Sénégal-Belle démocratie, adorant se faire peur…
Et si le Sénégal charme tant, c’est aussi parce que bien des peuples peinent encore à se soustraire du joug de dirigeants qui les avilissent.
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Et si le Sénégal charme tant, c’est aussi parce que bien des peuples peinent encore à se soustraire du joug de dirigeants qui les avilissent.
Il n’est point de secret d’affirmer que depuis des années, nous portons l’idée de l’institutionnalisation d’un régime fédéraliste et parlementaire en Afrique. La raison de cette posture est que de notre point de vue, seul ce système est le plus adapté à la configuration socio-culturelle et aux traditions politiques de l’Afrique. Il apportera à notre communauté, stabilité et représentativité équitable.
Beaucoup sont contre la révision constitutionnelle votée à l’Assemblée nationale il y a cinq jours. Le chef de l’Etat demande une seconde relecture du texte.
Amnesty International exprime des regrets concernant les récents événements liés à la modification constitutionnelle au Togo, notamment les obstacles rencontrés par les conférences de presse et les réunions des partis politiques et de la société civile.
Bien qu’il ne juge pas le contenu du texte intrinsèquement mauvais, le professeur de Droit constitutionnel, Me Zeus Ajavon, critique vivement le processus d’adoption.
Comme un dernier coup avant de rendre leur tablier, les députés de la législature 2018 – 2023 ont procédé au changement complet de ce qui reste de l’esprit de la Constitution adoptée en référendum par le peuple togolais en 1992. Le moment choisi pour opérer une telle opération n’est certainement pas anodine quand on sait que des élections sont prévues dans moins d’un mois.
Les autorités togolaises doivent garantir le droit à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International après que les autorités ont interdit à des organisations de la société civile et à des partis politiques de se réunir pour exprimer notamment leur opposition au récent changement de constitution.
Les députés élus sous la bannière du parti de l’opposant Moïse Katumbi vont effectivement siéger à l’Assemblée nationale. Christian Mwando Nsimba Kabulo est le président.
Togo- Coup d’Etat constitutionnel: Les partis ADDI, ANC, FDR, PSR, FCTD se concertent «pour faire cesser cette trahison »
Des acteurs de l’opposition démocratique et de la société civile, unis sous la bannière « TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION », lancent désormais la résistance contre le coup d’État constitutionnel intervenu dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars dernier à l’Assemblée nationale par des députés dont le mandat est arrivé à terme depuis le 31 décembre 2023. Dans une déclaration, ils invitent les populations à rester déterminées.
Les différentes réformes y sont uniquement mises en place pour permettre au président Faure Gnassingbé de rester au pouvoir avec un semblant de démocratie. Cette réforme de la Constitution ne vient que consolider et pérenniser le système Gnassingbé.
Depuis l’opération qualifiée de « coup de force » constitutionnel par plusieurs partis politiques et Organisations de la Société Civile ayant conduit à la totale dénaturation de la Constitution togolaise votée en 1992 par le peuple, la frange de partis politiques à l’Assemblée Nationale sous la bannière d’opposition au régime UNIR au pouvoir, est devenue particulièrement silencieuse. Ce vote aurait-il montré leur véritable statut politique ?
Moins de 48 heures après l’adoption d’une nouvelle Constitution au Togo, plusieurs partis d’opposition ont dénoncé mercredi 27 mars une « forfaiture ».
Les candidatures pour les élections législatives malgaches du 29 mai sont ouvertes jusqu’au 8 avril, mais aucun candidat n’a déposé son dossier pour l’heure.
La Chambre administrative de la Cour Suprême du Togo a annoncé hier la liste définitive des candidats retenus pour les élections régionales prévues le 20 avril prochain.
Une conférence de presse organisée par les partis d’opposition et des groupes de la société civile a été interrompue par les gendarmes mercredi matin, moins de 48 heures après l’adoption d’une nouvelle Constitution.
Ce mercredi 27 mars, des acteurs de l’opposition et de la société, réunis au siège du parti ADDI à Lomé, ont voulu animer une conférence de presse pour dénoncer la nouvelle révision constitutionnelle. Mais leur rencontre avec la presse a été tuée dans l’oeuf.
Se présentant comme membre des forces progressistes, Soter-Caïus Dovi est, lui aussi, contre la révision constitutionnelle opérée à l’Assemblée nationale ce mardi 25 mars et contre laquelle presque toute l’opposition et la société civile est vend debout.
