Bénin-Plusieurs prisonniers bénéficient de la grâce présidentielle
Cette mesure concerne des personnes détenues pour vol simple, escroquerie, coups et blessures, d’après toujours la même source.
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Cette mesure concerne des personnes détenues pour vol simple, escroquerie, coups et blessures, d’après toujours la même source.
Jugée lundi, l’aide infirmière, selon ses propos rapportés par Dakaractu, a déclaré que le jour-là elle « était tellement pressée » au point qu’elle a dû oublier de payer pour les brosses à dents. « J’ai appris à être plus vigilante », a-t-elle ajouté.
L’interpellation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication de L’Alternative et de Joël Egah, patron du journal Fraternité a provoqué une avalanche de condamnation des organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté d’expression, sur le plan national et international. Parmi ces organisations, une s’est particulièrement battue pour la libération des deux journalistes. Il s’agit de Trace Foundation, basée aux Etats-Unis, dont la chargée de Communication et des Relations publiques, Mme Gigi O’Connell a fait des lobbyings à Washington.
Accusé de plusieurs viols, le défenseur international dort depuis quelques jours dans une nouvelle prison connue pour ses violences internes alors que certains assurent qu’il y sera plus en sécurité.
Reçu le 2 janvier dernier sur les plateaux de New World TV, le ministre en charge de la Communication, Prof. Akodah Ayewouadan s’est prononcé sur l’inculpation des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou.
Les confrères Joël Egah et Ferdinand Ayité sont sortis de la prison civile de Lomé le 31 décembre passé. Ils sont placés sous contrôle judiciaire. Sur sa page Facebook, le Directeur de Publication du journal « L’Alternative » a fait une déclaration. Ferdinand Ayité se dit très déterminé à « être du côté de la vérité ». Lisez plutôt !
Les phraséologies –pour emprunter les propres termes du ministre de la Justice Pius Agbetomey- ne doivent plus détourner les regards de l’essentiel au sein du corps judiciaire. Les litiges fonciers ont toujours existé et existeront toujours.
Ce n’est plus un secret. Hier vendredi aux environs de 16 heures, les confrères Ferdinand Ayité et Joël Egah ont recouvré leur liberté. Ils ont pu passer le réveillon de la Saint-Sylvestre avec leur famille.
Ce vendredi 31 décembre, la justice a décidé de leur mise en liberté provisoire. Les directeurs des journaux « L’Alternative » et « Fraternité », en effet sont placés sous contrôle judiciaire.
Les phraséologies –pour emprunter les propres termes du ministre de la Justice Pius Agbetomey- ne doivent plus détourner les regards de l’essentiel au sein du corps judiciaire. Les litiges fonciers ont toujours existé et existeront toujours. D’ailleurs, au commencement de la justice togolaise, était la justice du foncier. Et les deux premiers responsables ont plus intérêt à s’attaquer à la racine du mal plutôt qu’à se rivaliser en déclarations qui, au final, entretiennent le flou et se concentrent sur l’ombre plutôt que sur la proie, laquelle proie porte un nom : l’impunité au sein du corps judiciaire.
Cette organisation internationale de défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes demande la libération des deux journalistes demande la libération des deux patrons de presse.
TOGO/Conditions de détentions exécrables au Togo : Les prisonniers politiques saisissent le Représentant de l’ONU au Togo
Après avoir décrypté l’actualité sociopolitique nationale dans l’émission «L’autre Journal», diffusée sur la chaîne YouTube du journal L’Alternative, il était clair que les journalistes Joël Egah et Ferdinand Ayité sont rentrés dans l’œil du cyclone de deux ministres du gouvernement Victoire Tomegah-Dogbé. Convoqués par la Brigade de Recherches et d’investigations (Bri) de la Direction Générale de la Police Nationale, puis présentés au Procureur de la République, le Directeur de Publication de votre Journal FRATERNITE et celui du bi-hebdomadaire L’ALTERNATIVE sont accusés, entre autres d’outrage aux représentants de l’autorité publique.
L’information avait été relayée sur une chaîne radio, bien avant même que le magistrat ne soit informé par courrier comme quoi une procédure disciplinaire était enclenchée à son encontre.
