Guinée-Sékouba Konaté, l’autre ancien dirigent également a quitté Conakry
En exil depuis 2014, Sékouba Konaté est rentré en Guinée le 18 décembre dernier. Soit 05 jours plutôt que le capitaine Moussa Dadis Camara.
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En exil depuis 2014, Sékouba Konaté est rentré en Guinée le 18 décembre dernier. Soit 05 jours plutôt que le capitaine Moussa Dadis Camara.
“Je crains qu’ils soient poussés dans les bras des usuriers pour boucler les fins de mois. Je ne pense pas que ce soit l’objectif que vous souhaitez atteindre.”
Dans une interview accordée au bimensuel d’informations « L’Intelligent », l’opposant Jean-Pierre Fabre se prononce sur la situation sociopolitique du Togo. Le président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) revient sur les grands maux qui minent l’opposition togolaise. Il met aussi en garde le régime RPT-UNIR. « A l’orée de cette année nouvelle, je voudrais demander aux populations togolaises de ne pas perdre espoir. L’alternance politique tant souhaitée est toujours possible dans notre pays. Mais la mobilisation doit se préparer. Le boulevard que le RPT/UNIR voit devant lui, peut n’être qu’un mirage et se transformer subitement en sentier », a indiqué Monsieur le Maire du Golfe 4. Lecture.
L’union de l’opposition est-elle encore possible après les lendemains tumultueux de l’élection présidentielle de 2020 ? C’est la question qui a été posée à l’opposant Pr Komi Wolou du Pacte Socialiste pour Renouveau (PSR) dans une interview réalisée par le confrère « L’Intelligent » dans sa parution N°18 du 15 décembre 2021. L’universitaire croit encore à une unicité d’action de l’opposition, mais estime qu’il faut en finir avec les « injures contre productives ». Lisez plutôt!
Citoyennes et citoyens, mes chers compatriotes, nous voici à la fin de deux années consécutives, dominées par la crise sanitaire. Au début de l´année 2021, tout le monde croyait que ce virus sera vaincu. Mais il a encore perturbé de nouveau, notre vie au quotidien jusqu´à la fin de cette année. On ne sait pas ce que nous apportera aussi l´année 2022 au seuil de laquelle nous sommes. Mais abordons-la avec courage et espoir.
La CPP prône l’unicité d’action de l’opposition. C’est le vœu formulé par la Convergence patriotique panafricaine (CPP) à l’aurore de la nouvelle année. En tant que parti politique de l’opposition, la CPP dans son message de nouvel an, a invité ses pairs à l’unicité d’action. Car selon la formation politique de Adrien Beleki AKOUETE, “la gouvernance partagée a la vertu d’être inclusive et de créer une participation constructive”.
Dans son message de voeux à ses compatriotes à la veille de la nouvelle année, le chef de l’Etat insiste sur le vivre ensemble, la luttre contre la pandémie de coronavirus et le terrorisme, entre autres. Tout en restant confiant que le meilleur reste à venir.
En effet selon Media Guinée, l’ancien président du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) a quitté Conakry hier nuit pour Ouagadougou.
Jour après jour, le pouvoir togolais se radicalise dans un terrorisme d’Etat qui sème la terreur et la désolation chez les populations, en emprisonnant à tout-va, en déshumanisant les Togolais !
Le parlement kenyan a également connu, mercredi, une bagarre entre membres de l’Assemblée nationale conduisant à la suspension de John Mbadi, le leader de la minorité.
Plus les années passent et plus Faure Gnassingbé qui a fait le choix de s’éterniser au pouvoir comme son géniteur, sombre dans des dérives autoritaristes. Opposants, activistes, journalistes sont impitoyablement traqués, arrêtés et jetés en prison sans autres formes de procès. A la manœuvre, le Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC), la Brigade de recherches et d’investigations (BRI), des polices politiques de Faure Gnassingbé et bras obscurs des FAT, et la justice, le bras armé du régime.
