Togo- 62em anniversaire de l’indépendance : Le programme des festivités
Dans le cadre de la célébration du 62em anniversaire de l’indépendance du Togo, le gouvernement a publié vendredi le programme des festivités.
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Dans le cadre de la célébration du 62em anniversaire de l’indépendance du Togo, le gouvernement a publié vendredi le programme des festivités.
Le Chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé, ce jeudi 21 avril 2022 à Garo dans la préfecture de Cinkassé, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné trois projets de décret et écouté quatre communications. En prélude à ces travaux, le Président de la République s’est entretenu avec les forces vives de la préfecture sur les actions prévues dans le cadre du programme d’urgence pour la région des Savanes. Lors de ces différents échanges, les populations ont été exhortées à la poursuite de la préservation de la paix et au maintien de la proximité avec les forces de défense et de sécurité.
Depuis plusieurs semaines les conseils des ministres sont rares à Lomé où ils ont l’habitude de se tenir. Que ce soit à Mandouri, Gando ou Cinkassé ce jour, le Chef de l’État a pris d’assaut le nord du pays pour rassembler ses ministres et plancher sur les affaires du moment.
En visite éclair à Abidjan, le 14 avril, le chef de l’État togolais a profité de son entretien avec son homologue ivoirien pour évoquer le dossier malien… Et ses relations tendues avec Nana Akufo-Addo. Explications.
Le climat social, depuis un temps, est très tendu. La désespérance ne cesse de s’accentuer avec le phénomène de la vie chère et la crise dans le secteur de l’éducation, avec des mouvements de mécontentement des enseignants à cause de la précarité de leurs conditions de vie et le ras-le-bol des élèves qui ont manifesté dans le grand nord pour réclamer leurs enseignants arbitrairement exclus par les grands Seigneurs Dodzi Kokoroko et Gilbert Bawara. Les élèves sont allés jusqu’à déloger leurs camarades de classe.
Au Togo, expoitant la misère et la détresse des populations affamées et appauvries par des décennies de gabegie, les cadres du régime n’hésitent pas à sillonner le Togo profond à grands renforts de publicité pour faire des dons, jeter quelques miettes aux populations au nom de Faure Gnassingbé.
Pendant qu’au Togo, on frôle chaque jour une nouvelle augmentation des prix des produits pétroliers, en Côte d’Ivoire, le gouvernement vient de prendre des mesures pour subventionner ces produits. D’autres mesures sont annoncées pour juguler la crise de la vie chère, lesquelles devraient inspirer Faure Gnassingbé qui a promis veiller à un contrôle des prix.
Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a effectué, ce 14 avril 2022, une visite de travail à Abidjan, à l’invitation d’Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.
Officiellement, il s’agissait pour le Président du Togo d’aborder avec son homologue ivoirien, les questions liées au phénomène crucial du terrorisme dans la sous région ouest africaine.
« Souvent, toute décision, même la mauvaise décision, vaut mieux qu’aucune décision » (Ben Horowitz). Lorsque Faure Gnassingbé avait les commandes de la CEDEAO en juin 2017, le premier acte qu’il a eu à poser en sa qualité de président en exercice de l’institution, a été d’effectuer une visite surprise au poste frontière d’Aflao, entre le Togo et le Ghana.
Faure Gnassingbé et Robert Dussey tiennent fermement à leur sommet sur la « gestion des transitions politiques et la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest ». Toute l’attention et les énergies des gouvernants sont mobilisées autour de cette conférence qui se tiendra en avril prochain. Les préparatifs de ce happening-haut-de gamme ont déjà commencé avec un colloque international qui a réuni le week-end à Lomé des experts venus de divers horizons.
Le Togo a célébré samedi 5 février 2022, le 17ème de l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé ou le 17ème anniversaire du décès de Gnassingbé Eyadema, le père, c’est selon. Occasion de faire aussi le bilan du règne au long cours du fils.
Le secteur de l’éducation est en ébullition. Vu les gesticulations vaines et stériles des ministres en charge de l’éducation et de la fonction publique et, considérant le climat de conflit apparent entre les enseignants en général et des ministres du gouvernement togolais, Faure Gnassingbé doit nommer un médiateur national de l’éducation qui va user de son talent de négociateur pour ramener la sérénité dans ce secteur clé du pays.
Dans un jugement célèbre qui remonte à 1924, presque cent ans déjà, autour d’une banale affaire d’accident de motocyclette, Lord Hewart avait déclaré ce qui est devenu une jurisprudence quasi universelle sur la justice naturelle : “il n’est pas seulement important, mais il est d’une importance fondamentale que justice ne soit pas seulement rendue, mais qu’elle soit manifestement et sans aucun doute perçue comme rendue.”
