Togo- Coup d’Etat constitutionnel: Programme de la manifestation de la diaspora à Berlin ce samedi
Communiqué de la manifestation à Berlin Chers Togolais d’Allemagne et d’Europe, Le Bureau Exécutif de la DTA et la communauté…
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Communiqué de la manifestation à Berlin Chers Togolais d’Allemagne et d’Europe, Le Bureau Exécutif de la DTA et la communauté…
Cette semaine, l’opposition prévoit des manifestations pacifiques pour protester contre le nouveau « coup d’Etat constitutionnel » (sic). Les manifestations sont prévues pour les 11, 12 et 13 avril prochains. Cette situation suscite déjà des inquiétudes au sein des États-Unis, avec une interpellation des ressortissants par l’ambassade américaine à Lomé.
«Le problème du Togo est loin d´être un problème de constitution. Notre problème qui n´est pas né avec la nouvelle constitution n´est pas la nouvelle constitution. Pas du tout. On n´est pas dans une démocratie menacée par le président de la république, mais dans une dictature militaire, s´il vous plait. Comment libérer le Togo de la monarchie militaire absolue de fait depuis 2005, et de droit avec la nouvelle constitution à partir de 2025? Voilà la problématique qui, par elle-même révèle le combat à mener; à savoir, chasser pacifiquement Gnassingbé Faure du pouvoir avant qu´il ne soit beaucoup trop tard.» (Salifou Tikpi Atchadam,le 31 mars 2024).
L’itinéraire des manifestations de l’opposition prévues les 11, 12 et 13 avril prochain à Lomé pour dénoncer la nouvelle révision constitutionnelle adoptée nuitamment le 25 mars dernier à l’Assemblée nationale par des députés du régime est désormais connu.
Au Togo, plusieurs partis d’opposition appellent à manifester, la semaine prochaine, contre la nouvelle Constitution que l’Assemblée nationale est en train d’établir. Le jeudi 4 avril au matin, le ministre togolais Gilbert Bawara expliquait sur RFI les avantages de cette nouvelle loi fondamentale. Voici ce matin le point de vue de l’un des leaders de l’opposition : Jean-Pierre Fabre préside l’Alliance nationale pour le changement (ANC). Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
Les 9 membres de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), arrêtés mercredi dernier à Lomé, connaissent leur sort depuis hier soir. Le procureur de la République a décidé d’aller jusqu’au bout de sa logique, l’emprisonnement de toute voix contestataire au régime de Faure Gnassingbé.
Déclaration Face à la levée de bouclier qui a suivi le coup d’État constitutionnel du 25 mars 2024, État togolais…
Lors d’une conférence de presse le 4 avril 2024, une dizaine de mouvements et associations de la société civile togolaise ont exhorté le chef de l’État à entamer rapidement des discussions préliminaires en vue d’une transition politique. Lecture.
L’adoption de la nouvelle Constitution le 25 mars par l’Assemblée nationale est contestée par l’opposition. Face au tollé, le président Faure Gnassingbé a demandé une relecture du texte. Eric Topona et ses invités en débattent sous l’Arbre à palabres cette semaine. L’émission a été enregistrée juste avant l’annonce du report des élections par les autorités du Togo, le mercredi 03 avril 2024.
Les neuf (9) membres de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) arrêtés dans la journée du mercredi 03 avril, ont été présentés au Procureur de la République hier jeudi. Dans un communiqué, ce dernier les accuse de troubles aggravés à l’ordre public. Lisez plutôt!
REFUSER LE PIÈGE DU DÉBAT SUR LA CONSTITUTION FRAUDULEUSE DE LA PRÉSIDENCE À VIE. ELLE DOIT ÊTRE SUPPRIMÉE TOUT SIMPLEMENT…
Dans une déclaration, les responsables des partis ANC, ADDI, FDR, PSR et du Front citoyen Togo Debout (FCTD) dénoncent le nouveau report du double scrutin législatif et régional. Ils condamnent la manœuvre du régime qui cherche par tous les moyens à faire avaliser son coup de force constitutionnel. Ils appellent le peuple à des marches de protestation les 11, 12 et 13 avril 2024.