Comédie, Hypocrisie, Mesquinerie du régime Faure : La médiation togolaise impliquée dans le maintien de la paix au Tchad, Mali, Guinée…Pendant ce temps, la liberté d’expression à l’agonie au Togo
Lisons ensemble la phrase suivante que je viens de repérer dans les colonnes du journal français Le Monde qui parle ainsi du Togo: “Dans ce pays de l’Afrique de l’ouest, les organes de presse sont régulièrement suspendus par la haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) à la suite des critiques contre le pouvoir”.
En avril 2012, on ne sait quelle mouche-tsétsé l’avait piqué, « Faurevi » s’était permis d’ouvrir la boîte de Pandore, affirmant qu’une minorité a fait main basse sur les richesses du pays.
Depuis la rocambolesque arrestation aux allures d’un kidnapping de notre compatriote de la diaspora suisse et membre influent de la DMK (Dynamique Monseigneur Kpodzro) Jean-Paul Oumolou le 04 novembre 2021, beaucoup de Togolais, aussi bien au pays que dans la diaspora se sont exprimés dans la presse comme à travers les réseaux sociaux pour dénoncer un acharnement du régime de dictature contre tous ceux qui pensent autrement et demander sa libération.
C’est décidé au plus haut sommet de l’Union des forces de changement (UFC) qu’il y aura une assemblée générale extraordinaire destinée à renouveler les membres du bureau directeur en place depuis une décennie.
Le Collectif International pour la Libération des Prisonniers Politiques au Togo (CILPPT) vient de rendre publique, la liste des détenus et prisonniers politiques au Togo. Ils sont plus d’une centaine sur la liste, ces personnes détenues arbitrairement, jugés et condamnés dans la controverse, placées abusivement sous contrôle judiciaire, morts en détention.
Les coalitions des forces démocratiques de changement (certaines formations politiques de l’opposition et organisations de défense des droits humains) ont marqué de leurs empreintes la lutte populaire pour l’alternance politique au Togo.
« Ne constituent pas une cause d’exonération le fait d’avoir obéi aux ordres d’un supérieur ou d’une autorité publique en commettant les actes de torture et les autres mauvais traitements, ni le fait que ceux-ci aient été justifiés par des circonstances exceptionnelles, notamment un état de guerre, une menace de guerre, l’instabilité politique intérieure ou toute autre situation exceptionnelle ». Article 206, Loi N° 2015-10 du 24 novembre 2015 portant nouveau code pénal togolais.
« J’ai beau chercher, je ne trouve aucun argument qui justifierait que je me sente irremplaçable ou providentiel. Nous sommes 22 millions de Nigériens, pourquoi aurais-je l’arrogance de croire que nul ne peut me remplacer » (Mahamadou Issoufou)
Depuis la rocambolesque arrestation aux allures d´un kidnapping de notre compatriote de la diaspora suisse et membre influent de la DMK (Dynamyque Monseigneur Kpodzro) Jean-Paul Oumolou le 04 novembre 2021, beaucoup de Togolais, aussi bien au pays que dans la diaspora se sont exprimés dans la presse comme à travers les réseaux sociaux pour dénoncer un acharnement du régime de dictature contre tous ceux qui pensent autrement et demander sa libération. Dès son arrestation il fut incarcéré et détenu dans ce lieu peu conventionnel dénommé SCRIC (Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles). Et nous apprenions que 4 (quatre) chefs d´accusation auraient été retenus contre Jean-Paul, à savoir:
« Ne constituent pas une cause d’exonération le fait d’avoir obéi aux ordres d’un supérieur ou d’une autorité publique en commettant les actes de torture et les autres mauvais traitements, ni le fait que ceux-ci aient été justifiés par des circonstances exceptionnelles, notamment un état de guerre, une menace de guerre, l’instabilité politique intérieure ou toute autre situation exceptionnelle ». Article 206, Loi N° 2015-10 du 24 novembre 2015 portant nouveau code pénal togolais.