«…Chose curieuse, des combattants de la démocratie et de la liberté d’hier, se sont transformés aujourd’hui en griots réfutant tout esprit critique dans leur soutien aux régimes militaires du Sahel. Que l’on jette des journalistes en prison et que l’on ferme leurs organes de presse, ils réagissent en dénonçant la traîtrise. Que la société civile proteste et soit jetée en prison, ils rétorquent que ça leur apprendra à se taire et à ne plus critiquer. Que l’on embastille les opposants politiques et expédie leurs leaders âgés de 70 ans dans l’armée au front contre les djihadistes, leur souhait c’est de les voir morts le plus tôt possible, car l’on n’a pas eu le courage de les exécuter publiquement comme le font les tueurs sans foi ni loi. En quoi sont-ils meilleurs que les anciens dirigeants criminels et kleptocrates? Il ne faut pas échanger un voleur contre un sorcier, nous dit l’adage. Or toutes ces façons criminelles de faire la politique, nous les avions tous dénoncées au niveau des régimes crapuleux précédents à la solde de l’impérialisme. Avons-nous perdu la mémoire?…» (Prof.Ayayi Togoata APÉDO-AMAH, 20 mars 2024, sur Icilomé.com).
L’Union des forces de changement (UFC) au Togo est confrontée à de nouvelles dissensions internes concernant sa participation aux élections législatives et régionales
Dans une déclaration rendue publique, la Conférence des Evêques du Togo (CET) trouvent inopportune la révision constitutionnelle adoptée ce mardi 25 mars à l’Assemblée nationale.
Tout n’est néanmoins pas encore perdu. La Cour constitutionnelle peut désavouer ce changement de régime par son inconstitutionnalité en se basant sur l’article 144 de la constitution changée et le Chef de l’État peut demander une deuxième lecture du texte par le parlement. On espère, on espère !
Le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD) “condamne et dénonce fermement le coup d’État constitutionnel du 25 mars 2024 instituant un régime parlementaire au Togo en violation totale des dispositions de l’article 144 de la Constitution de la République”.
Devoir de mémoire. 25 mars 1993- 25 mars 2024: 31 ans que des officiers des Forces armées togolaises (FAT) ont été tués au nom de la démocratie et l’État de droit au Togo.
L’avocat Jil-Benoit Afangbedji n’est plus à présenter. Devant la presse lundi à Lomé, l’ancien leader du collectif « Savons le Togo » (CST) a souligné que la nouvelle constitution, favorisant un régime parlementaire, convient parfaitement au Togo.
« Tout est bien qui finit bien » dit-on souvent. Malgré les tentations du 3ème mandat et les dernières tentatives d’une prolongation de mandat, Macky Sall n’a pas hésité à adresser ses félicitations à l’un de ses plus virulents opposants, sortis vainqueurs des urnes. Une énième alternance pacifique au Sénégal là où le Togo brille par ses errements politiciens.
Le texte introduit un nouveau poste, le président du conseil des ministres, qui devient celui qui représente le pays à la place du président de la République. Ce dernier sera désormais choisi « sans débat » par le Parlement pour un mandat unique de six ans.
Malgré toutes les voix qui s’élèvent contre ce projet de modification de la loi fondamentale du pays, les députés dont le mandat est en principe expiré depuis décembre 2023 ont adopté une nouvelle constitution ce lundi soir.
Gerry Taama, le président du Nouvel engagement togolais (NET), assure que son parti ne votera pas pour la révision constitutionnelle, soumise par les députés de la majorité.
Selon la liste des candidats publiée par la Cour constitutionnelle, il y aura 2 350 candidats pour 113 sièges aux prochaines législatives. Elle a été saisie le 15 mars pour examiner la conformité des candidatures. 19 partis politiques, 60 groupes indépendants et 2 groupes de partis politiques prennent part à cette élection prévue le 20 avril. La liste des candidats aux régionales devrait être dévoilée d’ici quelques jours.
Reçu récemment dans l’émission “D12” sur la radio Pyramide FM, Me Jean Dégli a critiqué la nouvelle modification constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. L’avocat, qui a joué un rôle clé dans l’élaboration de la Constitution de 1992, dénonce des « non-sens » dans la nouvelle proposition constitutionnelle du régime en place.
