Togo-La société civile africaine dit non à la répression des journalistes et activistes
Déclaration conjointe sur l’escalade de la répression contre les journalistes et les activistes de la société civile au Togo.
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Déclaration conjointe sur l’escalade de la répression contre les journalistes et les activistes de la société civile au Togo.
Le Togo est finalement devenu une tristesse infinie. Et un cauchemar sans fin pour une très grande partie de ses filles et fils.
Il n’y a pas de démocratie sans un parlement qui joue pleinement son rôle. En tant qu’institution chargée de contrôler l’action du gouvernement, il lui appartient de veiller à ce que les gouvernements rendent des comptes aux peuples.
La régression de la liberté de presse constatée au Togo, inquiète les professionnels des médias. Réunis à Kpalimé les 16 et 17 décembre 2021, dans le cadre du projet de la promotion des libertés d’expression et de manifestations en vue de l’instauration d’une véritable base démocratique au Togo’’, les journalistes participants ont sorti une déclaration. Ils y dénoncent les entraves à la liberté de presse et demandent la mise en liberté sans conditions des journalistes emprisonnés, Ferdinand AYITE et Joël EGAH.
Quarante-six (46) des 1123 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 26512.
Lorsqu’on se sent concerné par les enjeux de démocratie, de droits humains, de justice et des libertés, et qu’on décide de s’engager pour ces causes, le combat qu’on mène doit être le même partout. On ne peut pas soutenir la démocratie dans son pays et encourager la dictature ailleurs. Nous le déplorons, lorsque quelqu’un se comporte ainsi au détriment de notre pays.
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Yark Damehame, s’est prononcé sur l’accident de circulation survenu mardi dans la préfecture de Tandjouaré, route Warkambou-Dapaong. Un drame qui a occasionné 12 décès et plusieurs blessés.
Le parlementaire Gerry Taama, demande la mise en liberté de Fovi Katakou. Intervenant sur l’arrestation de l’activiste, enfermé à la prison civile de Lomé, le président du Nouvelle Engagement Togolais a indiqué que ce dernier soit élargi “non pas à cause de son handicap” car dit-il “c’est un homme qui n’a jamais considéré son handicap physique comme un handicap à l’action”. Une demande formulée par l’opposant dans un nouveau post à travers lequel, il réclame également la libération des journalistes Ayité et Egah.
Si des enquêtes sont annoncées, c’est pour ne jamais finir. Rien ne se fait pour inquiéter les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces actes répréhensibles.
La recrudescence des cas d’accidents sur les routes togolaises inquiète la Ligue des consommateurs du Togo (LCT). Mardi, l’organisation a manifesté cette inquiétude à travers un plaidoyer.
C’était l’émoi au quartier Gbeyendzi (canton de Bè, Golfe 1) ce mercredi 15 décembre 2021. Les habitants ont été témoins d’un acte macabre d’un homme envers sa femme.
Après Jean-Paul Oumolou, après les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou, voici Fovi Katakou qui vient d’être ravi par le pouvoir togolais. Le régime de Faure Gnassingbé continue sans surprise et sans aucune entrave son entreprise de musellement du peuple. Les figures razziées ont toutes en commun d’avoir de la visibilité sur les médias modernes et les réseaux sociaux difficilement contrôlables par l’oligarchie maffieuse qui a fait main basse sur le Togo.
La Conférence des Évêques du Togo suit de près la situation sociopolitique qui prévaut au Togo. Dans un nouveau communiqué, l’organisation se dit préoccupée par cette série d’arrestations de personnes observée dans le pays. Car selon les Évêques, elle crée dans “les familles et les communautés, la désolation et des rancœurs préjudiciables à la paix et à la cohésion sociale”. En quête permanente de la paix des cœurs, la Conférence plaide pour la libération des personnes interpellées.
Le Conseil des ministres a décidé ce jour que l’établissement de l’acte de naissance sera gratuit à compter de janvier 2022. C’est là une décision importante qui va dans le sens de la lutte que nous menons pour que chaque citoyen dispose gratuitement d’une carte nationale d’identité.