L’Irlande exhorte les autorités togolaises à enquêter sur les allégations de torture contre l’un de ses citoyens, Abdoul-Aziz Goma, un homme de 52 ans originaire du Togo, emprisonné pendant 3 ans sans jugement.
Les relations entre le président Farmajo et son Premier ministre Mohamed Hussein Roble ont atteint un point de non-retour. La preuve, le premier met fin aux fonctions du second.
10 décembre, journée internationale des Droits de l’Homme, plusieurs pays de par le monde commémorent cette journée en jetant un regard sur la situation des Droits de l’Homme en leur sein.
Le Togo n’est pas invité au sommet pour la démocratie organisé par le président américain, car plus personne ne s’y trompe. Tout le monde sait désormais que c’est une dictature qui sévit au Togo.
De père en fils[1], ce depuis 1967, le trait commun du système Gnassingbé, outre le fait de bénéficier de l’appui de la France politique et d’un patronat françafricain, repose sur la gouvernance de l’arbitraire, l’intimidation et le silence imposé aux voix de contestation du système. Les résultats se déclinent en nombre de morts, de blessés, de prisonniers, politiques ou pas, avec ou sans jugement, et surtout un renforcement nauséabond des privations des libertés et des droits des citoyens
Au Togo, le nombre de prisonniers politiques ne cesse de grimper. Il suffit de consulter les rapports des organisations internationales et nationales de défense des droits humains pour s’en rendre compte.
L’opposant Nathaniel Olympio dans une publication sur sa page Facebook, analyse les activités des députés togolais durant cette année 2021 qui tire à sa fin. A en croire le président du Parti des Togolais, l’action de l’Assemblée nationale n’a pas été véritablement au bénéfice des citoyens durant cette année qui finit. Lecture.
On ne le dira jamais assez. Depuis la présidentielle de 2020, la classe politique de l’opposition togolaise est devenue un véritable panier de crabes. Sur la toile, les insultes et les accusations entre leaders ou militants interposés deviennent de plus en plus fréquents. Dans un message adressé à ses collègues, l’opposant Aimé Gogué de l’Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) appelle à la retenue. Il invite tous les leaders de l’opposition togolais à méditer les propos du Béninois Me Robert Dossou en vue d’une rationalisation de la lutte pour l’alternance et la démocratie au Togo.
Dans un communiqué adressé au peuple togolais et au régime de Faure Gnassingbé, des organisations des Togolais de la diaspora conscientes de la situation sociopolitique du pays, dénoncent les violations systématiques des droits humains au Togo et exigent la libération des prisonniers politiques. Lecture.
À l’attention des membres du parlement européen.
Dima Massaoudou, c´est le nom de l´infortuné. Âgé d´environ 42 ans, originaire d´un petit village du nom de Kédjikandjo près de Sokodé, donc dans la préfecture de Tchaoudjo, sa triste histoire ne diffère pas tellement de celle de beaucoup de ces dizaines de prisonniers enfermés depuis plusieurs années au sein de l´ancienne gendarmerie face à la BTCI à Lomé.
Le président national du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) a réagi par rapport à la libération de Fovi Katakou. Agbéyomé Kodjo exige l’annulation de la procédure judiciaire enclenchée contre l’activiste.
La libération de Fovi Katakou, jeune activiste togolais est une bonne nouvelle. Il est devenu par la force de son engagement, le symbole du refus de la jeunesse à se soumettre à la dictature.
Rendant public un communiqué en date du 21 décembre 2021, la Dynamique Mgr Kpodzro dit prendre acte de la libération sous contrôle judiciaire de l’activiste Fovi KATAKOU. Elle félicite les populations togolaises qui ont contribué à son élargissement et exige encore une fois, la libération sans condition : des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah ; des activistes dont Jean Paul Omoulou ; des acteurs politiques, en l’occurrence Paul Missiagbeto, Djimon Oré.