« L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique ». Sans craindre de divaguer, l’on pourrait appliquer cet adage – attribué au philosophe et dramaturge Sénèque—à la gouvernance de Faure Gnassingbé. En réponse aux exigences de la crise sanitaire, les dirigeants des pays voisins ont sans surprise su adopter une politique sociale à même de soulager des populations économiquement plus tenaillées que jamais. Le fils de Gnassingbé, lui, n’a rien trouvé de mieux que de faire le dos rond face à la flambée inquiétante des prix de première nécessité et autres taxes impopulaires. Le seul mérite qu’on reconnaisse à sa gouvernance est l’organisation de sommets aux retombées inexistantes.
« Puissent ces moments de piété et de prières concourir à la consolidation de la paix, de l’harmonie sociale et de la solidarité dans notre pays », a souhaité le chef de l’État togolais.
Lors du premier sommet continental sur la cybercriminalité, le chef de l’État togolais a appelé à harmoniser les politiques de lutte contre un fléau qui coûte à l’Afrique plusieurs milliards de dollars par an, et ralentit sa croissance.
Le prophète gabonais Maranatha Mashia’h n’est plus à présenter. L’homme de Dieu, fondateur de l’Eglise Clinique Immanuel Temple du Saint Esprit (ECITSE), est connu pour ses prophéties. Dans un message à la nation, le prophète recommande des prières aux Togolais pour éviter le pire à leur pays. Le serviteur de Dieu interpelle par ailleurs les autorités togolaises à prendre au sérieux ce que le « Grand Hashem » lui a révélé le 16 mars dernier.
Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, dans son intervention à l’ouverture des travaux du sommet sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité qui se déroule à Lomé ces 23 et 24 mars, déclare que ” Le présent Sommet de Lomé, premier du genre en la matière sur notre continent africain, a la lourde obligation d’apporter des réponses idoines à ce double enjeu et de tracer la voie à suivre”.
Le club des chefs d’Etat de la CEDEAO ne se donne plus de répit et est sur tous les fronts. Les dirigeants consacrent leurs forces et leurs énergies à tenter de trouver une solution aux coups d’Etat qui, comme un effet domino, embrasent les pays de la région ouest-africaine. En plus des attaques terroristes, c’est un cocktail explosif qui risque de faire sombrer toute la sous-région. Comme le reconnait d’ailleurs le président ivoirien lors du huis clos des chefs d’Etat de la CEDEAO sur la crise burkinabé.
Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a ouvert, ce mercredi 23 Mars à Lomé, le premier sommet africain sur la cybercriminalité placé sous le thème: « faire de la cybersécurité une priorité absolue pour les États africains ». Dans son discours d’ouverture, Faure Gnassingbé a souligné la nécessité pour les pays africain d’être parties prenantes du nouveau monde en construction autour du numérique, afin de répondre de manière adéquate aux enjeux qu’ils comportent. Le locataire de Lomé II a même reçu le “Prix du Champion d’Afrique de la cybersécurité” à l’ouverture de cette rencontre internationale.
Le Togo des Gnassingbé, c’est une lapalissade, c’est une dictature vieille de 54 ans de père en fils et de type monarchiste, avec un pouvoir de père en fils. Et un régime fort verrouillé. Mais aussi l’un des Etats les plus militarisés d’Afrique. Le règne sans fin des Gnassingbé, ils le doivent à une armée, pilier du régime, qui est tout sauf républicaine et prête à tout pour garder le pouvoir dans le giron familial. Un appareil sécuritaire dont le point fort est sa cohésion sans faille et ethniquement très homogène sur lequel comptait le père, mais aussi le fils, aujourd’hui.
Malgré les critiques sur la composition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le régime n’entend rien y changer. L’Assemblée nationale vient de lancer le processus de renouvellement de cette institution qui a été transformée en machine à fraudes par le pouvoir.
Alors qu’elle a respecté le délai indiqué pour la déclaration des biens et avoirs, Mme Awa Nana Daboya, médiateur de la République attend en vain de recevoir les déclarations de Faure Gnassingbé et ses collaborateurs. Le 29 septembre 2021, dame Victoire Tomégah-Dogbé faisait croire qu’il a instruit les membres du gouvernement de s’y préparer.
« La journée internationale des droits des femmes m’offre l’occasion de réitérer ma détermination et celle du gouvernement à maintenir les efforts pour garantir aux femmes un environnement propice à leur plein épanouissement », a affirmé le chef de l’État togolais.
Les hommes passent, mais les institutions qu’ils incarnent demeurent. Cette citation est vraie. Mais au Togo, il est difficile d’en faire la preuve, surtout quand il s’agit d’une institution telle que la présidence de la République. Elle est l’exception qui confirme la règle.
