Un sondage classe le Togo parmi les régimes autoritaires dans le monde
L’Economist Intelligence Unit (EIU) a publié son rapport 2021 sur la démocratie dans le monde. Le Togo est classé dans la catégorie des régimes autoritaires.
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L’Economist Intelligence Unit (EIU) a publié son rapport 2021 sur la démocratie dans le monde. Le Togo est classé dans la catégorie des régimes autoritaires.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie cristallise l’actualité dans le monde. Ce conflit a totalement éclipsé la crise sanitaire liée à la Covid-19. Certains pensent que Poutine a bombardé définitivement le satané virus avec SATAN2. Les dégâts matériels et le décompte macabre continue. Mais au-delà des énormes dégâts et les pertes en vie humaines qu’il occasionne, le conflit russo-ukrainien a fait naitre de nouveaux mots et expressions dans le lexique ukrainien.
Le Togo n’en finit plus d’être au centre des attentions. Et pour cause : celui qui en est le premier dirigeant, Faure Gnassingbé, a donné le 4 mai dernier son OK pour être le médiateur dans la crise politique au Mali, à l’heure où la junte militaire est l’objet de pressions pour rétablir un régime civil.
C´est une véritable levée de boucliers qu´a suscitée la surprenante nouvelle annonçant le dictateur togolais Faure Gnassingbé comme médiateur dans la crise malienne. Si nous étions au prermier jour du quatrième mois de l´année, on aurait pensé à une plaisanterie du “poisson d´avril”, tant l´information quant au choix du personnage est plus que surprenante. Si le projet arrivait à terme et qu´effectivement le président de fait du Togo Faure Gnassingbé débarque un jour à Bamako pour offrir ses services en tant que médiateur,ce serait avec quel CV? Sur quelles références pourrait-il s´appuyer pour prétendre offrire ses “bons offices”?
Le mot « paix » est le refrain le plus frédonné au Togo. Membres du gouvernement, cadres du parti au pouvoir, députés, haute hiérarchie militaire, etc. saisissent toutes les tribunes qui s’offrent à eux pour chanter la paix si chère à leur champion Faure Gnassingbé. Justement, à propos, la présidente du Mouvemement des Femmes UNIR, dame Raymonde Kayi Lawson, a présenté le week-end un thème sur la problématique de la paix et la stabilité, comme outils de développement.
« Nous avons des doutes sur les intentions réelles. Monsieur Faure Gnassingbé se propose comme médiateur alors qu’il n’incarne pas les valeurs qui sous-tendent le combat du peuple malien, que même chez lui, il n’arrive pas à faire preuve d’ouverture. Il malmène son opposition. Il est fermé à toute discussion », tient-elle à souligner.
Les dirigeants togolais ont parfois l’inspiration ou la clairvoyance de poser des diagnostics avisés et pertinents des maux qui minent notre société. Malheureusement ces constats fort judicieux ne sont pas suivis d’actes. Fin mars 2022, la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tségan a pris part à une conférence parlementaire sur le terrorisme à Doha au Qatar.
Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé participe ce 09 mai 2022 à Abidjan en Côte d’Ivoire, à la 15ème Conférence des Parties (COP15) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD).
Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) à 52 000 FCFA et salaires des fonctionnaires en hausse. Non, nous ne sommes pas là au Togo, mais au Bénin d’un certain Patrice Talon pourtant couvert de tous les péchés du monde, mais qui se soucie du bien-être des travailleurs béninois. Pendant ce temps, son voisin de l’ouest, Faure Gnassingbé pourtant présenté comme ce qu’il pouvait arriver de mieux aux Togolais, méprise les travailleurs et syndicalistes de son pays.
Les institutions de la République, dans leurs démembrements, programment la division du travail de la gouvernance, l’autonomie de leurs actions et la coordination du mouvement d’ensemble du moteur social.
En réaction aux ravages de la vie chère devenue amie intime des Togolais, Faure Gnassingbé a pris quatre mesures le 27 avril dernier, à l’occasion de son annonce à la nation pour commémorer le 62è anniversaire de l’accession du pays à la souveraineté internationale.