Une bagarre a éclaté sur le parquet du parlement ghanéen lundi soir alors que les législateurs débattaient d’un projet de taxe sur les transactions électroniques qui a divisé la maison pendant des semaines.
Il a fallu que le Ministre Pasteur Pius Agbetomey porte plainte contre nos confrères Ferdinand Ayité, Isidore Kouwonou et Joël Egah pour l’avoir critiqué dans une émission pour qu’on apprenne des choses sur son passé pas très joyeux.
Plus de 53% des Togolais vivent en dessous du seuil de pauvreté, selon le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ce taux s’élève à 76% dans la préfecture de l’Oti Sud. C’est considérable !
Du 17 au 19 décembre, trois députés de l’Union des forces de changement (UFC), soutenus par quelques membres de son bureau directeur, ont effectué une tournée dans la région de la Kara.
« Mon frère, le vieux (Eyadema) n’y est pour rien. C’est son propre frère Agbeyomé qui l’a fait enfermer. C’est entre eux ». Réaction d’un partisan du régime suite à l’arrestation de Me Agboyibor en 2001.
Selon le journal en ligne guinéen, Sékouba Konaté a été d’abord accueilli à la frontière guinéo-malienne de Kourémalé. Avant de se rendre à Djankana où a été également accueilli.
Il n’y a pas de démocratie sans un parlement qui joue pleinement son rôle. En tant qu’institution chargée de contrôler l’action du gouvernement, il lui appartient de veiller à ce que les gouvernements rendent des comptes aux peuples.
C’est un signal inquiétant pour les dirigeants béninois, le programme américain d’investissement et d’aide, la Millennium Challenge Corporation, (MCC) va réduire de manière « significative » son enveloppe dédiée aux projets béninois. Washington n’apprécie pas l’emprisonnement et les condamnations des opposants.
Lorsqu’on se sent concerné par les enjeux de démocratie, de droits humains, de justice et des libertés, et qu’on décide de s’engager pour ces causes, le combat qu’on mène doit être le même partout. On ne peut pas soutenir la démocratie dans son pays et encourager la dictature ailleurs. Nous le déplorons, lorsque quelqu’un se comporte ainsi au détriment de notre pays.
Il est important pour moi de m´expliquer à mes concitoyennes et concitoyens sur le bien fondé de la désignation du mouvement et son sigle en création en français et en allemand et non dans une de nos langues du pays comme par exemple ma langue maternelle ou dans d´autres comme kabyè, éwé, akposso, kotokoli, bassar, moba, losso, etc, ..ce que certains trouveraient normal s´ils étaient à ma place. Moi, je ne crée pas le mouvement pour une seule région du Togo mais pour tout le Togo. Voilà la raison très simple : je ne suis pas régionaliste.
Le parlementaire Gerry Taama, demande la mise en liberté de Fovi Katakou. Intervenant sur l’arrestation de l’activiste, enfermé à la prison civile de Lomé, le président du Nouvelle Engagement Togolais a indiqué que ce dernier soit élargi “non pas à cause de son handicap” car dit-il “c’est un homme qui n’a jamais considéré son handicap physique comme un handicap à l’action”. Une demande formulée par l’opposant dans un nouveau post à travers lequel, il réclame également la libération des journalistes Ayité et Egah.
Lors sa visite à la famille Rawlings , l’ancien président de la côte d’ivoire Laurent Gbagbo a écouté de nouvelles témoignages sur comment J.J Rawlings se plaignait de sa situation alors qu’il était en prison.
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est à Accra depuis de weekend dernier pour une visite symbolique avec le regret de ne pas avoir eu l’occasion d’exprimer sa gratitude à l’ancien président du Ghana Jerry John Rawlings, avant son décès en novembre l’année dernière.
