Togo-UNIR cherche opposant
Le parti au pouvoir, Union pour la république (UNIR) semble préoccupé par l’état actuel de l’opposition togolaise qui est visiblement divisée.
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Le parti au pouvoir, Union pour la république (UNIR) semble préoccupé par l’état actuel de l’opposition togolaise qui est visiblement divisée.
Dans une interview accordée au confrère de la chaîne YouTube “Togovision”, Maman Taméa (Kouevi Ayelé à l’Etat civil) se prononce sur la situation sociopolitique du pays. Sans langue de bois, elle invite l’opposition à taire les querelles intestines pour affronter ensemble le régime.
Les congrès qui sont des périodes de mobilisation, de réflexion et éventuellement de renouvellement des bureaux des partis politiques, se multiplient au niveau de l’opposition togolaise. En observant ce qui se déroule, il faut dire que ces congrès deviennent de véritables tests démocratiques au sein même des partis de l’opposition afin de voir si ces leaders peuvent admettre l’alternance à la tête de leur formation.
Intervenant sur la prorogation du recensement dans la zone 2 sur sa page Facebook, le leader du Nouvel engagement togolais (NET), Gerry Taama a salué la démarche de la CENI. Mais, l’acteur politique est toutefois réservé face aux dysfonctionnements relevés au cours du processus d’enrôlement et interpelle l’opposition.
Il ne faut surtout pas croire que le Ministre d’Etat, Payadowa Boukpessi, a retourné sa veste politique pour intégrer un parti d’opposition. Il reste et demeure membre inconditionnel du parti « Unir ». Mais en sa qualité de Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires, il est devenu le meilleur « allié » des opposants au sein de certains partis d’opposition du pays.
À l’aube des élections locales vers début Août 2017, le leader d’opinion de la diaspora Togolaise aux États-Unis, Dr Albert Kate avait prédit que la décentralisation seule serait insuffisante pour assouvir la soif des populations et particulièrement dans le contexte du Togo où l’opposition pratique “l’isolement du pouvoir.” L’ex délégué du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE-USA) revient sur le sujet pendant que les togolais se préparent cette année 2023 pour les régionales, les législatives déjà présentées au peuple comme énième solution miracle pour un lendemain meilleur au peuple
Il s’agit d’un appel lancé par le président du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) professeur Komi Wolou à ses pairs de l’opposition. L’acteur politique souhaite que l’entité mette fin aux querelles intestines. Un vœu que l’opposant a formulé lors de son discours de clôture du congrès organisé par son parti le weekend dernier. Congrès au cours duquel, prof Wolou est reconduit à la tête du PSR.
Dans une interview accordée au confrère « Togo-Visions », Togbui Dagban Ayivon candidat en course pour la présidence du CAR, se met en retrait. La tête couronnée jette l’éponge. Il en donne les raisons.
En conseil des ministres ce lundi 8 mai 2023, le ministre d’Etat, ministre chargé de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi a rendu compte du déroulement du recensement électoral démarré depuis le 29 avril 2023 dans la zone 1.
Ainsi le peuple saisira-t-il d’un œil infaillible le détail infini et l’ensemble des formes d’une force de propositions capable des possibles dans une posture crédible. Faute de quoi, il [le peuple ] soupçonnera toujours des jeux d’ombre, et son oreille percevra les bruits sourds de petits arrangements et de petites compromissions du genre les 30 millions qui ont laissé de grandes imprégnations noires dans les esprits, et des rumeurs confuses quant à la netteté des intentions.
Des partis d’opposition togolais parlent plus souvent d’alternance, et surtout depuis les élections de 2020. La CDPA-BT, quant à elle, utilise le terme alternatif,c’est-à-dire le régime politique alternatif au régime militaire despotique mis en place depuis août 1967.S’agit-il ici d’une question de style, de langage pour marquer sa différence avec les autres partis d’opposition ?