Dans cette tribune publiée par le confrère “Jeune Afrique”, l’économiste togolais Prof. Kako Nubukpo lève la voix pour dénoncer la…
Ce mercredi dernier, neuf membres de la DMK ont été arrêtés par les forces de l’ordre et sécurité du régime en place. Leur crime ? Avoir dénoncé la récente révision constitutionnelle survenue dans la nuit du 25 mars dernier à l’hémicycle.
Un projet de Constitution a été adopté le 26 mars par les députés sans même avoir été entièrement rendu public. L’opposition et la société civile soupçonnent le président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, de vouloir s’y maintenir indéfiniment.
Demain, le 4 avril 2024, devrait normalement marquer le début des campagnes pour le double scrutin législatif et régional. Seulement, celles-ci ne se dérouleront plus. Le régime vienne de reporter ces élections à une date ultérieure.
Dans un communiqué en date de ce 03 avril 2024, le gouvernement togolais décide encore de repousser, pour la troisième fois, le double scrutin législatif et régional à une date ultérieure.
Constitué en un regroupement dénommé “Touche pas à ma constitution”, les acteurs de la société civile et des partis politique de l’opposition veulent faire barrage à la promulgation de la nouvelle constitution par le chef de l’Etat. Nathaniel Olympio, le porte-parole de ce regroupement est l’invité de Roger Amemavoh dans l’émission « Echo du Togo »
« Je sais que tous les Camerounais, enfin, ceux qui s´agitent sur les réseaux sociaux, voudraient que je parle de ce qui se passe ici. Moi je suis journaliste. Je ne suis pas militant ou autre. Ce qui se passe ici m´attriste évidemment en tant que Camerounais, mais ça ne m´éloigne pas de mon métier de journaliste. Je dis les choses, je dirai toujours les choses, mais prendre parti, je n´ai pas envie de prendre parti…Si on veut que je dise qu´il y a une mauvaise gouvernance, on ne m´a pas attendu pour dire cela. C´est un fait, tout le monde voit. Si on dit que les choses vont mal, c´est un fait…Est-ce qu´on a besoin que Foka le dise pour que ça change quelque chose, je ne crois pas… Maintenant, si on veut que les gens débattent, je cherche à faire débattre les gens sur mon antenne autant que je peux. Le pays où c´est le plus difficile d´organiser un débat c´est le Cameroun. » Alain Foka (Source:Médiatude, Cameroun).
Le débat citoyen du 30 mars dernier sur la Télévision nationale concernant la nouvelle constitution suscite des réactions. Dans cette tribune, le Dr Georges WILLIAM-KOUESSAN, président du parti « Santé du Peuple », soulève trois points qui ont particulièrement retenu son attention au cours de ce débat : d’abord la composition du panel, ensuite le fond du débat, et enfin la présence remarquée des universitaires aux côtés des politiques. Lecture.
Après plus de 72 heures de garde à vue, le directeur de publication du journal togolais La Dépêche Apollinaire Mewenemesse a été placé sous mandat de dépôt le 28 mars pour sept chefs d’inculpation, notamment “diffusion de fausses nouvelles”. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une décision disproportionnée, et exige sa libération immédiate.
Les députés togolais viennent d’adopter une nouvelle Constitution passant d’un régime présidentiel à un pseudo régime « parlementaire ». Cette modification, la troisième du genre – si elle est promulguée – ne sera ni plus, ni moins qu’un coup d’Etat. Par Boris Toble, citoyen togolais, avocat au Barreau de Paris.