« Le plus grand risque est de ne prendre aucun risque… Dans un monde qui évolue très rapidement, la seule stratégie qui échoue est de ne pas prendre de risques ». Ces mots de l’homme d’affaires Mark Zuckerberg, cofondateur du réseau social Facebook, résume parfaitement le « coup de poker » réussi par Ousmane Sonko, le charismatique leader du parti Pastef. « Sonko moye Diomaye, Diomaye moye Sonko ! » (Sonko c’est Diomaye, Diomaye c’est Sonko ! ». Quelle trouvaille ingénieuse !
Les enseignants chercheurs des universités publiques du Togo expriment leur préoccupation face à une initiative politique notamment le projet de révision constitutionnelle. Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, ils soulignent les défis majeurs du pays, notamment dans l’éducation, la santé et l’économie, déplorant la gestion actuelle et appelant à la préservation de la stabilité nationale. Ils l’exhortent à agir pour empêcher cette manœuvre parlementaire et à privilégier le bien-être du peuple togolais.
Dans une nouvelle Tribune, l’Enseignant-chercheur, prof, Ayayi Togoata APÉDO-AMAH dénonce l’asservissement continu de l’Afrique par le capitalisme, exacerbé par le néolibéralisme et le néocolonialisme. L’universitaire critique les dirigeants africains qui adoptent des modèles imposés, conduisant à la faillite, à la dépendance et à la misère et appelle à une révolution de l’imaginaire, affranchie des liens néocoloniaux, pour rompre avec les paradigmes aliénants et proposer de nouvelles voies de développement.
Au Togo, les élections couplées des législatives et régionales sont prévues pour le 20 avril prochain. À la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) l’on se dit être prêt pour la bataille.
Le Front Citoyen Togo Debout organise ce samedi 30 mars 2024, devant l’Ambassade du Togo à Paris, une grande manifestation pour dénoncer la révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée Nationale.
Dans un communiqué, PYRAMIDE appelle la diaspora togolaise à manifester devant les ambassades et représentations du Togo dans le monde entier contre le coup d’État constitutionnel des députés dont la mandature de fait est expirée.
Alors que tout le Sénégal est suspendu aux résultats du scrutin tenu hier pour élire le nouveau Chef de l’Etat, l’un des candidats recalés par le Conseil Constitutionnel, Karim Wade adresse ses félicitations à Bassirou Faye pour sa victoire éclatante dès le premier tour dit-il.
La Cour Constitutionnelle a procédé à la publication de la liste des candidats retenus pour le double scrutin du 20 avril prochain. Plus de 2000 candidats issus des différentes formations politiques et organisations indépendantes vont solliciter le vote des togolais soit pour siéger au Parlement ou administrer les régions.
J’ai parcouru sans grande expertise la fameuse proposition de loi constitutionnelle des forces invisibles du parlement. Tellement le texte est « bien écrit » que je me demande à quoi servirait un débat en plénière sinon que de féliciter les émissaires de la République et les têtes pensantes dont regorge encore notre pays. Si par le passé on devrait user des deniers publics pour payer les services des charlatans du droit, point besoin de nous saigner encore, le Togo dispose de têtes bien faites pour charcuter la loi fondamentale et la remodeler au goût du Prince.
Lorsque les dirigeants autoritaires et violents, déchus, se retrouvent, à leur tour, victimes d’injustices, ils n’ont souvent, pour s’intéresser à leur cas, que les défenseurs des droits de l’homme et autres journalistes, qu’ils combattaient naguère…
Depuis une semaine, on a appris sur les réseaux sociaux que notre constitution, notre Loi fondamentale est en cours de révision et que nous allons passer du régime semi-présidentiel au régime parlementaire. Moi, j’approuve ce changement du régime présidentiel. De tout temps j´ai défendu ce régime parlementaire dans mes écrits et ce n´est pas aujourd´hui que je vais dire le contraire car j´ai passé plus de deux décennies dans un pays qui fonctionne sous ce régime et je connais ses avantages. Pour le cas du Togo, peu importe le moment de son avènement ou de ceux qui il émane. Ce qui compte pour moi et que j’ai toujours préconisé sont la qualité et les avantages du régime parlementaire qui peuvent faire avancer notre pays « si et seulement si » on en fait un bon usage sur le plan politique, économique et démocratique.
Le processus en vue de l’élection dés députés et gouverneurs de région a franchi une étape cruciale avec la publication de la liste des candidats retenus pour cette course. La cour Constitutionnelle en charge des dernières vérifications annonce avoir terminé son travail.