Le conseil des ministres s’est réuni ce lundi 07 mars 2022 sous la présidence du chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé. Le conseil a examiné deux (02) avant-projets de loi, deux (02) projets de décret et écouté deux (02) communications.
Au Togo, tout devient cher. Les prix des produits de première nécessité ont flambé. Dans les ménages, les nerfs sont à fleur de peau. Bien souvent, en de pareille situation, il n’y a que l’État pour prendre des mesures fortes pour faire face à l’inflation.
Un autre Gnassingbé en passe de s’octroyer le pouvoir à vie ? Cette question taraude l’esprit des Togolais depuis un moment. Le modèle de gouvernance, depuis l’insurrection populaire menée par le Parti national Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, et l’élection présidentielle contestée de février 2022, donne une similitude entre les méthodes utilisées par le régime de Faure Gnassingbé et celui de son père dans les années sombres de la dictature au Togo.
Le bonheur, le bien-être et le mieux-être des Togolais n’ont jamais été leur préoccupation première. En témoigne le mépris, les abus de toutes sortes, les brimades, les souffrances, etc. qu’ils leur font endurer.Les populations en sont conscientes et le leur rendent fort bien, en les sanctionnant sévèrement dans les urnes lors des consultations électorales.
Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé n’a pas du tout usurpé le titre de globe-trotter. Les voyages, c’est son domaine de prédilection, son sport favori, comme certains l’écrivent souvent sur leur curriculum vitae.
Les fameux réseaux sociaux; on peut les détester comme on peut les aimer. Malgré le fait qu´ils aient leur côté négatif sur plusieurs plans, ayons quand même l´honnêteté de reconnaître qu´ils peuvent aussi servir de canal pour véhiculer des informations à la minute presque, mieux que certains médias officiels classiques. C´est ce à quoi nous avons eu droit jeudi 24 février 2022 quand Faure Gnassingbé, président de fait du Togo, était arrivé presqu´incognito à Bafilo, le chef-lieu de la préfecture d´Assoli; ce gros village, oh pardon! cette “ville” oubliée dans son dénuement par le régime plus que cinquantenaire, comme d´ailleurs beaucoup d´autres localités de notre cher pays qui n´ont leur dénomination de villes que par le nom.
A la tête du Togo depuis 17 ans, Faure Gnassingbé ne laisse entrevoir une quelconque volonté de quitter le palais de la présidence à la fin de son quatrième mandat acquis en février 2020. Au contraire, le président togolais semble, par ses fréquentations, envoyer les signaux d’un long règne.
Le 22 février 2020- 22 février 2022. Cela fait déjà deux ans que les Togolais étaient dans les urnes pour concrétiser l’alternance tant attendue depuis des décennies durant. Seulement, le régime de Faure Gnassingbé, une fois encore, ne s’est pas laissé faire.
Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle au Togo, deux après le scrutin, continue de clamer sa victoire. Ses compatriotes ont voté « massivement » pour lui le 22 février 2020, s’époumone-t-il dans un entretien qu’il a accordé à Togoscoop.
L’Union nationale des transporteurs du Togo (UNATROT) connait des tumultes. Une situation qui laisse présager des jours incertains en qui concerne l’avenir de cette organisation dont les membres aujourd’hui, se sentent lésés et dénoncent la gestion opaque du syndicat.
Le président de la République Faure Gnassingbé préside en ce moment le conseil des ministres. D’importants sujets seront examinés.
« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » (Pierre Corneille). Un autre Gnassingbé en passe de s’octroyer un pouvoir à vie ? Cette question taraude l’esprit des Togolais. Depuis l’insurrection populaire menée par le Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam en août 2017 et l’élection présidentielle contestée de février 2020, on note une similitude dans les méthodes de gouvernance du fils et de son père dans les années sombres de la dictature au Togo.
Sous Faure Gnassingbé, il est facile de rentrer en prison mais difficile voire impossible d’en sortir. Même la détérioration de l’état de santé du député de la Kozah ne semble émouvoir le sommet de l’Etat togolais.
Suite aux 715 poursuites lancées pour corruption, fraude, détournement de fonds et autres délits financiers, l’Angola se voit payé de retour : le pays récupère des actifs d’une valeur de plus de 11 milliards de dollars qui avaient été pillés des coffres de l’État et cachés à l’étranger.
Pour assurer le transport des étudiants en République démocratique du Congo (RDC), 100 bus ont été mis à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, à travers le ministère des Transports.
5 février 2005-5 février 2022, 17 ans après Eyadema, des Togolais sont à mille lieues d’imaginer la situation actuelle de leur pays.
Alors qu’on s’attendait à une annonce officielle de son séjour au Congo Brazzaville, le chef de l’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé annonce plutôt ce lundi une une visite officielle à Monrovia au Liberia depuis dimanche 13 février 2022.