Nous devons nous montrer exemplaires dans les partis d’opposition face au régime en place et ne pas toujours faire la même chose que ce qu’on reproche aux détenteurs du pouvoir. Quand j’ai vu l’image que le Congrès du Parti CAR de feu Agboyibo, qui devrait aboutir au choix du président du parti, nous a livrée, alors je me demande s’ils sont encore mieux placés dans ce CAR pour reprocher quoi que ce soit au parti au pouvoir dans le désir de s’éterniser au pouvoir? On doit toujours donner un bel exemple à l’adversaire politique.
En dépit de leur divergence de vision sur la manière de gouverner le Togo, le parti politique au pouvoir, « UNIR » et les partis d’opposition se rejoignent sur un point : le culte de la personnalité qui se résume tout le parti en une seule personne.
Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) a tenu son cinquième congrès statutaire ce dimanche 30 avril à Lomé. Seulement, les travaux dudit congrès n’ont pas abouti.
S´agissant de la participation ou non aux prochaines élections législatives, nous avons notre petite idée que nous avons déjà exprimée à plusieurs reprises en d´autres occasions. Nous disions que, que ce soit le camp des opposants favorables à la participation, que celui des irréductibles qui ne veulent pas en entendre parler, personne n´a actuellement la baguette magique pour chasser le régime de dictature et arriver à la démocratie.
Si on s’en tient à cette définition de la folie, on peut dire que les opposants au régime militaire togolais sont tous…fous, puisque de part et d’autre de la ligne de démarcation que constituent les élections, les uns et les autres répètent la même chose en espérant un résultat différent.
En vue d’obtenir un apaisement social et les meilleures conditions d’organisation des prochaines élections législatives, les membres de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP) soumettent une plateforme revendicative au régime en place. Dans un communiqué, la DMP compte mobiliser toutes les forces démocratiques du pays autour de cette plateforme afin de faire pression sur le pouvoir et obtenir satisfaction.
Intervenant dans l’émission “La Voix du Peuple” sur radio Avuleté, Prof. Aimé Tchabouré Gogué, président de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) donne son appréciation du processus électoral en cours.
L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) n’est plus dans la logique de former une quelconque coalition pour aller aux élections. Le parti compte affronter les prochaines régionales et législative tout seul.
Sauf changement de programme de dernière minute, les élections régionales et législatives auront lieu cette année 2023 au Togo. La machine du processus est mise en route avec l’installation de la CENI et ses démembrements. Et du 29 avril au 3 juin prochains, aura lieu l’opération de recensement sur toute l’étendue du territoire. Dans un communiqué, le Mouvement du Peuple pour la Liberté (MPL) de Pascal Adjamagbo appelle les Togolais à se mobiliser pour avoir leur carte d’électeur. Lecture !
Face à une féroce dictature, l’opposition togolaise se révèle enfin: une Ligue Mineure de Paresseux incapables de faire face à la réalité de la situation du Togo.
«…A moins d’un retournement de situation, à moins d’un miracle, la majorité les Togolais iront remplir leurs devoirs d’honnêtes citoyens dans les urnes. Mais est-ce l’urgence, est-ce ce qui préoccupe les Togolais empêtrés plus que jamais dans la gadoue d’une crise économique toujours aussi dévastatrice? Pourquoi cet acharnement à privilégier le politique au détriment du social…?»Voilà un extrait du journal «Le Correcteur» de mars 2023
Les prochaines élections législatives et régionales au Togo sont en train de sonner le glas de l’union sacrée entre Agbéyomé Kodjo, candidat providentiel à l’élection présidentielle de 2020, et le reste du regroupement mis en place par Monseigneur Kpodzro sous la dénomination « Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) », et chapeauté par Mme Brigitte Adjamagbo. Mais au-delà de l’ex DMK, deux courants s’observent au sein de l’opposition togolaise : le courant des exilés pour le boycott et celui des résidents pour la participation.
Le discours que tiennent certains leaders de partis politiques d’opposition tend à corroborer la thèse de l’échec du combat politique pour aboutir à une alternance au Togo. Cet échec imputé justement aux « opposants » semble conduire ceux-ci à en appeler à des « mouvements » citoyens apolitiques pour contraindre le camp présidentiel à lâcher du lest.