Le Togo pourrait-il jouer les médiateurs entre le Mali et la communauté internationale ? C’est en tout cas la demande des autorités maliennes de transition. Mercredi 4 mai, une délégation conduite par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a achevé une visite à Lomé au cours de laquelle il a demandé au Togo de « soutenir l’effort de dialogue malien avec la communauté internationale », et de « prendre des initiatives de facilitation ». Demande à laquelle les autorités togolaises ont répondu favorablement. Mais l’initiative est, pour le moment, strictement bilatérale.
Au Mali, le Togo accepte une médiation auprès des institutions internationales et régionales
Le Colonel Assimi Goïta, le président de la transition malienne, et Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, se concertent…
« Le système au Togo est bâti pour enrichir davantage l’oligarchie pilleuse, tandis que la grande masse populaire s’appauvrit au fil des jours » (Prof David Dossèh).Aux grands maux, les grands remèdes. Face à la crise économique mondiale dont les effets sont perceptibles dans tous les pays, le Ghana a décidé de prendre des mesures fortes.
Après Mahamadou Zada (ministre de la Communication) écroué à la prison de Kollo au Niger le 19 avril dernier pour détournements d’argent, le vent de l’opération mains propres se poursuit sur le continent.
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a annoncé mercredi 20 avril dernier l’augmentation des salaires des fonctionnaires et agents publics de carrière à partir de ce mois d’avril 2022.
Dans son discours à la nation le 27 avril dernier, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est subtilement prononcé sur la grève des enseignants. Il lance des menaces à peine voilées aux enseignants grévistes.
Entre-temps annoncées pour se tenir dans le courant de cette année 2022, notamment le dernier trimestre, les élections régionales auront finalement lieu en 2023.
« Nous ne sommes que mensonge, duplicité, contrariété, et nous cachons et nous déguisons à nous-mêmes » (Blaise Pascal). Face aux grands enjeux qui se jouent actuellement dans le monde, le dirigeant togolais tente aussi d’exister. Pour attirer les phares sur sa personne, Faure Gnassingbé, a fait réunir autour de lui à Lomé, les « dictatorship friendly » -on parle de 700 invités dont des chefs d’Etat et de gouvernement- pour un sommet sur la cybercriminalité.
Le président de “Sursaut Togo”, Koffi Yamgnane, dans une récente réaction, dénonce “l’activisme diplomatique” du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé dans la sous-région. Lisez plutôt!
A l’occasion de 62ème anniversaire de l’indépendance du Togo, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé s’est adressé à la nation togolaise. Rendant hommage aux compatriotes qui ont chèrement payé le prix de la liberté du pays, ce dernier a abordé des questions liées à l’actualité socio-politique dont nous vous proposons lecture.
Leader ghanéen et expert en gestion de projet, Dr Donald Agumenu a adressé ses salutations fraternelles au gouvernement et au peuple togolais alors que le Togo célèbre ses 62 ans d’indépendance, tout en exhortant le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé à lever les restrictions frontalières avec le Ghana
Lorsqu’il était en terre ivoirienne, il y a quelques jours, le chef de l’Etat togolais aurait remis une enveloppe à ses compatriotes vivant dans le pays. Son partage pose problème.
Le Chef de l’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé a félicité son homologue français Emmanuel Macron après sa réélection à la tête du pays pour son second et dernier mandat de cinq ans.
Dans le cadre de la célébration du 62em anniversaire de l’indépendance du Togo, le gouvernement a publié vendredi le programme des festivités.
Le Chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé, ce jeudi 21 avril 2022 à Garo dans la préfecture de Cinkassé, le Conseil des ministres. Au cours des travaux, le Conseil a examiné trois projets de décret et écouté quatre communications. En prélude à ces travaux, le Président de la République s’est entretenu avec les forces vives de la préfecture sur les actions prévues dans le cadre du programme d’urgence pour la région des Savanes. Lors de ces différents échanges, les populations ont été exhortées à la poursuite de la préservation de la paix et au maintien de la proximité avec les forces de défense et de sécurité.
