Burkina Faso-Un chef terroriste neutralisé dans le nord-ouest
Ce leader terroriste contrôlait un territoire qui part de « Toéni (dans le Sourou) jusqu’à Solenzo (dans les Banwa) », d’après toujours la même source, a été tué le 19 décembre dernier.
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Ce leader terroriste contrôlait un territoire qui part de « Toéni (dans le Sourou) jusqu’à Solenzo (dans les Banwa) », d’après toujours la même source, a été tué le 19 décembre dernier.
Dans leur repli, ils ont été surpris par des frappes aériennes de l’armée. Tous les terroristes ont été neutralisés, d’après toujours l’AIB sans aucune précision sur leur nombre.
Selon les informations, le site où a eu lieu l’incident aurait été fermé par crainte d’effondrement. Malheureusement, des orpailleurs clandestins y mènent leurs activités.
La goutte qui fait déborder le vase, c’est la diffusion ce samedi 3 décembre 2022, par RFI d’un « message d’intimidation des populations attribué à un chef terroriste », souligne la note signé Jean Emmanuel Ouédraogo, porte-parole du gouvernement burkinabè.
La brigade de gendarmerie, le poste de police et la maison d’arrêt et de Correction ont été visés. L’attaque a été repoussée.
Selon un communiqué ce samedi de l’État-major général des armées, l’incident s’est produit « ce vendredi 25 novembre
2022 sur l’axe Bourzanga-Kongoussi lors du retour d’une mission d’escorte sur
Djibo », lit-on.
Publiée mercredi, puis relayée sur les réseaux sociaux, l’information a très rapidement fait réagir le gouvernement du Faso qui a démenti formellement soutenant « avec force qu’il n’a jamais été question de déployer des troupes étrangères sur le sol burkinabé », lit-on.
Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), le chef du gouvernement de la transition s’exprimait ce samedi devant les députés à l’occasion de sa Déclaration de politique générale.
Des explications du porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel Ouédraogo, cette décision du capitaine Ibrahim Traoré est motivée par « l’esprit de sacrifice qui doit habiter les Burkinabè dans la situation actuelle du pays », indique l’Agence d’information du Burkina (AIB).
À la fermeture des classes, le 31 mai 2022, le Burkina Faso « enregistrait 4 258 écoles fermées dans 47 de ses communes. Ces chiffres ont évolué en cette rentrée scolaire avec 4 609 écoles fermées dans 76 communes (données du 7 octobre 2022) pour cause d’insécurité du fait d’attaques terroristes », renseigne l’AIB.
D’ailleurs les manifestants sont porteurs d’un « message clair : le départ de l’armée française, l’annulation des accords coloniaux, le départ de l’ambassadeur de France Luc Hallade. En plus de cela, ils dénoncent la nomination de cinq ministres du pouvoir de Damiba dans le gouvernement Apollinaire Kyélem », renseigne le site Libreinfo.
Aucune perte n’a été enregistrée dans les rangs des militaires, souligne l’État-major général de l’armée.
Le Tour cycliste international du Burkina Faso qui sera à sa 34e édition cette année « est annulé pour des raisons sécuritaires », informe ce lundi la Fédération burkinabè de cyclisme.
L’attaque a eu lieu le matin du lundi 24 octobre 2022, selon l’armée qui parle de « 10 militaires tombés au cours des combats et une cinquantaine de blessés qui ont été pris en charges ».
Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), plusieurs terroristes ont été neutralisés durant les combats, des armes, des équipements militaires ont été pris aux assaillants.
Des armes, des matériels roulants, entre autres équipements, ont été récupérés par l’armée, d’après toujours l’AIB.
Les délégués issus des 13 régions du Burkina Faso et qui participent aux assises nationales de la transition ont désigné à l’unanimité, rapportent les médias locaux, le chef des putschistes, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition.
Plus de 300 délégués issus des 13 régions du Burkina Faso sont attendus aux assises nationales. L’annonce, selon des journaux burkinabè en ligne, a été faite jeudi soir à la télévision nationale par le Colonel-major Célestin Simporé, président du comité d’organisation.
“Le constat sur les lieux montre l’atelier endommagé de l’intérieur et de l’extérieur”, souligne le journal burkinabè en ligne.
L’armée relève également des dégâts matériels importants.