En conférence de presse vendredi à Lomé, les responsables de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) se sont prononcés sur les prochaines élections régionales et législatives. Ils prévoient approcher toutes forces démocratiques du pays pour faire pression sur le régime en vue des élections démocratiques, transparentes et inclusives.
Plusieurs partis politiques d’opposition notamment se sont réunis, en ce premier trimestre de l’année 2023, en congrès ordinaire comme le prévoient leurs statuts. Ces évènements ont presque tous abouti à des conclusions appelant l’opposition s’unir commune contre le pouvoir exercé par « Unir », parti au pouvoir.
Le président du Parti des Togolais (opposition) était hier 29 janvier 2023, l’invité de l’émission D12 sur Pyramide FM. Nathaniel Olympio s’est prononcé sur plusieurs sujets de l’actualité. Voici quelques extraits de son intervention.
Au Togo, l’opposition est en proie depuis des décennies à une guerre de leadership. Toutes les initiatives de regroupement ont été sans succès. La dernière en date est celle de la coalition des 14. Les séquelles de son éclatement sont encore visibles. Et nombreux sont ceux qui se demandent si l’opposition togolais pourra-t-elle encore un jour se réunir pour mener ensemble une action ?
Le 8 janvier 2023, le peuple béninois s’est rendu aux urnes pour le compte des élections législatives. Un scrutin au…
Ancien bras droit de Tikpi Atchadam, Ouro-Djikpa a pris sa liberté ce n’est pas pour autant que l’homme a perdu la hargne de se battre pour l’avènement de l’alternance au Togo et son franc-parler. Au cours d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de l’assassinat du Père de l’Indépendance, l’homme est encore revenu sur les questions brûlantes. Lecture…
Le duo Nicodème Habia – Ouro-Djikpa Tchatikpi a animé une conférence de presse ce samedi pour commémorer le 60em anniversaire de l’assassinat du père de la Nation, le Président Sylvanus Olympio. Une rencontre qui a aussi vu la présence des premiers responsables de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK). L’occasion pour le binôme qui se réclame acteurs de la vie sociopolitique togolaise, d’inviter une fois encore l’opposition à l’unicité d’action pour relancer la lutte. Un nouveau départ est encore possible en 2023, soutiennent Nicodème Habia et Ouro-Djikpa Tchatikpi.
Intervenant récemment sur un média de la place, Togbui Sylvain Ayivon-Dagban, carde du Comité d’Action pour Renouveau (CAR), a laissé entendre que sa formation politique fait une descente aux enfers.
S’achemine-t-on vers l’interdiction de partis politiques de l’opposition ? La question a suscité une réaction du leader du Parti des togolais, Nathaniel Olympio. Sur sa page Facebook, l’opposant au régime de Faure Gnassingbé a clairement indiqué que “Une chose est certaine, le pouvoir ne veut plus de certains partis dans le paysage politique”. A l’en croire, cette condition ne fera que faciliter davantage la construction de la lutte citoyenne.
Le mouvement “Tournons La Page” continue de mettre le projecteur sur le régime des Gnassingbé qui fait de la répression une tradition. Dans une vidéo publiée sur son compte YouTube, le mouvement donne plus de visibilité aux violations des droits humains au Togo.
Tribune libre de professeur Togoata Apedo-Amah. L’universitaire lance un appel aux forces démocratiques de l’opposition togolaise. Il les invite à sortir de leur coma profond et à remobiliser le peuple pour le changement. Lecture.
En marge du 38e Sommet de la francophonie qui s’est tenu à Djerba au Maroc, le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey dans une interview accordée au confrère RFI affirmait que le Togo est l’un des pays démocratiques de la sous-région.
« La plus grande faiblesse de l’opposition togolaise, c’est le manque de moyens ; elle n’a pas d’argent, sinon il y a longtemps qu’elle aurait mis fin à ce régime. » Auteur anonyme, groupe de discussions politiques sur WhatsApp.
