Togo-L’UFC rend compte à ses cadres de la région de la Kara
Du 17 au 19 décembre, trois députés de l’Union des forces de changement (UFC), soutenus par quelques membres de son bureau directeur, ont effectué une tournée dans la région de la Kara.
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Du 17 au 19 décembre, trois députés de l’Union des forces de changement (UFC), soutenus par quelques membres de son bureau directeur, ont effectué une tournée dans la région de la Kara.
« Mon frère, le vieux (Eyadema) n’y est pour rien. C’est son propre frère Agbeyomé qui l’a fait enfermer. C’est entre eux ». Réaction d’un partisan du régime suite à l’arrestation de Me Agboyibor en 2001.
Selon le journal en ligne guinéen, Sékouba Konaté a été d’abord accueilli à la frontière guinéo-malienne de Kourémalé. Avant de se rendre à Djankana où a été également accueilli.
Il n’y a pas de démocratie sans un parlement qui joue pleinement son rôle. En tant qu’institution chargée de contrôler l’action du gouvernement, il lui appartient de veiller à ce que les gouvernements rendent des comptes aux peuples.
C’est un signal inquiétant pour les dirigeants béninois, le programme américain d’investissement et d’aide, la Millennium Challenge Corporation, (MCC) va réduire de manière « significative » son enveloppe dédiée aux projets béninois. Washington n’apprécie pas l’emprisonnement et les condamnations des opposants.
Lorsqu’on se sent concerné par les enjeux de démocratie, de droits humains, de justice et des libertés, et qu’on décide de s’engager pour ces causes, le combat qu’on mène doit être le même partout. On ne peut pas soutenir la démocratie dans son pays et encourager la dictature ailleurs. Nous le déplorons, lorsque quelqu’un se comporte ainsi au détriment de notre pays.
Il est important pour moi de m´expliquer à mes concitoyennes et concitoyens sur le bien fondé de la désignation du mouvement et son sigle en création en français et en allemand et non dans une de nos langues du pays comme par exemple ma langue maternelle ou dans d´autres comme kabyè, éwé, akposso, kotokoli, bassar, moba, losso, etc, ..ce que certains trouveraient normal s´ils étaient à ma place. Moi, je ne crée pas le mouvement pour une seule région du Togo mais pour tout le Togo. Voilà la raison très simple : je ne suis pas régionaliste.
Le parlementaire Gerry Taama, demande la mise en liberté de Fovi Katakou. Intervenant sur l’arrestation de l’activiste, enfermé à la prison civile de Lomé, le président du Nouvelle Engagement Togolais a indiqué que ce dernier soit élargi “non pas à cause de son handicap” car dit-il “c’est un homme qui n’a jamais considéré son handicap physique comme un handicap à l’action”. Une demande formulée par l’opposant dans un nouveau post à travers lequel, il réclame également la libération des journalistes Ayité et Egah.
Lors sa visite à la famille Rawlings , l’ancien président de la côte d’ivoire Laurent Gbagbo a écouté de nouvelles témoignages sur comment J.J Rawlings se plaignait de sa situation alors qu’il était en prison.
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est à Accra depuis de weekend dernier pour une visite symbolique avec le regret de ne pas avoir eu l’occasion d’exprimer sa gratitude à l’ancien président du Ghana Jerry John Rawlings, avant son décès en novembre l’année dernière.
Ferdinand Ayité, Directeur de publication du bihebdomadaire L’Alternative, Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité et Fovi Katakou, activiste, sont arrêtés et emprisonnés pour leur opinion. Une situation que dénonce le “gouvernement légitime” d’Agbéyomé Kodjo.
Idelphonse Akpaki n’est plus à présenter. Sur sa page Facebook, le journaliste s’interroge sur le crime qu’a commis Fovi Katakou, ce jeune activiste en situation de handicape. Le confrère demande aux autorités pourquoi les vrais assassins sont laissés en liberté tandis que les innocents sont jetés en prison ? Lecture.
Après Jean-Paul Oumolou, après les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou, voici Fovi Katakou qui vient d’être ravi par le pouvoir togolais. Le régime de Faure Gnassingbé continue sans surprise et sans aucune entrave son entreprise de musellement du peuple. Les figures razziées ont toutes en commun d’avoir de la visibilité sur les médias modernes et les réseaux sociaux difficilement contrôlables par l’oligarchie maffieuse qui a fait main basse sur le Togo.
Dans un communiqué rendu public lundi, le Mouvement patriotique du 5 Octobre (MO5) a réagi par rapport à l’inculpation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah. L’organistion y a également évoqué le cas de l’activiste Fovi Katakou et exige par ailleurs, leur libération immédiate.