Un autre hélicoptère avec des pilotés est venu au Togo. Ce sont ces dernier qui ont ramené à Ouagadougou l’hélico MI 171 à bord duquel Damiba et son cercle sont venus au Togo, a rapporté le média burkinabè.
<< Si ce départ peut être qualifié d’exil pour Damiba et son cercle, il va falloir envoyer des pilotes au Togo pour ramener l’hélicoptère au Burkina >>, souligne Omega Médias.
<< L’ex président Damiba déplore 2 morts et 9 blessés dans ses rangs >>, rapporte ce lundi l’Agence d’information du Burkina (AIB).
Selon la note signé du capitaine Ibrahim Traoré, nouvel homme fort du Faso, cette mesure est d’application immédiate.
La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réagi suite au coup d’État vendredi au Burkina Faso, mettant fin au pouvoir de Paul-Henri Sandaogo Damiba, lui-même tombeur de Roch Marc Christian Kaboré.
Dans ce flou, un groupe de militaires annonce le soir à la télé avoir mis fin au pouvoir du président de la transition le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, pour trahison, entre autres raisons. Et, le capitaine Ibrahim Traoré, 34 ans, devient le nouvel homme fort du pays.
<< Des pourparlers sont en cours pour ramener le calme et la sérénité. L'ennemi qui attaque notre pays ne souhaite que la division entre Burkinabè pour accomplir sa mission de déstabilisation >>, souligne la Direction de communication de la présidence du Faso.
<< Le bilan provisoire est de 11 corps de militaires retrouvés, 28 blessés dont 20 militaires, 01 VDP et 07 civils. Une cinquantaine de civils sont aussi portés disparus et les recherches se poursuivent >>.
Les locaux de la mairie ont été incendiés par les assaillants, occasionnant << d’énormes dégâts matériels >>, lit-on.
Ces HANI, selon les informations, ont vandalisé les logements des enseignants, les salles de classes et des magasins. Ils ont aussi brisé le mat et brûlé le drapeau national.
Huit (08) soldats sont tombés pendant que quarante-et-un (41) terroristes sont neutralisés. Des armes ont été également récupérées, a indiqué l’armée mercredi dans un communiqué relayé par Omega Médias.
« Une dizaine d’enfants ont été tirés sains et saufs des décombres d’une maison (…) Un seul présentant quelques blessures légères a été conduit à l’hôpital pour une prise en charge », a rapporté vendredi l’Agence d’information du Burkina (AIB).
Le drame est survenu en début de soirée pendant que les orpailleurs, précise l’AIB, s’étaient introduits clandestinement au fond du trou à la recherche du métal précieux, se soustrayant à la décision de fermeture du site minier des autorités administratives.
Les assaillants ont d’abord ouvert le feu sur le bâtiment qui « abrite également le commissariat central de police de la ville de Gourcy ». Ensuite, ils se sont introduits dans les bureaux en défonçant les portes.
La religieuse de la communauté des sœurs marianistes de Sainte Croix de Yalgo, dans le centre-nord du Burkina Faso, rappelons-le, avait été enlevée dans la nuit du 4 au 5 avril 2022.
A en croire toujours AIB, mais aussi Oméga Médias, Albert Ouédraogo a souligné que les renseignements ont pu identifier le profil des terroristes présents au Burkina.
Une source, souligne l’AIB, raconte que les hommes armés non identifiés ont d’abord brûlé des installations de réseaux téléphoniques (matériels et pylônes). Ensuite, ils ont pris la direction de Balavé. Ils étaient arrivés sur de petites motos.
Nous tenons l’information de l’Agence d’information du Burkina (AIB). Selon cette source, le Dr Gauthier Tougri s’exprimait dans les colonnes du quotidien Sidwaya, la parution du mercredi 17 août 2022.
Un véhicule a été totalement endommagé dans, pendant qu’un blessé grave est pris en charge au Centre Hospitalier Universitaire Régional (CHUR) de Ouahigouya. La déflagration fait suite à un incendie aux origines inconnue, dans la nuit de lundi à mardi, de la salle de reprographie de l’université de Ouahigouya. Une enquête a été ouverte, indique la note.
« La question a été évoquée avec les autorités burkinabè qui, soucieuses de l’état de santé de l’ancien président, ont facilité l’organisation dudit voyage », souligne l’AIB.