Le Togo n’est pas seulement malade de ses dirigeants. Il est aussi souffrant de son opposition. Malgré les difficultés liées au quotidien du peuple togolais qui s’est toujours battu à ses côtés pour sa libération, la classe politique de l’opposition est comme plongée dans un profond sommeil.
Zèle pathologique démesuré, égoïsme sans borne, méchanceté inégalée…Voilà quelques traits caractéristiques de la plupart des préfets à la solde du régime de Lomé II. Ces dernières années, ces vassaux du pouvoir cinquantenaire ont tristement développé une très vilaine habitude anticonstitutionnelle. Celle d’interdire toute forme d’activités politiques de l’opposition dans leur ressort territorial respectif.
Peut-on encore vraiment parler de l´opposition togolaise? En existe-t-il encore une? Pour plusieurs raisons, beaucoup de ceux qui se sont engagés pour parler au nom du peuple et se battre pour la fin de la dictature, à un moment donné, avaient commencé à s´occuper de leurs chapelles personnelles. Nous pouvons aujourd´hui dire sans nous tromper que la deuxième génération de l´opposition togolaise a du plomb dans l´aile.
«…tant que ce système prévaudra, nul n´en sera épargné au Togo; il broyera jusqu´au dernier de ses enfants-sujets, partisan ou indifférent. Peu importe, la vérité des faits est et elle restera sacrificielle en permanence, dans ce Togo-là…»
Le gouvernement et la classe politique ont échangé, jeudi passé, sur la problématique du terrorisme. A l’occasion, les participants ont formulé de « nombreuses contributions très intéressantes », selon le gouvernement, pour endiguer le fléau et au niveau de l’Exécutif, on promet en tenir compte. Mais cette rencontre aura mis une fois de plus en exergue le mépris du « médiateur » dans la crise malienne pour la classe politique togolaise et été l’objet d’instrumentalisation par le pouvoir.
Pourquoi Victoire Tomégah Dogbé plutôt que Faure Gnassingbé lui-même? Si ce n’est pas un mépris pour l’opposition, alors cela s’apparente à un manque de courage politique. À cette allure, « l’alliance nationale » contre le terrorisme commence mal.
Au lendemain des récentes attaques terroristes qui ont endeuillé le Togo, l’opinion nationale a appelé à une concertation par le Chef de l’Etat de toutes les forces vives du pays, spécialement les « opposants politiques » au parti au pouvoir. Pour une fois que l’exécutif se montre attentif, le mode opératoire laisse quelque peu désirer. Le gouvernement ne démord pas de son attitude condescendante.
Musellement de l’opinion, obstacles à l’exercice des activités des organisations de la société civile, interdiction des manifestations publiques pacifiques, maintien de l’Etat d’urgence sanitaire malgré la fin de la maladie à coronavirus, composition des institutions de la République, contrôle des pouvoirs législatifs et judiciaires par l’Exécutif, armée non républicaine, verrouillage du système électoral… tous les ingrédients sont réunis pour un long règne de Faure Gnassingbé.
Le paysage politique togolais est maussade. Et c’est peu dire ! Toute la classe politique togolaise, autant le parti au pouvoir UNIR que ceux de l’opposition, se la coule douce en attendant les prochaines échéances électorales pour bluffer une population désenchantée.
Six (06) formations de l’opposition, préoccupées par la récurrence des attaques terroristes au Togo, appellent, dans un communiqué conjoint rendu public ce mercredi, les autorités à faire du combat contre ce fléau une affaire nationale et à impliquer toutes les composantes de la société togolaise.
Depuis quelques semaines, la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) multiplie les démarches administratives et les conférences de presse aux fins de tenir une manifestation publique à Lomé. Elle semble être esseulée dans cette initiative face aux interdictions constantes du régime en place, les autres partis politiques étant muets.
Après avoir réussi à créer une crise politique majeure au Togo en août 2017, Tikpi Atchadam, président du Parti national panafricain (PNP), prétextant que sa vie était en danger, avait disparu de la scène politique. Et jusqu’à ce jour, il n’est plus réapparu. Beaucoup de personnes se demandent si sa vie est toujours en danger. Ou, s’il s’agissait juste d’un passage éphémère sur la scène politique togolaise.