Demander une mise en liberté de Ferdinand Ayité et de Joël Egah répond pour moi à deux convictions personnelles. La première est que Ferdinand Ayité, comme d’autres journalistes, constitue un des piliers qui soutiennent notre démocratie vacillante. On peut aimer le directeur du journal l’Alternative ou le détester, mais on doit reconnaitre que son opiniâtreté et son enthousiasme font de lui une des sentinelles de la liberté de presse au Togo. Son engagement est total, et sa vigilance l’emporte souvent sur ses excès, qui existent aussi, comme chez nous tous.
Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays du point de vue de la persécution de tous ceux qui pensent autrement que ceux qui prétendent nous diriger, ressemble plutôt à de la panique. L’impression que tout observateur lucide pourrait avoir sur cette façon de montrer ses muscles de façon disproportionnée et désordonnée de la part du pouvoir togolais, est bien sûr le manque d’assurance au sein de l’autorité dirigeante.
Lettre ouverte à Monsieur Pius Kokouvi AGBETOMEY, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation.
Le Pacte Socialiste Pour le Renouveau (PSR) condamne fermement l’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication du journal L’Alternative et de Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité, placés sous mandat de dépôt pour propos mensongers. Pour la formation politique du Prof. Agrégé WOLOU Komi, cette situation traduit un “musèlement de la presse dans un contexte de violations croissantes des droits fondamentaux dans notre pays”. Aussi, dénonce-t-elle, la détention de l’activiste Fovi Katakou car selon ce parti de l’opposition, “la banalisation des détentions ternit l’image de notre pays et discrédite les institutions étatiques”. En conséquence, le PSR invite le gouvernement togolais à revenir sur le droit chemin. Un appel lancé par le Prof Wolou à travers un communiqué dont nous vous proposons lecture.
Seize (16) des 891personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 26416.
Cela fait plus de 48 heures déjà que Fovi Katakou siège dans les locaux du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC). L’activiste y est détenu pour apologie de crime, de crime et délits, incitation à la révolte contre l’autorité de l’Etat, selon les informations. L’Alliance Nationale pour le Changement, intervenant sur cette arrestation, dit condamner cette “stratégie éculée de la pensée unique qui consiste à intimider voire jeter en prison toute voix discordante”. Aussi, le parti de Jean-Pierre Fabre exige dans une nouvelle déclaration, la libération de Fovi Katakou et celle de tous les prisonniers politiques.
Le 6 décembre 2021, s’est ouvert le Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. Il faut d’entrée de jeu noter que ce forum dont on est à la septième édition est une initiative franco-sénégalaise. Cette initiative ne peut profiter qu’aux deux pays, ou plutôt aux deux chefs d’Etat, qui sont amis dit-on, et dont l’un, Macky SALL prendra la présidence tournante de l’Union Africaine et l’autre, Emmanuel MACRON, celle du Conseil de l’Europe, en 2022.
Contre l’arrestation arbitraire de Joël EGAH et de Ferdinand AYITE, respectivement directeur de publication du journal Fraternité et l’Alternative, la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) exige la libération immédiate des deux journalistes, enfermés pour outrage et de propagation de propos mensongers. Dénonçant cette volonté du régime à vouloir “museler la vérité pour se maintenir au pouvoir”, la DMK demande dans un récent communiqué de presse, la levée du contrôle judiciaire contre Isidore KOUWONOU, rédacteur en chef du bi-hedomadaire l’Alternative ainsi que la libération de l’activiste Fovi Katakou.
Dix-sept (17) des 1167 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 26389.
Agbéyomé Kodjo, Brigitte Adjamagbo-Johnson, Djimon Oré, des chefs de parti gardés à vue ou en prison. C’est au tour de Ferdinand Ayité, journaliste d’investigation et son confrère Joël Egah d’être jetés en prison.
Le Consortium des journalistes d’investigation du Togo (CO.J.I.TO) s’indigne contre la “détention arbitraire” des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication du journal l’Alternative, et Joël Egah, Directeur de publication de Fraternité. Les deux confrères sont actuellement placés sous mandat de dépôt pour “propagation de propos mensongers” après convocation à la Brigade de Recherches et d’investigations (BRI) . Aussi, le Rédacteur en chef de l’Alternative, Isidore Kouwonou, concerné par l’affaire, est sous contrôle. Une situation que dénonce le COJITO dans un communiqué et exige que les confrères soient élargis et que la décision prononcée contre le troisième soit purement et simplement annulé.