Un véhicule de l’armée faisant partie d’une mission d’escorte conduite par une unité militaire du 14e Régiment Interarmes (RIA) a sauté sur un engin explosif. L’incident est survenu à Namsiguia, province du Bam, dans la région du centre-nord, a indiqué l’armée mardi à travers un communiqué.
La riposte de l’armée, indique le communiqué, a permis de neutraliser au moins 34 terroristes neutralisés. Pendant que 13 soldats (04 militaires et 09 Volontaires pour la Défense de la Patrie) sont tombés.
Selon l’AIB, les sources sécuritaires notent une vingtaine de terroristes neutralisés, leurs matériels détruits au cours des opérations.
Attaque terroriste ou braquage ? Difficile de répondre pour l’instant relève le journal burkinabè en ligne, ajoutant, qu’il s’agirait « d’une attaque qui a ciblé des personnes en particulier ».
« Je demande pardon au peuple burkinabè pour tous les actes que j’ai pu commettre durant mon magistère, plus particulièrement à la famille de mon frère et ami Thomas Noël Isidore Sankara », a écrit l’ex dirigeant Blaise Compaoré.
« Ce sont trois (03) véhicules pickup armés qui ont été détruits et un autre récupéré ; 27 motos ; une quantité importante d’armement lourd et léger, diverses munitions ainsi que des moyens de communication ont été également récupérés. Au moins 15 terroristes ont péri dans cette opération », a précisé la Direction de la communication et des relations publiques des Armées.
Selon la Direction de la communication et des relations publiques des Armées, le détachement militaire de Kelbo a été visé ce matin par des tirs d’obus suivis d’une tentative d’incursion.
Sur sa page Facebook, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti de Roch Marc Christian Kaboré, confirme la libération « effective » du président déchu. Néanmoins, précise le MPP, Roch Marc Christian Kaboré « devrait avoir quelques séances de travail avec les autorités de la Transition pour les derniers réglages (…). Cela se fera dans la journée de demain lundi. (…) », lit-on.
La plateforme « Sahel Security Alerts » qui donne l’information dans un tweet, souligne que la victime est chauffeur de camion.
Sa libération a été annoncée par le ministre burkinabè de la communication, Mme Valérie Kaboré, « lors d’un point de presse après l’hebdomadaire conseil des ministres », a rapporté mercredi Koaci.com.
Au total, 22 terroristes ont été neutralisés, pendant que 03 bases terroristes ont été détruites durant l’opération, souligne l’armée dans un communiqué rendu public mardi. « Aucune perte n’a été enregistrée côté ami », précise la note.
Selon les journaux burkinabè en ligne, les agresseurs ont fait irruption sur la cour où se déroulait la cérémonie ouvrant le feu sur l’assistance.
« Le porte-parole justifie l’attaque par la présence présumée de combattants volontaires (VDP), et mentionne également le village de Guessel où 20 personnes dont 8 VDP ont été tuées le 14 mai… », renseigne le groupe Conseil en recherche spécialisée sur la sécurité et les conflits au Sahel et en Afrique du Nord.
Le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi la découverte de 7 nouveaux corps par les unités d’intervention déployées dans le village de Seytenga attaqué le week-end passé.
Les unités d’intervention ont découvert 29 nouveaux corps, a indiqué lundi le Service d’information du Gouvernement. « Ce chiffre s’ajoute à la cinquantaine de corps sans vie déjà retrouvé portant le bilan provisoire des victimes des tueries à 79 morts », souligne la note.
Au cours de cette période, les drapeaux seront « mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l’étranger », précise Paul-Henri Sandaogo Damiba.
Selon l’AIB, l’armée a indiqué avoir tué 20 assaillants et capturé 03 autres lors des combats.Quatre gendarmes ont également perdu la vie durant l’assaut, selon les informations.
C’est le verdict du tribunal du tribunal de grande instance de Ouahigouya, dans la région du Nord au Burkina Faso, contre le sieur O.A dit Rasta, apprend-t-on ce jour de l’Agence d’information du Burkina (AIB).
L’opération de l’armée qui s’est déroulée le 26 mai 2022, apprend-t-on ce jour, a coûté la vie à une douzaine de djihadistes. Parmi lesquels se trouve Tidiane Djibrilou Dicko. Ce dernier est désigné comme un influent chef terroriste.
Le carnage est survenu au niveau du pont Singou. Un premier bilan fait état de 50 civils tués, a indiqué jeudi le gouverneur de la Région de l’Est dans un communiqué.