Depuis plusieurs semaines les conseils des ministres sont rares à Lomé où ils ont l’habitude de se tenir. Que ce soit à Mandouri, Gando ou Cinkassé ce jour, le Chef de l’État a pris d’assaut le nord du pays pour rassembler ses ministres et plancher sur les affaires du moment.
En visite éclair à Abidjan, le 14 avril, le chef de l’État togolais a profité de son entretien avec son homologue ivoirien pour évoquer le dossier malien… Et ses relations tendues avec Nana Akufo-Addo. Explications.
Le climat social, depuis un temps, est très tendu. La désespérance ne cesse de s’accentuer avec le phénomène de la vie chère et la crise dans le secteur de l’éducation, avec des mouvements de mécontentement des enseignants à cause de la précarité de leurs conditions de vie et le ras-le-bol des élèves qui ont manifesté dans le grand nord pour réclamer leurs enseignants arbitrairement exclus par les grands Seigneurs Dodzi Kokoroko et Gilbert Bawara. Les élèves sont allés jusqu’à déloger leurs camarades de classe.
Au Togo, expoitant la misère et la détresse des populations affamées et appauvries par des décennies de gabegie, les cadres du régime n’hésitent pas à sillonner le Togo profond à grands renforts de publicité pour faire des dons, jeter quelques miettes aux populations au nom de Faure Gnassingbé.
Pendant qu’au Togo, on frôle chaque jour une nouvelle augmentation des prix des produits pétroliers, en Côte d’Ivoire, le gouvernement vient de prendre des mesures pour subventionner ces produits. D’autres mesures sont annoncées pour juguler la crise de la vie chère, lesquelles devraient inspirer Faure Gnassingbé qui a promis veiller à un contrôle des prix.
Le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a effectué, ce 14 avril 2022, une visite de travail à Abidjan, à l’invitation d’Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.
Officiellement, il s’agissait pour le Président du Togo d’aborder avec son homologue ivoirien, les questions liées au phénomène crucial du terrorisme dans la sous région ouest africaine.
« Souvent, toute décision, même la mauvaise décision, vaut mieux qu’aucune décision » (Ben Horowitz). Lorsque Faure Gnassingbé avait les commandes de la CEDEAO en juin 2017, le premier acte qu’il a eu à poser en sa qualité de président en exercice de l’institution, a été d’effectuer une visite surprise au poste frontière d’Aflao, entre le Togo et le Ghana.
Faure Gnassingbé et Robert Dussey tiennent fermement à leur sommet sur la « gestion des transitions politiques et la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest ». Toute l’attention et les énergies des gouvernants sont mobilisées autour de cette conférence qui se tiendra en avril prochain. Les préparatifs de ce happening-haut-de gamme ont déjà commencé avec un colloque international qui a réuni le week-end à Lomé des experts venus de divers horizons.
Le Togo a célébré samedi 5 février 2022, le 17ème de l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé ou le 17ème anniversaire du décès de Gnassingbé Eyadema, le père, c’est selon. Occasion de faire aussi le bilan du règne au long cours du fils.
Le secteur de l’éducation est en ébullition. Vu les gesticulations vaines et stériles des ministres en charge de l’éducation et de la fonction publique et, considérant le climat de conflit apparent entre les enseignants en général et des ministres du gouvernement togolais, Faure Gnassingbé doit nommer un médiateur national de l’éducation qui va user de son talent de négociateur pour ramener la sérénité dans ce secteur clé du pays.
Dans un jugement célèbre qui remonte à 1924, presque cent ans déjà, autour d’une banale affaire d’accident de motocyclette, Lord Hewart avait déclaré ce qui est devenu une jurisprudence quasi universelle sur la justice naturelle : “il n’est pas seulement important, mais il est d’une importance fondamentale que justice ne soit pas seulement rendue, mais qu’elle soit manifestement et sans aucun doute perçue comme rendue.”
