France-Suppression effective du corps diplomatique officialisée
Comme Emmanuel Macron l’a annoncé en fin d’année dernière, la suppression du corps diplomatique est officialisée. Au grand dam d’une grande partie de l’opposition.
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Comme Emmanuel Macron l’a annoncé en fin d’année dernière, la suppression du corps diplomatique est officialisée. Au grand dam d’une grande partie de l’opposition.
Arrivées comme héros en janvier 2013, les forces armées françaises sont aujourd’hui priées de plier bagage, sans délai, partir définitivement du territoire malien. Une décision qui est la résultante d’une guerre ouverte entre l’ancien libérateur et les nouvelles autorités militaires maliennes. Retour sur une histoire d’amour qui semble finir mal.
Alors que le Président français, Emmanuel Macron, avait affirmé sans retenue le 17 février dernier que les forces françaises et européennes quitteraient le Mali pour être redéployées au Niger, Hassoumi Massoudou, ministre nigérien des affaires étrangères a affirmé samedi, que le président de la République Mohamed Bazoum venait d’instruire son premier ministre de soumettre cette question, au vote de l’Assemblée Nationale.
Rien ne va plus du tout entre la France et le Mali, pas plus que l’ombre de cette métropole de l’hexagone qui a toujours plané sur ses anciennes colonies de l’espace francophone d’Afrique, n’ait encore de teneur réelle. Pour cause, depuis l’arrivée du jeune Macron au palais de l’Élysée en 2017, lui et son équipe dirigeante n’ont cessé de multiplier des ratés dans leurs prises de position sur les dossiers politiques concernant ces pays.
En diplomatie comme en toute autre discipline, ce n’est pas à tout moment que le langage verbal est nécessaire. Les gestes, l’attitude et les actes valent pour beaucoup aussi et compensent dignement les mots ou la parole tout court.
L’ambassadeur de France au Mali a trois jours pour quitter le Mali. Décision annoncée lundi 31 janvier en début d’après-midi par les autorités maliennes de transition, à l’issue d’une convocation de Joël Meyer au ministère des Affaires étrangères. C’est l’ultime épisode de plusieurs mois d’échanges tendus entre les autorités des deux pays et qui laisse planer d’immenses doutes sur la suite des relations entre la France et le Mali.
Même s’il ne s’est pas encore officiellement annoncé candidat à la prochaine élection présidentielle en France, le Président Emmanuel Macron bénéficie déjà des parrainages des élus, y compris celui du franco-togolais Patrice Anato.
Au Bénin, la France est en train de faire pression sur le président Patrice Talon pour libérer l’opposante Reckya Madougou. Dans une réaction, Professeur Apédo-Amah Togoata tire sur Emmanuel Macron. L’universitaire se demande pourquoi l’Elysée ne fait pas la même pression sur Faure Gnassingbé pour exiger la libération des prisonniers politiques au Togo. Lecture
Le président français Emmanuel Macron a annoncé sans surprise le soutien de la France aux dirigeants ouest-africains qui ont imposé des sanctions contre le Mali.
Sur sa page Facebook, le confrère Luc Abaki se prononce sur la crise malienne. L’ancien Directeur de LCF (La Chaîne du Future) voit la main de la France derrière les lourdes sanctionnés prononcées par la CEDEAO contre le Mali. Lecture.
Le Chroniqueur togolais Bodi Banche Bodelin n’est plus à présenter. Dans cette chronique, l’homme politique analyse la politique extérieure du président Macron en Afrique. Bonne lecture.
La recrudescence des cas d’accidents sur les routes togolaises inquiète la Ligue des consommateurs du Togo (LCT). Mardi, l’organisation a manifesté cette inquiétude à travers un plaidoyer.
« La moquerie ou la honte n’est rien par rapport à l’humiliation dont certaines personnes s’octroient le droit » (Philippe Chavanis). L’image est des plus choquantes et humiliantes. En marge de la 41ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, le président gabonais Ali Bongo Ondimba a été reçu le 12 novembre 2021 à l’Élysée par son homologue français. Aidé de sa canne et Emmanuel Macron qui l’épaule, Ali Bongo gravit péniblement les marches du perron de l’Elysée. Après les poignées de main, le président gabonais perd l’équilibre et s’accroche à son hôte qui le soutient pour lui éviter la chute.
Nous parlions à juste mot dans la précédente édition d’un pays comme étant, « …l’éboueur de l’Afrique francophone ». De père en fils, si de vulgaires scandales ont suffi à défaire des régimes politiques sous d’autres cieux, ils passent inaperçus dans un pays. Mieux, ils nourrissent la longévité du règne politique. Il existe sur le continent noir francophone un territoire dont le nom est associé aux scandales sans que les occidentaux, la France en première loge, y trouvent un problème. Le règne élastique se nourri de méthodes de voyou qui ne perturbent aucun pays voisin, aucune puissance. Pire, à chaque fois que le nom de ce territoire s’invite à un débat, en toute condescendance et ignorance de cette racine du mal-être africain, ils sont nombreux ces pseudo analystes qui s’empressent de parler de « petit pays d’Afrique ». Oui, Tout le monde le dit, même les « grands » pays sahéliens secs de l’Hinterland qui ploient sous le fléau du djihadisme.