IL NE FAUT PAS PRENDRE LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ À LA LÉGÈRE UN PASSAGE DE , UN LIVRE DE…
Cadre de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jacques Gavon est candidat aux élections législatives dans la circonscription du Bas-Mono sous réverse de la décision de la Cour constitutionnelle.
Nous allons probablement finir l’étude en commission de la nouvelle constitution aujourd’hui. Et dans les prochains jours, une adoption en plénière se fera.
Après le désistement de Cheikh Tidiane Dieye au profit de Bassirou Diomaye Faye mercredi, le candidat du Pastef, parti d’opposition dissous, c’est au tour du candidat Habib Sy et ancien ministre de faire de même. Le nombre de candidats passe donc de 18 à 17.
J’ai parcouru sans grande expertise la fameuse proposition de loi constitutionnelle des forces invisibles du parlement. Tellement le texte est « bien écrit” que je me demande à quoi servirait un débat en plénière sinon que de féliciter les émissaires de la République et les têtes pensantes dont regorge encore notre pays.
Au Togo, des députés ont récemment présenté une proposition de réforme constitutionnelle qui divise suscite à la fois adhésion et hostilité.
De source fiable et crédible, le projet de révision constitutionnelle – examiné actuellement par les députés dont le mandat a expiré depuis de 31 décembre 2023 – serait une manœuvre politique destinée à détourner, par la ruse, l’attention de l’opinion publique nationale et à déconcentrer, par la diversion, l’opposition démocratique dans ses activités de préparation des campagnes politiques en vue des élections législatives et régionales du 20 avril 2024.
Le Togo s’apprête vraisemblablement à revisiter une fois de plus sa constitution, déjà modifiée à plusieurs reprises. Pour certains acteurs de la vie sociopolitique du pays, cette démarche à l’approche des élections législatives soulève des interrogations et des ambiguïtés. Dans cette émission « Echo du Togo », le journaliste Luc Abaki fait son analyse de la situation.
Les députés togolais continuent de jouer la prolongation à l’hémicycle. Malgré l’expiration de leur mandat depuis le 31 décembre 2023, ils persistent à occuper leurs sièges comme s’ils étaient immunisés contre les lois du temps.
L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) anime ce dimanche 24 mars 2024 à 14 heures à Bè-Kondjindji, dans le Golfe 1, un meeting d’information et sensibilisation.
Dans un entretien avec la BBC, le Chef de l’Etat sénégalais est revenu sur les derniers évènements qui ont failli plonger le pays dans un chaos. Tout en se dédouanant de la responsabilité des manifestations meurtrières, il rassure de son départ de la présidence au soir du 02 avril 2024.
Des citoyens togolais ont exprimé leurs opinions aujourd’hui, le 20 mars 2023, sur un sujet d’actualité faisant grand bruit au Togo, à savoir le projet de révision de la constitution. Lors de l’émission sur RFI animée par Juan Gomez, les participants ont partagé leurs points de vue sur cette question.
Alors que leur mandat a expiré depuis le 31 décembre 2023, un groupuscule de députés issus du parti gouvernemental et manifestement nostalgiques du parti-unique parti-Etat ont fait le choix maladroit et provocateur de défier la souveraineté du peuple togolais en proposant une révision constitutionnelle à 30 jours du renouvellement de l’Assemblée nationale par des élections législatives prévues le 20 avril 2024.
Emmanuel Macron, le président français, a envoyé un émissaire chez le président de transition du Gabon, Général Brice Clotaire Oligui Nguema.
Dans un message audio, dont la transcription a été effectuée par la Rédaction, l’opposant Wolou Komi, Professeur agrégé des facultés de Droit, réagit à la révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. Le président du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) souligne que cette révision est illégale, étant donné que les mandats des députés en question ont pris fin le 31 décembre 2023. Selon lui, modifier la constitution dans une situation d’illégalité porte les germes d’un chaos social
Dans cette tribune libre, Prof. Togoata Apedo-Amah se prononce sur le toilettage constitutionnel en cours à l’Assemblée nationale. Lisez plutôt!
La Présidente de l’Assemblée Nationale du Togo, Yawa Tsegan, a annoncé debut mars une proposition de révision de la constitution visant à passer d’un régime semi-présidentiel à un régime parlementaire. Une annonce qui a surpris plusieurs partis politiques, qui ont découvert le contenu. L’Alliance ENSEMBLE face à cette situation, regrette l’absence de débat au sein du Cadre Permanent de Concertation et appelle au consensus national pour le bien-être du peuple togolais.