« L’erreur est humaine, persévérer [dans son erreur] est diabolique ». Sans craindre de divaguer, l’on pourrait appliquer cet adage – attribué au philosophe et dramaturge Sénèque—à la gouvernance de Faure Gnassingbé. En réponse aux exigences de la crise sanitaire, les dirigeants des pays voisins ont sans surprise su adopter une politique sociale à même de soulager des populations économiquement plus tenaillées que jamais. Le fils de Gnassingbé, lui, n’a rien trouvé de mieux que de faire le dos rond face à la flambée inquiétante des prix de première nécessité et autres taxes impopulaires. Le seul mérite qu’on reconnaisse à sa gouvernance est l’organisation de sommets aux retombées inexistantes.
« Puissent ces moments de piété et de prières concourir à la consolidation de la paix, de l’harmonie sociale et de la solidarité dans notre pays », a souhaité le chef de l’État togolais.
Lors du premier sommet continental sur la cybercriminalité, le chef de l’État togolais a appelé à harmoniser les politiques de lutte contre un fléau qui coûte à l’Afrique plusieurs milliards de dollars par an, et ralentit sa croissance.
Le prophète gabonais Maranatha Mashia’h n’est plus à présenter. L’homme de Dieu, fondateur de l’Eglise Clinique Immanuel Temple du Saint Esprit (ECITSE), est connu pour ses prophéties. Dans un message à la nation, le prophète recommande des prières aux Togolais pour éviter le pire à leur pays. Le serviteur de Dieu interpelle par ailleurs les autorités togolaises à prendre au sérieux ce que le « Grand Hashem » lui a révélé le 16 mars dernier.
Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, dans son intervention à l’ouverture des travaux du sommet sur la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité qui se déroule à Lomé ces 23 et 24 mars, déclare que ” Le présent Sommet de Lomé, premier du genre en la matière sur notre continent africain, a la lourde obligation d’apporter des réponses idoines à ce double enjeu et de tracer la voie à suivre”.
Le club des chefs d’Etat de la CEDEAO ne se donne plus de répit et est sur tous les fronts. Les dirigeants consacrent leurs forces et leurs énergies à tenter de trouver une solution aux coups d’Etat qui, comme un effet domino, embrasent les pays de la région ouest-africaine. En plus des attaques terroristes, c’est un cocktail explosif qui risque de faire sombrer toute la sous-région. Comme le reconnait d’ailleurs le président ivoirien lors du huis clos des chefs d’Etat de la CEDEAO sur la crise burkinabé.
Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a ouvert, ce mercredi 23 Mars à Lomé, le premier sommet africain sur la cybercriminalité placé sous le thème: « faire de la cybersécurité une priorité absolue pour les États africains ». Dans son discours d’ouverture, Faure Gnassingbé a souligné la nécessité pour les pays africain d’être parties prenantes du nouveau monde en construction autour du numérique, afin de répondre de manière adéquate aux enjeux qu’ils comportent. Le locataire de Lomé II a même reçu le “Prix du Champion d’Afrique de la cybersécurité” à l’ouverture de cette rencontre internationale.
Le Togo des Gnassingbé, c’est une lapalissade, c’est une dictature vieille de 54 ans de père en fils et de type monarchiste, avec un pouvoir de père en fils. Et un régime fort verrouillé. Mais aussi l’un des Etats les plus militarisés d’Afrique. Le règne sans fin des Gnassingbé, ils le doivent à une armée, pilier du régime, qui est tout sauf républicaine et prête à tout pour garder le pouvoir dans le giron familial. Un appareil sécuritaire dont le point fort est sa cohésion sans faille et ethniquement très homogène sur lequel comptait le père, mais aussi le fils, aujourd’hui.
Malgré les critiques sur la composition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le régime n’entend rien y changer. L’Assemblée nationale vient de lancer le processus de renouvellement de cette institution qui a été transformée en machine à fraudes par le pouvoir.