Le président ougandais Yoweri Museveni a rencontré Faure Gnassingbé du Togo et le président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo lors d’un mini-sommet sur la paix et la sécurité, trois jours après que la Cour internationale de Justice s’est prononcée contre l’Ouganda dans une affaire de réparation.
Le Conseil des ministres de ce lundi 7 février, organisé dans la ville de Kara, au nord du Togo, en présence de Faure Essozimna Gnassingbé, le chef de l’Etat, a pris un certain nombre de décisions dont voici leurs contenus
Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé et son gouvernement sont actuellement en conseil des ministres dans la ville de Kara au nord du pays. Plusieurs sujets sont inscrits à l’ordre du jour.
es députés sont donc appelés à être à l’écoute des citoyens, à mieux représenter leurs électeurs, à leur être plus accessibles et leur rendre des comptes, etc. Mais ici au Togo, les députés actuels (de la 6ème législature) font tout le contraire de la mission dont ils sont censés s’acquitter.
Le 5 février 2005, déjà 17 ans que le « Baobab a été déraciné par la force du destin !, Pour reprendre les propos de l’homme lui-même. Celui-là que d’aucun qualifie aujourd’hui à tord ou à raison, de père de la nation disparait à l’âge de 69 ans, frappé par une crise cardiaque qui lui aurait été fatale selon un communiqué du gouvernement.
Lomé, 30 décembre 2021. Exceptionnellement dans l’histoire du Togo, la capitale n’a jamais été autant morose en fin d’année contrairement à ce qui s’observe dans les capitales voisines. Même les guirlandes sont rares pendant que les visages sont vides sinon éprouvés par les consécutifs et impitoyables jougs auxquels ont été soumis le pouvoir d’achat du citoyen togolais sans la moindre pitié de l’État.
Après donc le 3è Régiment d’infanterie de Témédja, c’est le tour du Régiment blindé de reconnaissance et d’appui (RBRA) de connaître un changement à la tête de son commandement.
Faure Gnassingbé a effectué une visite à la junte militaire au Mali le 19 janvier 2022 au moment où la CEDEAO impose un blocus au pays. C’était un déplacement incognito. Aucune communication officielle n’a été faite autour de ce voyage assez singulier. Il a fallu un tweet du confrère Serge Daniel, correspondant de RFI à Bamako, pour que l’information soit ébruitée.
Le chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé a réagi ce vendredi à l’explosion du camion minier qui a coûté la vie à plusieurs personnes dans la Région Ouest du Ghana.
Les comptes bancaires de Charles Debbasch susciteraient-ils autant d’envies au point que des mains tapies dans l’ombre veuillent pourrir la vie à sa femme et ses enfants ? Depuis l’admission dans un centre de soins de l’ancien conseiller de Faure Gnassingbé, jusqu’à sa mort, des manœuvres sont ourdies contre sa femme à des fins inavouées.
Le Chef de l’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé a annoncé ce mercredi son voyage depuis hier, sur Banjul, Capitale de la Gambie, dans le cadre d’une visite officielle.
Faure Gnassingbé, c’est une lapalissade, s’exprime très rarement. Il lui arrive souvent de rester muet toute une année. Même pour ses traditionnels discours de fin d’année et de la célébration de l’Indépendance du Togo, il lui arrive de déroger à la règle. Mais quand l’occasion se présente de s’adresser aux Togolais, pour l’une des rares fois, quand il prend la parole, il fait des déclarations qui se retournent contre lui.
Le chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé vient d’adresser ses condoléances au peuple malien, qui a perdu ce dimanche son ancien président, Ibrahim Boubacar Keïta.
Au Bénin, la France est en train de faire pression sur le président Patrice Talon pour libérer l’opposante Reckya Madougou. Dans une réaction, Professeur Apédo-Amah Togoata tire sur Emmanuel Macron. L’universitaire se demande pourquoi l’Elysée ne fait pas la même pression sur Faure Gnassingbé pour exiger la libération des prisonniers politiques au Togo. Lecture
Charles Debbasch, the lawyer and special advisor to the Togolese Head of State, Faure Gnassingbé bowed out last Saturday in Paris at the age of 84.
Dire que l’accord dit des braves, signé en 2020, entre l’Union des forces de changement (UFC) et le régime en place « a sauvé l’opposition » ne sonne-t-il pas comme une provocation ?
Elle reste dans la forme et la manière, l’une des élections présidentielles la plus discutée sur la « Terre de nos Aïeux ». Car, même lâché par certains de ses collègues de l’opposition, Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, le leader de la DMK n’a cessé de crier sa victoire, refusant depuis plus de deux ans de concéder une quelconque défaite : « Je suis le seul président démocratiquement élu du Togo », martèle-t-il depuis le 22 février 2020.