DÉCLARATION DE PRESSE LES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE CONDAMNENT AVEC VÉHÉMENCE L’EMBRIGADEMENT DE LA PRESSE PRIVÉE AU TOGO ET…
Samedi soir, la télévision nationale a organisé ce qui est supposé être un débat citoyen. On a plutôt assisté à une opération de promotion.
Dans une réaction relative à la deuxième lecture de la constitution, l’écrivain togolais Ayayi Togoata APÉDO-AMAH remet en question la légitimité de cette démarche et affirme que le véritable problème du Togo réside dans le pouvoir usurpé et corrompu des Gnassingbé, plutôt que dans le besoin d’une nouvelle constitution.
Dans un communiqué en date de ce samedi 30 mars 2024, le parti Santé du Peuple rejette catégoriquement la proposition de deuxième lecture de la loi portant révision de la constitution togolaise, émise par le chef de l’État, Faure Gnassingbé. Pour cette formation politique de l’opposition, une nouvelle étude de cette loi controversée n’est pas la solution. Le parti appelle ainsi au retrait immédiat de cette proposition. Lisez plutôt!
Il n’est point de secret d’affirmer que depuis des années, nous portons l’idée de l’institutionnalisation d’un régime fédéraliste et parlementaire en Afrique. La raison de cette posture est que de notre point de vue, seul ce système est le plus adapté à la configuration socio-culturelle et aux traditions politiques de l’Afrique. Il apportera à notre communauté, stabilité et représentativité équitable.
Bien qu’il ne juge pas le contenu du texte intrinsèquement mauvais, le professeur de Droit constitutionnel, Me Zeus Ajavon, critique vivement le processus d’adoption.
Le projet ‘Territoires réunis par l’action citoyenne pour l’environnement via le sport’ (TRACES), une initiative de la Fédération togolaise de…
L’écrivain togolais Kangni Alem a présenté et dédicacé la deuxième édition de son roman « Esclaves» jeudi dernier à Lomé lors d’un café littéraire organisé dans les nouveaux locaux de l’institut Goethe.
21 mars dernier était la journée internationale de marionnette. Elle a été marquée au quartier Agoè Zongo de Lomé par un spectacle présenté aux écoliers du complexe scolaire Mon devoir.
Comme un dernier coup avant de rendre leur tablier, les députés de la législature 2018 – 2023 ont procédé au changement complet de ce qui reste de l’esprit de la Constitution adoptée en référendum par le peuple togolais en 1992. Le moment choisi pour opérer une telle opération n’est certainement pas anodine quand on sait que des élections sont prévues dans moins d’un mois.
Les autorités togolaises doivent garantir le droit à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International après que les autorités ont interdit à des organisations de la société civile et à des partis politiques de se réunir pour exprimer notamment leur opposition au récent changement de constitution.
Togo- Coup d’Etat constitutionnel: Les partis ADDI, ANC, FDR, PSR, FCTD se concertent «pour faire cesser cette trahison »
Des acteurs de l’opposition démocratique et de la société civile, unis sous la bannière « TOUCHE PAS À MA CONSTITUTION », lancent désormais la résistance contre le coup d’État constitutionnel intervenu dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars dernier à l’Assemblée nationale par des députés dont le mandat est arrivé à terme depuis le 31 décembre 2023. Dans une déclaration, ils invitent les populations à rester déterminées.
Les différentes réformes y sont uniquement mises en place pour permettre au président Faure Gnassingbé de rester au pouvoir avec un semblant de démocratie. Cette réforme de la Constitution ne vient que consolider et pérenniser le système Gnassingbé.
Depuis l’opération qualifiée de « coup de force » constitutionnel par plusieurs partis politiques et Organisations de la Société Civile ayant conduit à la totale dénaturation de la Constitution togolaise votée en 1992 par le peuple, la frange de partis politiques à l’Assemblée Nationale sous la bannière d’opposition au régime UNIR au pouvoir, est devenue particulièrement silencieuse. Ce vote aurait-il montré leur véritable statut politique ?