Il a été l’invité dans une émission sur la chaîne “Africa 24” ce lundi. Mgr Philippe Kpodzro, puisqu’il s’agit de lui, s’est exprimé avec fougue pour dénoncer le régime de Faure Gnassingbé.
Maintenant projetez-vous en octobre 2048, c’est-à-dire dans 27 ans. Imaginez qu’en octobre 2048 se tient dans une ville de France (par exemple Chamalières) le rendez-vous annuel d’échanges entre un président français et des représentants de la société civile africaine, tous soucieux de tourner la page des scandales qui encombrent leurs relations, de bâtir des relations assainies et sincères, d’être dans une symbiose au nom d’un passé commun, bref d’être dans une relation gagnant-gagnant dans laquelle l’influence de la France ne souffre plus des aléas géopolitiques, et l’Afrique, cette Afrique-là, a enfin le respect qu’elle attend de la France.
Ce député de la République française continue de dénoncer la diplomatie de l’Elysée envers le continent noir, trouvant que le Sommet Afrique-France démarre ce vendredi 8 octobre dans la ville de Montpellier est un « théâtre de faux-semblants qui ne dupera personne ».
L’ex-député Agbéyomé Kodjo ne désarme pas. Il réclame toujours sa victoire à la présidentielle de 2020. Dans une lettre ouverte, l’ancien Premier ministre invite le président français Emmanuel Macron à « œuvrer pour la restauration de la liberté et de la démocratie » au Togo. Lisez plutôt!
Il y a des comportements de la part du citoyen qui sont inadmissibles à l´encontre d´un président de la république. C´est une fonction sacrée. Cet acte est inacceptable. Je le condamne fermement. Cette gifle n´est pas un acte politique mais du pur banditisme et qui doit être réprimé sévèrement. Un citoyen n´a pas le droit de gifler un président de la république, tel que cela s´est produit contre Emmanuel Macron aujourd´hui.
Il ne lâche rien. Il refuse de jeter l’éponge. L’opposant Agbéyomé Kodjo maintient sa position de « vrai vainqueur » du scrutin présidentiel de 2020.
Agbéyomé Kodjo ne lâche plus le président Emmanuel Macron. Il lui en veut pour avoir cautionné le « coup d’État électoral » du 22 février 2020 au Togo.
L’ex-député Agbéyomé Kodjo réclame toujours sa victoire à l’élection présidentielle de 2020. Même loin du pays, l’opposant ne cesse de clamer qu’il est le « président légitime » des Togolais.
C´est dans le rang de la jeune élite africaine que la France cherche ses pions de demain. Un rapport français plus ou moins confidentiel, datant de 2015, volumineux de 203 pages à base des enquêtes en Afrique, commandé et fait pour l´Elysée par la commission des affaires étrangères de l´assemblée nationale, sous la présidence de la république de son prédécesseur, François Hollande, montre clairement comment la France veut procéder pour remplacer les dirigeants africains vieillissants, dans ses anciennes colonies pour assurer la relève de demain dans le seul but de maintenir son influence et sauvegarder ses intérêts économiques.
Le chef de l’État Faure Gnassingbé est depuis samedi 15 mai 2021 à Paris en France où il prendra part aux travaux du sommet sur le financement des économies des pays de l’Afrique subsaharienne post Covid-19.
L’opposant Agbéyomé Kodjo n’a toujours pas digéré la visite de Faure Gnassingbé en avril dernier à Paris. Il en fait encore allusion dans un nouveau poste sur son compte Twitter.
La dernière visite de Faure Gnassingbé à l’Elysée est très mal vue au sein de la Dynamique Mgr Kpodzro. Dans une longue lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, l’Archevêque émérite de Lomé, Mgr Philippe Kpodzro hausse le ton. Le prélat se dit étonner de voir le président français copiner avec Faure Gnassingbé à l’Elysée. L’homme de Dieu invite par ailleurs Emmanuel Macron à présenter des excuses au peuple togolais. Il va plus loin en demandant une audience auprès du même président. Lisez plutôt!
L’ex-député Agbéyomé Kodjo continue de s’autoproclamer « président démocratiquement élu » du scrutin présidentiel du 22 février 2020. L’opposant actuellement en exil fulmine contre Emmanuel Macron et son gouvernement.
Le Président de la République française reçoit ce vendredi son homologue togolais Faure Gnassingbé. Ce Président, à la tête de la plus ancienne dictature familiale au monde après la Corée du Nord, arrivé au pouvoir en 2005 par un coup d’État militaire faisant plusieurs milliers de morts, en est aujourd’hui à son quatrième mandat, alors qu’il n’en a gagné aucun dans les urnes!
Agbéyomé Kodjo digère très mal le « hold-up » électoral du 22 février 2020. Ses réactions sur le réseau social Twitter en disent long.
Après Faure Gnassingbé, ce serait peut-être le tour de Dr Agbéyomé Kodjo d’être reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron.
