, notre Loi fondamentale est en cours de révision et que nous allons passer du régime semi-présidentiel au régime parlementaire. Moi, j’approuve ce changement du régime présidentiel. De tout temps j´ai défendu ce régime parlementaire dans mes écrits et ce n´est pas aujourd´hui que je vais dire le contraire car j´ai passé plus de deux décennies dans un pays qui fonctionne sous ce régime et je connais ses avantages. Pour le cas du Togo, peu importe le moment de son avènement ou de ceux qui il émane. Ce qui compte pour moi et que j’ai toujours préconisé sont la qualité et les avantages du régime parlementaire qui peuvent faire avancer notre pays « si et seulement si » on en fait un bon usage sur le plan politique, économique et démocratique.
Le processus en vue de l’élection dés députés et gouverneurs de région a franchi une étape cruciale avec la publication de la liste des candidats retenus pour cette course. La cour Constitutionnelle en charge des dernières vérifications annonce avoir terminé son travail.
À deux heures de réaliser son rêve de s’installer au Québec, un père de famille de 33 ans du Togo a tragiquement perdu la vie dans l’avion qui devait le déposer à Montréal au début du mois, forçant son épouse à poursuivre seule leur projet commun.
IL NE FAUT PAS PRENDRE LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ À LA LÉGÈRE UN PASSAGE DE , UN LIVRE DE…
Le Directeur de Publication de l’hebdomadaire « La Dépêche », Apollinaire Mewenemesse, vient d’être convoqué par la Brigade de Recherche…
L’ ancien ministre togolais de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpéssi fait son retour au service public. Sa nouvelle mission le conduit cette fois-ci à siéger au sein d’une des institutions les plus importantes de la République
J’ai parcouru sans grande expertise la fameuse proposition de loi constitutionnelle des forces invisibles du parlement. Tellement le texte est « bien écrit” que je me demande à quoi servirait un débat en plénière sinon que de féliciter les émissaires de la République et les têtes pensantes dont regorge encore notre pays.
Annoncée en grande pompe par un communiqué théâtrale du Préfet de l’est-Mono pour le 19 mars dernier, l’inauguration des 21 ponts en zone rurale par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est finalement tenue hier 20 mars 2024. L’enthousiasme des autorités togolaises face à ce projet questionne sur leur véritable ambition pour le pays.
Le Togo s’apprête vraisemblablement à revisiter une fois de plus sa constitution, déjà modifiée à plusieurs reprises. Pour certains acteurs de la vie sociopolitique du pays, cette démarche à l’approche des élections législatives soulève des interrogations et des ambiguïtés. Dans cette émission « Echo du Togo », le journaliste Luc Abaki fait son analyse de la situation.
Les députés togolais continuent de jouer la prolongation à l’hémicycle. Malgré l’expiration de leur mandat depuis le 31 décembre 2023, ils persistent à occuper leurs sièges comme s’ils étaient immunisés contre les lois du temps.
L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) anime ce dimanche 24 mars 2024 à 14 heures à Bè-Kondjindji, dans le Golfe 1, un meeting d’information et sensibilisation.
Dans un message audio, dont la transcription a été effectuée par la Rédaction, l’opposant Wolou Komi, Professeur agrégé des facultés de Droit, réagit à la révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. Le président du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) souligne que cette révision est illégale, étant donné que les mandats des députés en question ont pris fin le 31 décembre 2023. Selon lui, modifier la constitution dans une situation d’illégalité porte les germes d’un chaos social
Dans cette tribune libre, Prof. Togoata Apedo-Amah se prononce sur le toilettage constitutionnel en cours à l’Assemblée nationale. Lisez plutôt!
Le personnel administratif, technique, et de service (PATS) des universités publiques du Togo, en particulier à l’Université de Lomé, exprime son mécontentement face au non-respect des mesures gouvernementales visant à atténuer l’impact du coût de la vie.
La Présidente de l’Assemblée Nationale du Togo, Yawa Tsegan, a annoncé debut mars une proposition de révision de la constitution visant à passer d’un régime semi-présidentiel à un régime parlementaire. Une annonce qui a surpris plusieurs partis politiques, qui ont découvert le contenu. L’Alliance ENSEMBLE face à cette situation, regrette l’absence de débat au sein du Cadre Permanent de Concertation et appelle au consensus national pour le bien-être du peuple togolais.
Après les élections présidentielles en Russie dont le vainqueur était connu d’avance, les juntes militaires d’Afrique de l’Ouest formant l’Alliance des Etats du Sahel, se sont empressés d’adresser leurs félicitations à Vladimir Poutine ; une action diplomatique qui rappelle l’alignement d’antan et contraste avec la volonté d’autonomie prônée par les « hommes forts » de ces trois Etats.
Depuis quelques jours le monde politique togolais semble en ébullition relativement à une histoire de révision constitutionnelle. Alors que jusque-là l’information semblait assez discrète, l’affaire a commencé brusquement à faire grand bruit et a même été évoquée sur Radio France Internationale par le Président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) le samedi 16 mars 2024.
Depuis que le bruit court que les députés du régime, en fin de mandat depuis le 31 décembre 2023, orchestrent en catimini un charcutage de la Constitution à l’Assemblée nationale, l’opposition, la vraie, dans son ensemble, n’a pas manqué de hausser le ton pour dénoncer la forfaiture. À en croire les indiscrétions, des concertations sont en cours pour former un bloc afin de faire barrage à ce nouveau coup d’État constitutionnel du régime.