Ferdinand Ayité, Directeur de publication du bihebdomadaire L’Alternative, Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité et Fovi Katakou, activiste, sont arrêtés et emprisonnés pour leur opinion. Une situation que dénonce le “gouvernement légitime” d’Agbéyomé Kodjo.
Idelphonse Akpaki n’est plus à présenter. Sur sa page Facebook, le journaliste s’interroge sur le crime qu’a commis Fovi Katakou, ce jeune activiste en situation de handicape. Le confrère demande aux autorités pourquoi les vrais assassins sont laissés en liberté tandis que les innocents sont jetés en prison ? Lecture.
Après Jean-Paul Oumolou, après les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou, voici Fovi Katakou qui vient d’être ravi par le pouvoir togolais. Le régime de Faure Gnassingbé continue sans surprise et sans aucune entrave son entreprise de musellement du peuple. Les figures razziées ont toutes en commun d’avoir de la visibilité sur les médias modernes et les réseaux sociaux difficilement contrôlables par l’oligarchie maffieuse qui a fait main basse sur le Togo.
Dans un communiqué rendu public lundi, le Mouvement patriotique du 5 Octobre (MO5) a réagi par rapport à l’inculpation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah. L’organistion y a également évoqué le cas de l’activiste Fovi Katakou et exige par ailleurs, leur libération immédiate.
Accusé de corruption, Prince Johnson, un ancien chef de guerre reconverti en politique, est sanctionné par le Trésor américain.
Lundi, le ministre en charge de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi s’est prononcé sur le litige territorial qui oppose les Maires Aimé Djikounou du Golfe 7 et Kossi Aboka du Golfe 5. C’était à l’occasion d’une réunion assistée par les deux protagonistes.
Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays du point de vue de la persécution de tous ceux qui pensent autrement que ceux qui prétendent nous diriger, ressemble plutôt à de la panique. L’impression que tout observateur lucide pourrait avoir sur cette façon de montrer ses muscles de façon disproportionnée et désordonnée de la part du pouvoir togolais, est bien sûr le manque d’assurance au sein de l’autorité dirigeante.
Le Pacte Socialiste Pour le Renouveau (PSR) condamne fermement l’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication du journal L’Alternative et de Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité, placés sous mandat de dépôt pour propos mensongers. Pour la formation politique du Prof. Agrégé WOLOU Komi, cette situation traduit un “musèlement de la presse dans un contexte de violations croissantes des droits fondamentaux dans notre pays”. Aussi, dénonce-t-elle, la détention de l’activiste Fovi Katakou car selon ce parti de l’opposition, “la banalisation des détentions ternit l’image de notre pays et discrédite les institutions étatiques”. En conséquence, le PSR invite le gouvernement togolais à revenir sur le droit chemin. Un appel lancé par le Prof Wolou à travers un communiqué dont nous vous proposons lecture.
Dans un communiqué, le parti les Forces Démocratiques pour la République (FDR) s’est prononcé sur les mandats de dépôt décernés contre Ferdinand Ayité et Joël Egah et la mise sous contrôle judiciaire de Isidore Kouwonou. La formation politique de Me Apévon Dodji dénonce un acharnement contre ces journalistes et une instrumentalisation de la justice togolaise par le pouvoir en place. Lecture.
Menée par des hommes non identifiés, elle a ciblé des positions des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), a rapporté lundi l’Agence d’information du Burkina (AIB) qui, dit n’avoir disposé d’aucun bilan pendent que nous mettions en ligne cet article.
Ainsi donc le Togo, pays dont le régime est toujours dans l’obsession d’être le modèle, le « bon élève » dans toutes les catégories (sauf dans l’essentiel) sera parmi les abonnés absents du sommet sur la démocratie qu’organise l’administration américaine du président Biden les 9 et 10 décembre 2021. Pas par choix, vous vous en doutez bien, mais parce que les dirigeants récoltent tout simplement ce qu’ils sèment chaque jour dans la désespérante vie de leurs concitoyens et administrés