La Chambre administrative de la Cour Suprême du Togo a annoncé hier la liste définitive des candidats retenus pour les élections régionales prévues le 20 avril prochain.
The Conference of Bishops in Togo (CET) has voiced vehement opposition to the recent adoption of a contentious constitutional revision by the Togolese National Assembly. This revision, which transitions the nation into the Fifth Republic, shifting from a semi-presidential to a parliamentary system, makes president Faure Gnassingbé eligible for potential two additional 6-year terms.
Une conférence de presse organisée par les partis d’opposition et des groupes de la société civile a été interrompue par les gendarmes mercredi matin, moins de 48 heures après l’adoption d’une nouvelle Constitution.
Ce mercredi 27 mars, des acteurs de l’opposition et de la société, réunis au siège du parti ADDI à Lomé, ont voulu animer une conférence de presse pour dénoncer la nouvelle révision constitutionnelle. Mais leur rencontre avec la presse a été tuée dans l’oeuf.
Le Directeur de publication du journal « La Dépêche », Apollinaire Mewenemesse est actuellement en garde à vue à la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de la Police nationale. On se rappelle la convocation qu’il a reçue la semaine dernière pour se présenter ce mardi 26 mars 2024.
Un tribunal nigérian a condamné mardi un ressortissant chinois à la peine de mort après l’avoir reconnu coupable du meurtre de sa petite amie, a déclaré un responsable gouvernemental à l’Associated Press, s’engageant à recommander l’exécution s’il fait appel de la décision sans succès.
«…Chose curieuse, des combattants de la démocratie et de la liberté d’hier, se sont transformés aujourd’hui en griots réfutant tout esprit critique dans leur soutien aux régimes militaires du Sahel. Que l’on jette des journalistes en prison et que l’on ferme leurs organes de presse, ils réagissent en dénonçant la traîtrise. Que la société civile proteste et soit jetée en prison, ils rétorquent que ça leur apprendra à se taire et à ne plus critiquer. Que l’on embastille les opposants politiques et expédie leurs leaders âgés de 70 ans dans l’armée au front contre les djihadistes, leur souhait c’est de les voir morts le plus tôt possible, car l’on n’a pas eu le courage de les exécuter publiquement comme le font les tueurs sans foi ni loi. En quoi sont-ils meilleurs que les anciens dirigeants criminels et kleptocrates? Il ne faut pas échanger un voleur contre un sorcier, nous dit l’adage. Or toutes ces façons criminelles de faire la politique, nous les avions tous dénoncées au niveau des régimes crapuleux précédents à la solde de l’impérialisme. Avons-nous perdu la mémoire?…» (Prof.Ayayi Togoata APÉDO-AMAH, 20 mars 2024, sur Icilomé.com).
L’avocat Jil-Benoit Afangbedji n’est plus à présenter. Devant la presse lundi à Lomé, l’ancien leader du collectif « Savons le Togo » (CST) a souligné que la nouvelle constitution, favorisant un régime parlementaire, convient parfaitement au Togo.
« Tout est bien qui finit bien » dit-on souvent. Malgré les tentations du 3ème mandat et les dernières tentatives d’une prolongation de mandat, Macky Sall n’a pas hésité à adresser ses félicitations à l’un de ses plus virulents opposants, sortis vainqueurs des urnes. Une énième alternance pacifique au Sénégal là où le Togo brille par ses errements politiciens.
Le texte introduit un nouveau poste, le président du conseil des ministres, qui devient celui qui représente le pays à la place du président de la République. Ce dernier sera désormais choisi « sans débat » par le Parlement pour un mandat unique de six ans.
Malgré toutes les voix qui s’élèvent contre ce projet de modification de la loi fondamentale du pays, les députés dont le mandat est en principe expiré depuis décembre 2023 ont adopté une nouvelle constitution ce lundi soir.