Le Togo ne peut pas être laissé à l’agonie aussi longtemps. Le renoncement au Togo ne saurait être à l’ordre du jour, pour le seul fait qu’un régime illégitime et coupable, un pouvoir brutal et déchainé, ce soit emparé de la Terre de nos aïeux depuis 61 ans. Voguer d’erreur en erreur sans limites, sans savoir être, sans savoir-faire. Et l’arrestation de Jean Paul OUMOLOU est le dernier exemple, patent, du manque de discernement à l’œuvre au Togo.
Gardé à vue depuis hier à la Brigade de recherches et d’investigations (BRI) où il a été soumis à un interrogatoire, le Directeur du bihebdomadaire L’Alternative, Ferdinand Ayité sera placé en cellule dans la matinée de ce vendredi 10 décembre 2021.
Les réactions en hommage aux casques bleus togolais de la MINUSMA, tués au Mali ne cessent d’affluer sur la toile. Et cette fois-ci, c’est celle de l’Association des Victimes de la Torture au Togo (ASVITO).
Jeudi, la ministre des Armées, Marguerrite Gnakadé, s’est prononcée suite à l’attaque qui a coûté la vie à sept (7) casques bleus togolais de la MINUSMA et fait trois blessés.
Quand il dénonce une corruption de 500 milliards de francs cfa, un fait confirmé par l’Inspection Générale des Finances, la justice le condamne.
Toute la journée d’hier, j’ai à plusieurs reprises essayé d’écrire sur ce drame humain, mais pur une rare fois, je n’ai pas trouvé les mots. Des militaires togolais, dont une femme, ont perdu la vie au Mali, lorsque leur véhicule a sauté sur une mine.
En politique il faut de l´objectivité. Quand l´adversaire fait bien, il faut avoir le courage aussi de le dire ouvertement, encore moins quand on prône l´unité pour un pays très divisé politiquement. Je pense même que j´ai dans un article apprécié la rigueur du Ministre Prof. Dodzi Kokoroko pour une de ses décisions quand il met de l´ordre dans l´enseignement, même si certaines de ses décisions sont exagérées comme la dernière fois concernant la suspension de certains directeurs d´écoles publiques à cause de la grève interdite.
Il y quelques heures, sept (7) soldats togolais de la MINUSMA ont trouvé la mort dans une attaque dans la zone de Bandiagara au centre du Mali. Une nouvelle qui a endeuillé le Togo ainsi que l’institution militaire.
En marge de la mise en vigueur de introduction du pass vaccinal dans les lieux de culte au Togo, l’Union musulmane du Togo (UMT) fait cinq recommandations à l’endroit des prédicateurs, imams et fidèles.
Le Togo vient de perdre sept (7) de ses soldats au cours d’une attaque à l’engin explosif au Mali.
Dr Aubin Thon, président du parti Nouvelle Vision, n’apprécie pas la gestion faite de la riposte organisée par le gouvernement togolais, contre la propagation du Coronavirus.
Le Mouvement Martin Luther King appelle tous les chrétiens à une opération “TOUR DE JÉRICHO” le dimanche 12 décembre 2021. L’initiative portée par cette organisation de la société civile, se veut comme mot d’ordre, des chants et louanges à Dieu pour contrer l’obligation de présentation d’un pass vaccinal ou d’un test PCR datant de 72 heures, dans les lieux de culte. Ainsi, à travers un communiqué rendu publique mardi, le pasteur Edoh Komi a invité les chrétiens à renverser les murailles et les chaînes de la servitude. Selon ce dernier, “la crise sanitaire à COVID 19 au Togo, tend à dépasser la frontière de maladie pour s’imposer en combat spirituel heurtant la foi des croyants”.
Contre l’obligation de présentation d’un pass vaccinal dans les lieux de culte, les responsables des églises évangélique presbytérienne (EEPT) et méthodiste du Togo (EMT), ont donné à travers un message pastoral, de nouvelles instructions aux fidèles.
Le président du Parti des Togolais, Nathniel Olympio, pleure Monia Tchangaï, une icône de la musique traditionnelle togolaise. Le décès de l’artiste a été annoncé dans la journée du mardi 07 décembre 2021.
