Capitaliser sur le plus grand échec du système Gnassingbé : opter pour un recours en révision auprès de la CJ-CEDEAO
Juridiquement, cette promesse viole le principe de la confiance du Peuple, autrement dit, la bonne foi contractuelle de l’article 1104 du Code civil OHADA qui stipule qu’un « État s’engage sans capacité d’exécution ». Pendant plus de deux décennies, les richesses nationales ont été détournées dans l’opacité totale, alors que la dette publique par habitant est passée de 332 USD[4] à 738 USD[5], soit + 122 % d’endettement pour financer des contrats opaques et des projets fantômes[6]. La défense s’adjuge plus de 10 % du budget national (138,5 milliards FCFA en 2025) sans compter les opérations hors budget, contre 8,7 % pour la santé (114 milliards FCFA). Cette situation viole au moins deux positions officielles de l’Etat togolais :