Reçu récemment dans l’émission “D12” sur la radio Pyramide FM, Me Jean Dégli a critiqué la nouvelle modification constitutionnelle en cours à l’Assemblée nationale. L’avocat, qui a joué un rôle clé dans l’élaboration de la Constitution de 1992, dénonce des « non-sens » dans la nouvelle proposition constitutionnelle du régime en place.
Les enseignants chercheurs des universités publiques du Togo expriment leur préoccupation face à une initiative politique notamment le projet de révision constitutionnelle. Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, ils soulignent les défis majeurs du pays, notamment dans l’éducation, la santé et l’économie, déplorant la gestion actuelle et appelant à la préservation de la stabilité nationale. Ils l’exhortent à agir pour empêcher cette manœuvre parlementaire et à privilégier le bien-être du peuple togolais.
Dans une nouvelle Tribune, l’Enseignant-chercheur, prof, Ayayi Togoata APÉDO-AMAH dénonce l’asservissement continu de l’Afrique par le capitalisme, exacerbé par le néolibéralisme et le néocolonialisme. L’universitaire critique les dirigeants africains qui adoptent des modèles imposés, conduisant à la faillite, à la dépendance et à la misère et appelle à une révolution de l’imaginaire, affranchie des liens néocoloniaux, pour rompre avec les paradigmes aliénants et proposer de nouvelles voies de développement.
Le Front Citoyen Togo Debout organise ce samedi 30 mars 2024, devant l’Ambassade du Togo à Paris, une grande manifestation pour dénoncer la révision constitutionnelle en cours à l’Assemblée Nationale.
Dans un communiqué, PYRAMIDE appelle la diaspora togolaise à manifester devant les ambassades et représentations du Togo dans le monde entier contre le coup d’État constitutionnel des députés dont la mandature de fait est expirée.
Alors que tout le Sénégal est suspendu aux résultats du scrutin tenu hier pour élire le nouveau Chef de l’Etat, l’un des candidats recalés par le Conseil Constitutionnel, Karim Wade adresse ses félicitations à Bassirou Faye pour sa victoire éclatante dès le premier tour dit-il.
La Cour Constitutionnelle a procédé à la publication de la liste des candidats retenus pour le double scrutin du 20 avril prochain. Plus de 2000 candidats issus des différentes formations politiques et organisations indépendantes vont solliciter le vote des togolais soit pour siéger au Parlement ou administrer les régions.
Hier samedi soir, le Port Autonome de Lomé (PAL) a été en proie à un violent incendie. Selon les informations, il s’agit d’un entrepôt qui a pris feu.
Depuis une semaine, on a appris sur les réseaux sociaux que notre constitution, notre Loi fondamentale est en cours de révision et que nous allons passer du régime semi-présidentiel au régime parlementaire. Moi, j’approuve ce changement du régime présidentiel. De tout temps j´ai défendu ce régime parlementaire dans mes écrits et ce n´est pas aujourd´hui que je vais dire le contraire car j´ai passé plus de deux décennies dans un pays qui fonctionne sous ce régime et je connais ses avantages. Pour le cas du Togo, peu importe le moment de son avènement ou de ceux qui il émane. Ce qui compte pour moi et que j’ai toujours préconisé sont la qualité et les avantages du régime parlementaire qui peuvent faire avancer notre pays « si et seulement si » on en fait un bon usage sur le plan politique, économique et démocratique.
Le processus en vue de l’élection dés députés et gouverneurs de région a franchi une étape cruciale avec la publication de la liste des candidats retenus pour cette course. La cour Constitutionnelle en charge des dernières vérifications annonce avoir terminé son travail.
À deux heures de réaliser son rêve de s’installer au Québec, un père de famille de 33 ans du Togo a tragiquement perdu la vie dans l’avion qui devait le déposer à Montréal au début du mois, forçant son épouse à poursuivre seule leur projet commun.
IL NE FAUT PAS PRENDRE LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ À LA LÉGÈRE UN PASSAGE DE , UN LIVRE DE…