Accusé de corruption, Prince Johnson, un ancien chef de guerre reconverti en politique, est sanctionné par le Trésor américain.
Lundi, le ministre en charge de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi s’est prononcé sur le litige territorial qui oppose les Maires Aimé Djikounou du Golfe 7 et Kossi Aboka du Golfe 5. C’était à l’occasion d’une réunion assistée par les deux protagonistes.
Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays du point de vue de la persécution de tous ceux qui pensent autrement que ceux qui prétendent nous diriger, ressemble plutôt à de la panique. L’impression que tout observateur lucide pourrait avoir sur cette façon de montrer ses muscles de façon disproportionnée et désordonnée de la part du pouvoir togolais, est bien sûr le manque d’assurance au sein de l’autorité dirigeante.
Le Pacte Socialiste Pour le Renouveau (PSR) condamne fermement l’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication du journal L’Alternative et de Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité, placés sous mandat de dépôt pour propos mensongers. Pour la formation politique du Prof. Agrégé WOLOU Komi, cette situation traduit un “musèlement de la presse dans un contexte de violations croissantes des droits fondamentaux dans notre pays”. Aussi, dénonce-t-elle, la détention de l’activiste Fovi Katakou car selon ce parti de l’opposition, “la banalisation des détentions ternit l’image de notre pays et discrédite les institutions étatiques”. En conséquence, le PSR invite le gouvernement togolais à revenir sur le droit chemin. Un appel lancé par le Prof Wolou à travers un communiqué dont nous vous proposons lecture.
Dans un communiqué, le parti les Forces Démocratiques pour la République (FDR) s’est prononcé sur les mandats de dépôt décernés contre Ferdinand Ayité et Joël Egah et la mise sous contrôle judiciaire de Isidore Kouwonou. La formation politique de Me Apévon Dodji dénonce un acharnement contre ces journalistes et une instrumentalisation de la justice togolaise par le pouvoir en place. Lecture.
Menée par des hommes non identifiés, elle a ciblé des positions des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), a rapporté lundi l’Agence d’information du Burkina (AIB) qui, dit n’avoir disposé d’aucun bilan pendent que nous mettions en ligne cet article.
Ainsi donc le Togo, pays dont le régime est toujours dans l’obsession d’être le modèle, le « bon élève » dans toutes les catégories (sauf dans l’essentiel) sera parmi les abonnés absents du sommet sur la démocratie qu’organise l’administration américaine du président Biden les 9 et 10 décembre 2021. Pas par choix, vous vous en doutez bien, mais parce que les dirigeants récoltent tout simplement ce qu’ils sèment chaque jour dans la désespérante vie de leurs concitoyens et administrés
Dans un communiqué, la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) monte au créneau et dénonce l’acharnement contre les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou et l’activiste Fovi Katakou. Elle exige leur libération. Lecture.
Cela fait plus de 48 heures déjà que Fovi Katakou siège dans les locaux du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC). L’activiste y est détenu pour apologie de crime, de crime et délits, incitation à la révolte contre l’autorité de l’Etat, selon les informations. L’Alliance Nationale pour le Changement, intervenant sur cette arrestation, dit condamner cette “stratégie éculée de la pensée unique qui consiste à intimider voire jeter en prison toute voix discordante”. Aussi, le parti de Jean-Pierre Fabre exige dans une nouvelle déclaration, la libération de Fovi Katakou et celle de tous les prisonniers politiques.
A travers un message tweet, la coordinatrice générale de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK), Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, a exprimé le soutien du peuple togolais au membre du mouvement Nubuéké.
Agbéyomé Kodjo, Brigitte Adjamagbo-Johnson, Djimon Oré, des chefs de parti gardés à vue ou en prison. C’est au tour de Ferdinand Ayité, journaliste d’investigation et son confrère Joël Egah d’être jetés en prison.
L’ancienne ministre béninoise Reckya Madougou a été condamnée samedi à 20 ans de prison pour terrorisme à l’issue d’un bref procès que ses avocats ont qualifié d'”attaque politique”.
Le Togo ne peut pas être laissé à l’agonie aussi longtemps. Le renoncement au Togo ne saurait être à l’ordre du jour, pour le seul fait qu’un régime illégitime et coupable, un pouvoir brutal et déchainé, ce soit emparé de la Terre de nos aïeux depuis 61 ans. Voguer d’erreur en erreur sans limites, sans savoir être, sans savoir-faire. Et l’arrestation de Jean Paul OUMOLOU est le dernier exemple, patent, du manque de discernement à l’œuvre au Togo.
Ce samedi 11 décembre, des hommes en treillis et en civil armés sont allés arrêter l’activiste chez lui à la maison. Pour l’heure, sa famille et ses proches ne savent pas où il a été conduit.