Emission “La Voix du Peuple” du 23 décembre 2021 sur la radio Kanal K. Invités, Me Elom Koffi Kpadé, Avocat des journalistes et Me Raphaël Kpande-Adzaré, 2ème Porte Parole du Front Citoyen Togo Debout.
L’information avait été relayée sur une chaîne radio, bien avant même que le magistrat ne soit informé par courrier comme quoi une procédure disciplinaire était enclenchée à son encontre.
L’« Article 19 », une organisation sénégalaise de défense des droits de l’homme, déplore, dans une déclaration rendue publique, l’arrestation et la détention des deux confrères togolais.
Plaignant, non plaignant puis plaignant. Le rôle du ministre Kodjo Adédzé dans l’arrestation et la détention de Ferdinand Ayité et Joël Egah demeure toujours flou. La sortie du procureur de la République en rajoute à la cacophonie, signe d’une affaire montée de toutes pièces pour nuire à des voix dissidentes.
Me Raphaël Kpandé-Adzaré a réagi par rapport à la sortie du Procureur de la République Talaka Mawama, mercredi dernier sur l’affaire Ferdinand Ayité et cie. L’avocat récuse les arguments avancés par le ministre public pour justifier l’inculpation des trois confrères. Pour Me Raphaël Kpandé Adzaré, il s’agit tout simplement d’un règlement de compte. « Laissons Puis Agbétomey régler ses comptes à Ferdinand Ayité (…) et ne cherchons pas à accuser des pauvres journalistes », a-t-il écrit. Lisez plutôt !
Les jours s’égrènent et le séjour de nos confrères Ferdinand Ayité et Joël Vignon Egah interpellés et mis sous mandat de dépôt depuis le 10 décembre, se rallonge dans l’une des cellules de la Brigade de Recherche et d’Investigations (BRI) dans le cadre d’une procédure judiciaire alambiquée.
Il a fallu que le Ministre Pasteur Pius Agbetomey porte plainte contre nos confrères Ferdinand Ayité, Isidore Kouwonou et Joël Egah pour l’avoir critiqué dans une émission pour qu’on apprenne des choses sur son passé pas très joyeux.
Après six jours passés en détention, le procureur de la République, près le Tribunal de première instance de Lomé, Talaka Mawama a décidé, ce lundi 20 décembre 2021, de la mise liberté provisoire du jeune activiste qui reste sous contrôle judiciaire.
L’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité de L’Alternative, Joël Egah de Fraternité et de l’activiste handicapé Fovi Katakou continue de susciter de la réprobation, même au-delà des frontières. Samedi 18 décembre, ce sont des organisations de la société civile qui ont fustigé ces faits et réclamé la libération de ces compatriotes. Ces organisations appellent « la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à exhorter le Togo à se conformer à ses obligations légales en vertu des instruments internationaux et africains des droits de l’homme, tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples ». Lire ci-dessous la déclaration conjointe rendue publique à cet effet.
Plaignant, non plaignant puis plaignant. Le rôle du ministre Kodjo Adédzé dans l’arrestation et la détention de Ferdinand Ayité et Joël Egah demeure toujours flou. La sortie du procureur de la République en rajoute à la cacophonie, signe d’une affaire montée de toutes pièces pour nuire à des voix dissidentes.
L’interpellation jeudi de Ferdinand Ayité directeur de publication du journal L’Alternative, puis vendredi de Joel Egah patron du quotidien Fraternité et de Isidore Kouwonou, rédacteur en Chef de l’Alternative, par le Service de Recherche et d’Investigation (BIR) dans le cadre d’une procédure judiciaire basée sur le code pénal en lieu et place du code de la presse, qui a ensuite été soldée par l’emprisonnement des deux premiers dans l’après-midi du vendredi surpassé, motive la rédaction de la présente tribune.
Le parlementaire Gerry Taama, demande la mise en liberté de Fovi Katakou. Intervenant sur l’arrestation de l’activiste, enfermé à la prison civile de Lomé, le président du Nouvelle Engagement Togolais a indiqué que ce dernier soit élargi “non pas à cause de son handicap” car dit-il “c’est un homme qui n’a jamais considéré son handicap physique comme un handicap à l’action”. Une demande formulée par l’opposant dans un nouveau post à travers lequel, il réclame également la libération des journalistes Ayité et Egah.