En France, le non-respect de l’obligation de porter le masque est puni d’une amende de 135 €
L’ex-député Agbéyomé Kodjo est sorti de ses gonds suite à la sortie hier mercredi du chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian relative à la fameuse lettre de félicitation de Macron à Faure Gnassingbé.
Après près d’un an, il a fallu la visite de Faure Gnassingbé à l’Elysée pour que le Quai d’Orsay décide de réagir par rapport à la polémique qui entoure la fameuse lettre de félicitation que le président Macron aurait envoyé au chef de l’Etat de togolais pour sa « réélection » pour un quatrième mandat. Et la polémique enfle davantage.
La visite de Faure Gnassingbé à l’Elysée fait réagir l’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo. L’opposant en exil depuis juillet 2020 dézingue Emmanuel Macron et son hôte.
Ça serait sa première visite d’amitié et de travail en France ce vendredi. Faure Gnassingbé sera reçu par Emmanuel Macron. Les deux hommes devront évoquer la situation au Sahel où le président togolais renforce son influence, le cas du Mali et la pandémie de Covid-19
Alors qu’un communiqué de la Présidence togolaise indique le chef de l’Etat effectue une visite officielle ce mercredi 7 avril en France sur l’invitation de son homologue français, l’intéressé a rallié l’hexagone depuis hier, donc la veille, croit savoir une publication.
Cette fois-ci, une poignée de main aura lieu entre Emmanuel Macron et Faure Gnassingbé, doyen des chefs d’État en Afrique de l’Ouest en matière du nombre de mandat cumulé. Le fils du général Eyadema sera reçu à l’Elysée par son homologue français.
Dans une interview accordée à Afrika Stratégie France, Dr Agbéyomé Kodjo, candidat à la dernière présidentielle de 2020, parle de ses journées dans son champ de maïs, son combat, l’affaire pétrolegate et Bolloregate, Faure Gnassingbé et Macron.
L’affaire de lettre de félicitation de Macron à Faure Gnassingbé, dans le cadre la présidentielle de 2020, n’est pas encore finie. Agbéyomé Kodjo porte plainte à Paris.
Face à la violation répétée des droits de l’Homme, à l’impunité devenue la chose la mieux partagée, à la restriction des espaces de liberté, à la corruption, bref, aux travers dont le régime cinquantenaire se nourrit pour s’imposer aux Togolais, des organisations de la société civile (OSC) se sont concertées pour saisir le président français, Emmanuel Macron.
Initialement prévue pour le 1er avril, la première visite de travail entre Lomé II et l’Elysée devrait être reportée de quelques jours. Sans doute mi-avril, « à la convenance des deux chefs d’Etat » selon des sources concordantes. Ladite visite devrait porter sur la coopération entre les deux pays et la lutte contre le terrorisme, notamment au Mali où Lomé et Paris ont des intérêts convergents.
Il s’agira donc de la première visite de Faure Gnassingbé à l’Elysée depuis sa réélection en février 2020.
La décision, prise par Emmanuel Macron, a été annoncée après la suspension du vaccin en Allemagne et en Italie, et en attendant un avis sanitaire européen prévu mardi. Jusqu’à présent, les autorités sanitaires reconnaissent qu’il n’y a aucun lien avéré entre l’apparition de caillots sanguins et ce vaccin, à part l’enchaînement chronologique.
La justice française vient de dérouler tapis rouge pour un imminent procès contre le Groupe Bolloré. Ceci, par son refus de classer le dossier dit d’affaire de corruption et de violation de la souveraineté nationale du Togo dans laquelle Vincent Bolloré, le milliardaire Breton et PDG du Groupe Bolloré a pourtant plaidé coupable.
Pour la première fois, un chef d’Etat français, en l’occurrence Emmanuel Macron, a reconnu que son pays, lors de la guerre d’Algérie, a arrêté, “torturé et assassiné” le militant nationaliste Ali Boumendjel.
Dans une tribune commune, trois leaders politiques africains candidats aux élections présidentielles dans leurs pays respectives (Agbéyomé Kodjo du Togo, Cellou Dalein Diallo de la Guinée et Martin Fayulu de la RDC) et un député français Sébastien Nadot interpellent le président français Emmanuel Macron sur sa complaisance vis-à-vis de la situation politique qui prévaut en Afrique. La dernière présidentielle au Togo a été évoquée.
Faure Gnassingbé est attendu à l’Élysée entre mars et avril prochain. Ce déplacement a un objectif: lutte contre le terrorisme dans l’ouest africain.
Le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger prennent part à cette rencontre avec le Président français, Emmanuel Macron qui suit l’événement par visioconférence. Au menu des échanges, la lutte anti-terroriste dans la région du Sahel.
Au cours de cette réunion qui va s’ouvrir lundi après-midi, les cinq pays du G5 Sahel, notamment le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad feront le point de la situation avec leurs alliés dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.
Séance de travail ce jour 10 février 2021 au Palais de l’Elysée avec mon homologue Emmanuel Macron. Nous avons fait le point de la coopération entre la France et le Burkina Faso, et examiné la situation sécuritaire au Sahel