Gardé à vue depuis hier à la Brigade de recherches et d’investigations (BRI) où il a été soumis à un interrogatoire, le Directeur du bihebdomadaire L’Alternative, Ferdinand Ayité sera placé en cellule dans la matinée de ce vendredi 10 décembre 2021.
En effet dans un message sur Twitter, Faure Gnassingbé se dit d’abord « profondément attristé et indigné par la mort de 7 soldats togolais de la MINUSMA », a-t-il écrit saluant leur mémoire.
Le chef de l’Etat burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a accusé mercredi réception d’une lettre de démission de son Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré. Il a donc officiellement mis fin immédiatement à ses fonctions.
En politique il faut de l´objectivité. Quand l´adversaire fait bien, il faut avoir le courage aussi de le dire ouvertement, encore moins quand on prône l´unité pour un pays très divisé politiquement. Je pense même que j´ai dans un article apprécié la rigueur du Ministre Prof. Dodzi Kokoroko pour une de ses décisions quand il met de l´ordre dans l´enseignement, même si certaines de ses décisions sont exagérées comme la dernière fois concernant la suspension de certains directeurs d´écoles publiques à cause de la grève interdite.
Ainsi, l’élection d’Olaf Scholz à la tête de l’Allemagne met fin au règne de la chancelière Angel Merkel de l’Union chrétienne-démocrate (CDU).
Le président nouvellement réélu avec 53% des voix, selon la Commission électorale indépendante, a rencontré la presse nationale et internationale pour lui décliner ce qu’il compte faire de son nouveau mandat.
Kéliba Amadou Kassimou est le septième détenu mort en détention dans l’affaire Tigre Révolution. Ce chiffre inquiétant n’est que la révélation de la bestialité de la politique sous le régime RPT/UNIR. Ce drame confirme également les allégations de tortures soutenues par les détenus, mais démontre les mauvaises conditions de détention.
Face à la dictature qui sévit, l’acteur politique, Nathaniel Olympio, leader du Parti des Togolais, estime que personne ne fait de la politique au Togo. Dans un post en date du 07 décembre 2021, l’opposant soutient que “ce n’est pas cela faire de la politique” car selon lui, tout se résume à deux camps qui se font face.
Depuis sa cellule à Missérété, la candidate recalée à la présidentielle de 2021 au Bénin, Reckya Madougou avait apporté son soutien à son compatriote Joël Aïvo dont le procès s’est ouvert lundi, conduisant à sa condamnation de 10 ans prison selon un verdict rendu tôt ce mardi.
Détenu quelques semaines après Reckya Madougou, l’opposant Béninois Joël Aïvo sera jugé à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ce lundi 06 décembre 2021.
Ce dimanche 5 décembre, Alieu Momar Njie, le patron de la Commission électorale indépendante proclame le président sortant vainqueur du scrutin présidentiel avec 53,2%.
La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) met « le Tout Puissant » au cœur de sa lutte politique au Togo. Pour obtenir la libération des prisonniers politiques du pays, notamment celle de Jean-Paul Oumolou, elle invite les Togolais à la prière.
« C’est avec tristesse, colère et indignation que, dans la matinée de ce mardi 23 novembre 2021, le Comité pour la libération de tous les prisonniers politiques du Togo a appris le décès du prisonnier politique KELIBA Amadou Kassimou, détenu au Cabanon du CHU-Tokoin où il est hospitalisé depuis le 3 octobre dernier ».
Le Peuple togolais ne peut rester en marge de la démocratie. Le marathon démocratique en cours depuis 55 ans doit prendre fin avec la vérité des urnes et des comptes publics. Si malheureusement, les représentants des partis politiques dits de l’opposition togolaise ont perdu leur crédibilité du fait de leurs agissements collectifs, il est possible de trouver une nouvelle dynamique au sein de la société civile, dès lors qu’elle est indépendante du système de Faure Gnassingbé, une organisation fondée sur la gouvernance de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir.
Dans une nouvelle publication sur sa page Facebook, Prof. Apédo-Amah Togoata s’inquiète de la situation de Djimon Oré, l’opposant arrêté le 29 avril devant sa femme et ses enfants, accusé et condamné à 2 ans de prison ferme par la justice togolaise.
Il y a belle lurette qu’on n’a plus eu des nouvelles de son Excellence Selom Komi Klassou. Est-il en tôlerie à la présidence de la République-les ministres ou PM déchus se retrouvent parqués comme des pilchards au palais- ou prend-il un repos bien mérité dans sa ferme dans le Haho après tant d’années de bons et loyaux services rendus au clan Gnassingbé ?