Après son excursion ce week-end à Aného avec son gouvernement, où une photo circulant sur les réseaux sociaux le montre, sourire aux lèvres, en train de démontrer son talent d’arroseur de jeunes plants, ce mardi 19 mars 2024, Faure Gnassingbé se rend à Elévagnon, dans la région des Plateaux, pour lancer la construction des ponceaux.
L’idée que le Togo puisse être cité comme un modèle de démocratie moderne en Afrique s’étiole au rythme de la volonté de conservation du pouvoir du régime RPT/UNIR. Le projet de toilettage constitutionnel mis en branle par les soutiens de Faure Gnassingbé rame à contre sens des idéaux démocratiques.
Ce qui se passe au Togo depuis plusieurs décennies en termes de mauvaise gouvernance politique, faite de massives violations des droits humains, de corruption endémique, de détournements presqu´à ciel ouvert des deniers publics, laisse toute personne, en possession de toutes ses facultés mentales, sans voix. Le calvaire des Togolais, commencé sous la dictature de Éyadéma Gnassingbé, a continué et s´est accentué sous le fils Faure Gnassingbé, qui a pris la relève dans le sang, en 2005.
Dans une lettre ouverte, Dr. Georges William-Kouessan du parti Santé du Peuple saisit le chef de l’Etat sur le controversé projet de révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. L’opposant qui manifeste vigoureusement sa désapprobation, demande à Faure Gnassingbé d’user de ses prérogatives de chef d’État et surtout de celles de garant de la Constitution, pour arrêter cette forfaiture en gestation qui n’honore guère le pays.
Devant la presse ce lundi 18 mars 2024, au siège du parti à Lomé, les responsables des Forces Démocratiques pour la République (FDR) ont réagi au sulfureux projet de révision constitutionnelle en cours à l’hémicycle, porté par des députés dont le mandat a expiré depuis le 31 décembre 2023. Indignés, Me Dodji Apévon et ses collaborateurs disent « Non » à ce qu’ils qualifient de « braquage constitutionnel » et lancent un appel à tous les Togolais à un sursaut patriotique pour empêcher la forfaiture.
L’opposant Jean Kissi était, cette semaine, l’invité dans l’émission “Echo Togo”. Le Secrétaire Général du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) se prononce sur sa participation aux prochaines élections législatives.
Le responsable de l’Union des démocrates socialistes du Togo (UDS), Antoine Folly a réaffirmé l’engagement de son parti à mener une campagne de rupture lors des prochaines élections législatives et régionales.
Face à ce coup d’Etat qui est initié, la Cour constitutionnelle se tait, comme d’habitude. Les magistrats n’ont sans doute pas la trempe de leurs collègues du Sénégal qui ont recadré récemment le président Macky Sall et lui ont enjoint de respecter la Constitution.
Après la clôture du dépôt des dossiers de candidatures le 06 mars dernier, le processus électoral se poursuit avec l’étude desdits dossiers par les institutions chargées de cette mission. Depuis vendredi dernier, ce sont les hautes cours qui finalisent ce travail.
Le Togo a encore perdu un de ses talentueux humoristes. Il s’agit de l’artiste Adjaho Junior. L’homme est décédé ce samedi 16 mars 2024 à Lomé.
Le chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé et son gouvernement étaient à Aného les 15 et 16 mars 2024 où ils ont tenu leur premier séminaire gouvernemental de l’année.
Dans un communiqué, l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) condamne ferment la tentative de révision en catimini de la constitution. Le parti de Prof. Aimé Gogué demande au chef de l’État de l’arrêter et s’associe à toute initiative citoyenne et politique visant à faire échec à cette démarche illégale et illégitime. Lecture.
Le Professeur Dodzi Kokoroko, Ministre des Enseignements primaire, secondaire et technique, a récemment annoncé une mise à jour de l’emploi du temps pour le préscolaire au Togo.
C’est un véritable coup de force que prépare le régime RPT/UNIR. Le tripatouillage en cours va au-delà du septennat qui est répandu dans l’opinion nationale.
Devant la presse ce vendredi à Lomé, les responsables de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ont levé la voix contre la modification constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. Dans leur déclaration liminaire, ils appellent toutes les forces vives de la nation togolaise, les véritables partis de l’opposition togolaise et les organisations de la société civile, à rester vigilantes et mobilisées pour faire barrage à ce coup de force. Lecture.
Au Togo, les députés en fin de mandat depuis fin 2023, se préparent encore à tripatouiller la Constitution en faveur de Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005. Dans une déclaration, le parti « Santé du Peuple » dénonce un « coup de force contre le peuple et met en garde contre toute tentative de sabordage des acquis de la République ». Lisez plutôt!
Après trois saisons exceptionnelles, le festival international francophone d’humour dénommé « Mon Premier Montreux by Castel Beer » revient pour une 4e édition. Cette année, la compétition va réunir à Kinshasa, 20 humoristes venus de neuf pays d’Afrique francophone.
L’opposant numéro 1 du pays, le fondateur du parti dissous Pastef, Ousmane Sonko, et son fidèle lieutenant et candidat à la présidentielle du 24 mars, Bassirou Diomaye Faye, ont quitté la prison de Cap Manuel ce jeudi soir.
Au lieu de passer notre temps à faire comme d’habitude, condamner, accuser l’extérieur, trouver nos boucs émissaires pour nous déresponsabiliser de nos erreurs et nos faillites. Faisons plutôt de la Généalogie. C’est à dire comment sommes nous arriver à accepter des China Mall sur nos territoires, en résumé ce que les chinois eux n’accepterons jamais chez eux.