Alors qu’elle a respecté le délai indiqué pour la déclaration des biens et avoirs, Mme Awa Nana Daboya, médiateur de la République attend en vain de recevoir les déclarations de Faure Gnassingbé et ses collaborateurs. Le 29 septembre 2021, dame Victoire Tomégah-Dogbé faisait croire qu’il a instruit les membres du gouvernement de s’y préparer.
« La journée internationale des droits des femmes m’offre l’occasion de réitérer ma détermination et celle du gouvernement à maintenir les efforts pour garantir aux femmes un environnement propice à leur plein épanouissement », a affirmé le chef de l’État togolais.
Les hommes passent, mais les institutions qu’ils incarnent demeurent. Cette citation est vraie. Mais au Togo, il est difficile d’en faire la preuve, surtout quand il s’agit d’une institution telle que la présidence de la République. Elle est l’exception qui confirme la règle.
Le conseil des ministres s’est réuni ce lundi 07 mars 2022 sous la présidence du chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé. Le conseil a examiné deux (02) avant-projets de loi, deux (02) projets de décret et écouté deux (02) communications.
Au Togo, tout devient cher. Les prix des produits de première nécessité ont flambé. Dans les ménages, les nerfs sont à fleur de peau. Bien souvent, en de pareille situation, il n’y a que l’État pour prendre des mesures fortes pour faire face à l’inflation.
Un autre Gnassingbé en passe de s’octroyer le pouvoir à vie ? Cette question taraude l’esprit des Togolais depuis un moment. Le modèle de gouvernance, depuis l’insurrection populaire menée par le Parti national Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, et l’élection présidentielle contestée de février 2022, donne une similitude entre les méthodes utilisées par le régime de Faure Gnassingbé et celui de son père dans les années sombres de la dictature au Togo.
Le bonheur, le bien-être et le mieux-être des Togolais n’ont jamais été leur préoccupation première. En témoigne le mépris, les abus de toutes sortes, les brimades, les souffrances, etc. qu’ils leur font endurer.Les populations en sont conscientes et le leur rendent fort bien, en les sanctionnant sévèrement dans les urnes lors des consultations électorales.
Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé n’a pas du tout usurpé le titre de globe-trotter. Les voyages, c’est son domaine de prédilection, son sport favori, comme certains l’écrivent souvent sur leur curriculum vitae.
Les fameux réseaux sociaux; on peut les détester comme on peut les aimer. Malgré le fait qu´ils aient leur côté négatif sur plusieurs plans, ayons quand même l´honnêteté de reconnaître qu´ils peuvent aussi servir de canal pour véhiculer des informations à la minute presque, mieux que certains médias officiels classiques. C´est ce à quoi nous avons eu droit jeudi 24 février 2022 quand Faure Gnassingbé, président de fait du Togo, était arrivé presqu´incognito à Bafilo, le chef-lieu de la préfecture d´Assoli; ce gros village, oh pardon! cette “ville” oubliée dans son dénuement par le régime plus que cinquantenaire, comme d´ailleurs beaucoup d´autres localités de notre cher pays qui n´ont leur dénomination de villes que par le nom.
A la tête du Togo depuis 17 ans, Faure Gnassingbé ne laisse entrevoir une quelconque volonté de quitter le palais de la présidence à la fin de son quatrième mandat acquis en février 2020. Au contraire, le président togolais semble, par ses fréquentations, envoyer les signaux d’un long règne.
Le 22 février 2020- 22 février 2022. Cela fait déjà deux ans que les Togolais étaient dans les urnes pour concrétiser l’alternance tant attendue depuis des décennies durant. Seulement, le régime de Faure Gnassingbé, une fois encore, ne s’est pas laissé faire.
Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle au Togo, deux après le scrutin, continue de clamer sa victoire. Ses compatriotes ont voté « massivement » pour lui le 22 février 2020, s’époumone-t-il dans un entretien qu’il a accordé à Togoscoop.