Le champ politique togolais est marqué par une certaine forme de morosité qui se comprend aisément. Les leaders politiques traditionnels, tels qu’ils sont connus dans notre pays sont essoufflés par plusieurs années de combats infructueux qui donnent malheureusement le sentiment d’un véritable coup d’épée dans l’eau.
« Dans un voisinage où tous les Etats engrangent de remarquables avancées démocratiques (Nigeria, Bénin, Burkina, Ghana…) le Togo, s’il doit être appelé démocratie, est alors une démocratie triste et plus que boiteuse » (Jean-Baptiste Placca).
C’est dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié, a indiqué le gouvernement gabonais.
Les anciens chefs d’État Sékouba Konaté et Moussa Dadis Camara sont libres de rentrer au bercail, autorise la junte au pouvoir actuellement au pouvoir en Guinée.
Cheffe du parti Libre, candidate malheureuse à la présidentielle en 2013 face à face à Juan Orlando Hernandez, la femme de gauche Xiomara Castro vient d’être élue présidente de ce petit pays d’Amérique centrale.
Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) tient à son meeting en soutien au Président de la Cour suprême Abdoulaye Yaya. Il vient de fixer une nouvelle date pour la tenue de cette manifestation. Le 11 décembre prochain.
Avec la crise de la Covid-19, est née une dictature sanitaire qui ne dit pas son nom. Au 228, les tenants de l’ordre ancien font seulement du suivisme et du copier-coller, sans tenir compte des vraies réalités du pays. Ils imitent ce qui se fait ailleurs et pourtant le « Gnassingbéland » n’est pas l’épicentre du coronavirus.
Aux grands maux, les grands remèdes. Le Burkina Faso a entamé le 18 novembre 2021, les assises nationales de l’éducation. Une occasion pour les différents acteurs impliqués ou non de repenser l’éducation afin de trouver des approches de solutions aux différents maux qui minent le secteur, mais aussi de lutter contre le terrorisme dans le pays.
L’opposition togolaise peine à se relever après son échec cuisant lors du scrutin présidentiel du 22 février 2020. Une défaite qui aujourd’hui, donne raison à la désunion de l’entité.
La situation des détenus politiques du Togo préoccupe le Mouvement Martin Luther King (MMLK). Dans un communiqué, le mouvement de Pasteur Edoh Komi lance un appel au chef de l’Etat. Il plaide pour la « libération de tous les compatriotes dont leurs actes et opinions politiques les ont conduits dans les prisons du Togo ». Lecture.
Les associations et mouvements fantoches de soutien au jeune doyen continuent de pousser comme des champignons. Nos frères de la diaspora ne sont pas en reste. Apparemment c’est chaud là-bas, alors chacun cherche un moyen pour continuer à lécher les doigts.
26 Novembre 2016 – 26 Novembre 2021. Voilà exactement 5 ans que le parti les Forces Démocratiques pour la République (FDR) a fait son entrée sur la scène politique togolaise. Dimanche, pour marquer ce jubilé de bois, le Bureau national de cette formation politique de l’opposition et les présidents des fédérations se sont réunis à Lomé pour dresser le bilan de ces 5 ans d’existence du parti et projeter de nouvelles perspectives.
À plusieurs reprises, depuis plusieurs mois, nous n´avons pas cessé de tirer la sonnette d´alarme quant à la détention arbitraire de plusieurs dizaines de Togolais arrêtés pour des raisons politiques. Nous avons surtout, chaque fois que l´occasion nous le permettait, insisté sur les conditions inhumaines de détention qui sont les leurs. D´autres voix et canaux d´information togolais comme étrangers n´ont cessé de dénoncer l´abus de pouvoir du régime togolais, de partager la même inquiétude concernant les conditions de détention et surtout concernant la santé déficiente des détenus, et demander leur libération.
Agbéyomé Kodjo continue de mener sa lutte pour la vérité des urnes au Togo. Dans un nouveau message à la nation, l’opposant qui s’autoproclame « président légitime des Togolais » s’adresse aux diplomates accrédités au Togo.
Le démarrage des procès des opposants Béninois, Reckya Madougou interpellée depuis le 3 mars 2021 et Joël Aivo arrêté le 15 avril, s’annoncent, après que la Commission d’instruction de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ait fini son travail sur leurs dossiers.
À qui le tour? Une interrogation que nous avons voulu volontairement choquante et révoltante. Il est naturel qu’après la mort de quelqu’un, peut importe si on le connaît ou pas, on ne demande pas qui sera le suivant sur la liste. Mais vu le caractère politique inhumain qui sous-tend l’arrestation, la torture, la détention dans des conditions inhumaines de citoyens innocents qu’on laisse mourir à petit feu, le lecteur pourrait aisément comprendre le fait que nous avions choisi de choquer.