Si des enquêtes sont annoncées, c’est pour ne jamais finir. Rien ne se fait pour inquiéter les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces actes répréhensibles.
Nouvelle édition de l’émission “La Voix du Peuple” du 14 décembre sur la radio “Avulété”. Au menu du débat, l’inculpation des journalistes Ferdinand Ayité, Joel Egah et Isidore Kouwonou.
Après la sortie du Procureur de la République Talaka Mawama, mercredi nuit sur la TVT, l’avocat des confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou était ce jeudi matin sur les antennes de Taxi FM, dans l’émission Taxi Média Show. Me Elom Kpade s’est prononcé sur le dossier et a surtout relevé que la poursuite contre les journalistes n’est fondée sur aucune base légale. A l’en croire, tout tourne autour de l’appellation de YouTube comme réseau social alors que ni le code de la presse, ni même le code pénal sur la base duquel on poursuit les confrères, n’a défini ce qui est appelé réseau social. Voici la transcription de son intervention.
Le procureur de la République près le tribunal de Lomé fait une intervention dans les JT de 20 heures de TVT ce mercredi15 décembre pour se prononcer sur l’arrestation des trois journalistes dont deux sont placés sous mandat de dépôt.
Après les confrères Ferdinand Ayité et Joël Egah, c’est au tour du confrère Isidore Kouwonou d’être auditionné par le doyen des juges d’instruction du tribunal de Lomé.
Les suites de l’interpellation et de la détention vendredi dernier, des journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah, respectivement directeurs de publication du journal ‘L’Alternative et Fraternité, ne sont ni reluisantes ni glorieuses pour notre pays le Togo. Le monde des médias à l’international, des organisations les plus crédibles de défense des droits humains, des acteurs politiques au plan national se sont dressés comme un seul homme contre cet acte maladroit qui participe à nouveau sombrer davantage, l’image de ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest.
Dans un communiqué rendu public lundi, le Mouvement patriotique du 5 Octobre (MO5) a réagi par rapport à l’inculpation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah. L’organistion y a également évoqué le cas de l’activiste Fovi Katakou et exige par ailleurs, leur libération immédiate.
Les réactions fusent de partout suite à l’inculpation des trois confrères : Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou. Sur son compte Twitter, Me François Boko monte au créneau. L’ancien ministre dénonce une instrumentalisation de la justice togolaise à des fins de règlement de comptes.
L’audition des confrères Ferdinand Ayité et Joël Egah ce mardi au Tribunal de Lomé n’a rien donné. Les deux confrères sont toujours sous mandat de dépôt.
Dans un communiqué, le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) dénonce l’acharnement de la justice togolaise contre les confrères journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah. Il plaide pour leur libération et la levée du contrôle judiciaire à l’encontre d’Isidore Kouwonou. Lecture.
Les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou sont actuellement devant le juge d’instruction. Tous les accès aux Tribunal de Lomé sont bloqués par les forces de l’ordre et de sécurité.
Les confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou seront de nouveau au tribunal ce mardi. Ils seront auditionnés ce matin par le juge d’instruction au fond du dossier dans lequel ils sont inculpés.
Selon Amnesty International, l’interpellation et l’arrestation des journalistes togolais Ferdinand Ayité et Joël Egah constituent “une atteinte à leur droit à la liberté d’expression”. Voici la publication de cette ONG sur le sujet.
Le tribunal de Versailles condamne la star congolaise de la rumba à 18 mois de prison avec sursis. Il doit en outre s’acquitter d’une lourde amende. Il lui est reproché la séquestration de certaines de ses anciennes danseuses.
« Nous avons suivi avec passion les récentes événements sur l’inculpation des journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah. Sans toutefois chercher à commenter et à s’immiscer dans la procédure judiciaire, nous plaidons pour une clémence en faveur des deux journalistes », demande Innocent Kagbara à travers un post sur sa page Facebook.
Le journaliste Abdoul Akondo demande la libération des confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou.