Selon les résultats de la dernière enquête Afrobaromètre, la majorité des Togolais pensent que la présence des partis politiques de l’opposition sur la scène politique est importante, mais au même moment disent qu’ils n’ont pas confiance en eux.
La vieillesse n’est pas synonyme de sagesse ; même les idiots vieillissent. On a eu la preuve jeudi dernier lors du lancement des activités des dix ans du parti au pouvoir. Emporté par le déni de la réalité, le président du mouvement des sages UNIR déclare qu’il n’y a pas d’opposition constructive au Togo.
Le confrère Ferdinand Ayité n’est plus à présenter. Dans l’émission “L’Autre Journal” N°103, la 3ème partie, publiée sur sa chaîne YouTube, le Directeur de publication du bihebdomadaire d’investigation “L’Alternative” se prononce sur la situation sociopolitique actuelle du pays.
Le duo Nicodème Habia_Ouro-Djikpa Tchatikpi continue de lancer la mobilisation pour la reprise de la lutte. Dans une déclaration, les deux acteurs de la vie sociopolitique togolaise dénoncent « la gouvernance hasardeuse, inique et catastrophique du régime RPT-UNIR ». Ils invitent à « se lever pour la combattre, et rester vent debout pour conclure la lutte ».
L’opposition togolaise a abandonné. Ces propos du Président des sages (sic) UNIR, Charles Kondi Agba, jeudi dernier dans le cadre de la célébration du 10 anniversaire de l’Union pour la République (UNIR), la tôlerie peinture du Rassemblement du peuple togolais (RPT), résonnent encore dans des têtes. Dans certains milieux, ils sont même vécus comme une provocation en règle à l’endroit de ces hommes et femmes qui, à leur corps défendant et avec les moyens du bord, essaient d’entretenir la flamme de la contestation et la maintenance de l’opposition. Pas du tout à tort, lorsqu’on considère la part de responsabilité et les misères faites aux opposants et/ou simples contestataires du régime de façon générale.
Claude Améganvi du Parti des Travailleurs était à la conférence de presse animée la semaine dernière par les Femmes Pyramide. L’opposant a profité de l’occasion pour se prononcer sur la situation sociopolitique du pays.
Samedi dernier, le président du parti des Togolais, Nathaniel Olympio est intervenu sur la récente sortie de Charles Kondi Agba à l’occasion des 10 ans du parti ou pouvoir. Et au cours de cette célébration, le président des Sages de l’Union pour la République (UNIR) a abordé la situation politique du pays. Pour l’ancien ministre, il n’y a plus d’opposition au Togo. A l’en croire, l’entité a abandonné la lutte. Des propos qui font dire à l’opposant togolais Nathaniel Olympio que le pays a atteint le paroxysme avec le régime.
Il semblerait, selon toute vraisemblance, que Charles Kondi Agba, un des ténors de l’échelle de sagesse de UNIR, parti gouvernant notre pays, aurait fait une déclaration fracassante selon laquelle, il n’existerait pas ou plus, d’opposition constructive dans notre pays.
Après 2 ans de deuil, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) revient sur la scène politique togolaise. Le parti du feu Me Agboyigbo a fait sa rentrée politique dimanche à travers une conférence de presse. Elections régionales, état de droit et les libertés publiques, décentralisation, gestion de la pandémie de Covid-19 et la corruption sont les grandes lignes qui ont illustré la déclaration liminaire de cette rentrée. Le CAR lance, par ailleurs, un appel aux forces vives de la nation pour la résistance.
Un autre Gnassingbé en passe de s’octroyer le pouvoir à vie ? Cette question taraude l’esprit des Togolais depuis un moment. Le modèle de gouvernance, depuis l’insurrection populaire menée par le Parti national Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, et l’élection présidentielle contestée de février 2022, donne une similitude entre les méthodes utilisées par le régime de Faure Gnassingbé et celui de son père dans les années sombres de la dictature au Togo.