Pour le porte-parole du Mouvement Martin Luther King (MMLK), cette décision de la Cour suprême du Togo est « un véritable camouflet et un cuisant échec pour l’organe de régulation qui a longtemps fait de la sanction sa première attribution ».
Selon Le Tabloid, toutes les audiences prévues sur ce 9 décembre sont annulées. Une demande du corps des avocats et du corps judiciaire dans son ensemble qui tiennent à rendre hommage à l’ancien avocat Me Yawovi Agboyibo décédé en mai 2020 à Paris. Et, qui sera inhumé le 11 décembre prochain dans son village.
Le journaliste Patrice Gbaguidi, auteur de l’article incriminé et Hervé Alladé son patron, ont été condamnés à 06 mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Cotonou.
La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) condamne ce mardi 7 décembre l’intellectuel et opposant, accusé de blanchiment de capitaux et de complot contre l’autorité de l’Etat, à 10 ans de prison.
Depuis quelques semaines, une épreuve de force a pris corps entre l’Union Syndicale des Magistrats du Togo (UYMAT), l’Association Nationale des Magistrats (ANM) et le ministre de la justice à propos de deux circulaires adressées par ce dernier aux détenteurs du pouvoir judiciaire de notre pays. L’une adressée aux magistrats du siège, c’est-à-dire les présidents des cours d’appel et présidents des tribunaux de première instance et l’autre aux magistrats du ministère public, à savoir les procureurs généraux près les cours d’appel et les procureurs de la République près les tribunaux de première instance.
Au Togo, la justice, dernier recours des citoyens, n’en est pas un. Plutôt que d’agir et donner force à la loi, la justice togolaise, par ses hommes indélicats, se saborde, au profit des plus offrants pécuniairement ou politiquement. Un phénomène à la peau dure qui, malgré les menaces de leurs supérieurs hiérarchiques, traverse toujours le temps et l’espace.
Ce père de cinq enfants a frappé l’un de ses fils tout en le privant de nourriture à plusieurs reprises. Malgré les mises en garde des services de l’action sociale.
L’appel d’offres international lancé le 20 avril 2021 par l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) débouche sur une affaire de faux. C’est le Comité de règlement des différends (CRD) qui découvre le pot-aux-roses.
Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, par décret présidentiel, a nommé mercredi un nouveau directeur de cabinet au ministère de la Justice et de la Législation.
L’affaire d’expropriation de terres à Kpomé-Agomé, dans la préfecture de Zio, est portée devant la Cour constitutionnelle depuis mars 2021. Et celle-ci vient de débouter les plaignants
Ce mardi 30 novembre, Adamou Beketi, le président de l’Union syndicale des magistrats du Togo (USYMAT), est attendu au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dans le cadre d’un conseil disciplinaire.
Le lundi 22 novembre, l’homme d’affaires burkinabè a été arrêté à l’aéroport de Cotonou, rapporte ce jour Bénin Web Tv.
Après quatre (04) jours de travaux, la conférence internationale de la Cour de justice de la CEDEAO a pris fin ce jeudi 25 novembre 2021 à Lomé. A terme, 23 recommandations ont été formulées pour l’évolution de la Cour, et la rendre plus efficace.
Hassan Bouba, le ministre de l’Élevage et ancien coordinateur politique de la rébellion UPC, accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, a été arrêté ce vendredi 19 novembre et inculpé.
Les membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) sont en formation de renforcement de capacités afin de…
Selon les informations, ce vendeur de crème glacée a réussi, grâce à une fausse carte d’étudiant, à s’être logé à la cité universitaire.
Lomé abrite depuis lundi 22 novembre 2021, la conférence internationale de la Cour de justice de la CEDEAO. Une rencontre qui intervient dans le cadre des 20 ans de l’institution judiciaire communautaire, placée sous le thème : « Vingt ans de la cour de justice de la CEDEAO : réalisations, défis et perspectives ».
La Cour Constitutionnelle du Togo apparaît un modèle (sic) pour d’autres pays de la sous-région. Elle a reçu une énième visite lundi 15 novembre de la Cour Suprême du Bénin. Pour son Président Victor Dassi Adossou, il est important de s’imprégner du modèle d’organisation et de gestion togolais en la matière.