Onze (11) des 1030 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 26326.
Face à la dictature qui sévit, l’acteur politique, Nathaniel Olympio, leader du Parti des Togolais, estime que personne ne fait de la politique au Togo. Dans un post en date du 07 décembre 2021, l’opposant soutient que “ce n’est pas cela faire de la politique” car selon lui, tout se résume à deux camps qui se font face.
La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) annonce de nouvelles perturbations dans la fourniture du courant électrique. Ces interruptions selon la société, interviendrons dans certaines zones de la capitale et ce, à compter du mercredi 08 décembre 2021.
Après la trêve liée à la Covid 19, la Fédération Togolaise de Judo annonce les couleurs de la reprise de ses activités.
Dans la matinée du lundi 06 décembre 2021, un grave accident de circulation s’est produit sur l’axe Kpomé-Avéta. Un incident qui coûté la vie à un homme et sa femme d’après les informations.
Le contribuable togolais saura-t-il un jour ce qui a été exactement mobilisé et les dépenses effectuées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19 au Togo ? La cheffe du gouvernement Victoire Tomégah-Dogbé a presque juré devant les députés à l’Assemblée nationale qu’il y aura une reddition de comptes.
Il y a seize (16) ans, à son arrivée au pouvoir, au lendemain du hold up électoral de 2005, Faure Gnassingbé a fait un serment. Celui de faire autrement que son défunt père qui, après trente et huit (38) ans de règne, laisse un Togo complément exsangue. Mais à l’arrivée, ce rêve de l’ «Esprit nouveau» pue l’illusion.
Le contrôle du pass vaccinal ou d’un test PCR datant de 72 heures à l’entrée des lieux de culte débute ce vendredi 10 décembre 2021, sur l’ensemble du territoire togolais.
La décision de suspension des étrennes de fin d’année dans les établissements publics fait des mécontents. Si pour le ministre togolais de l’Economie, cette « pratique, fragilise la trésorerie de ces entreprises…», pour certains observateurs, il s’agit d’une “une fausse bonne idée”. En tout cas, c’est ce qu’affirme le député Gerry Taama, à travers un nouveau post dans lequel il donne son avis sur le sujet.
Dans une note circulaire datée du 11 novembre dernier, Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des finances, mettait les directeurs des sociétés d’état en garde contre les « importantes dépenses effectuées par les sociétés d’état et les établissements publics au titre des étrennes »à l’occasion des fêtes de fin d’année.
« Un brancard en mémoire d’Ornella ». C’est l’appel lancé par l’initiative de solidarité citoyenne après le décès en couches d’Ornella Laine en octobre dernier.
Nous avons tous eu des moments d’échange avec des enfants dont toutes les phrases commençaient avec ce mot. La série des pourquoi se poursuit jusqu’au moment où il y a une question à laquelle on n’a même pas de réponse à proposer et on renvoie l’enfant avec plus ou moins de brusquerie.
Au Togo, les chiffres des grossesses en milieu scolaire sont constamment en hausse depuis quelques années. Parallèlement, les agressions sexuelles dans les écoles se multiplient. Devant ces faits graves qui jettent du discrédit sur la politique de promotion de la femme tambourinée par le gouvernement, la gent féminine au sein de l’exécutif et les femmes leaders d’opinion et autres patronnes d’Ong sont silencieuses.
Le Peuple togolais ne peut rester en marge de la démocratie. Le marathon démocratique en cours depuis 55 ans doit prendre fin avec la vérité des urnes et des comptes publics. Si malheureusement, les représentants des partis politiques dits de l’opposition togolaise ont perdu leur crédibilité du fait de leurs agissements collectifs, il est possible de trouver une nouvelle dynamique au sein de la société civile, dès lors qu’elle est indépendante du système de Faure Gnassingbé, une organisation fondée sur la gouvernance de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir.
Initialement prévu le 03 décembre 2021, la mesure impliquant la présentation du pass sanitaire à l’entrée des lieux de cultes, sera finalement mis en vigueur à compter du 10 décembre 2021.
Neuf (09) des 1182 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 26282. Ces 09 personnes dont les âges sont compris entre 22 et 53 ans.
Face au litige faisant suite à un appel d’offre international N°001/2021/OTR/CG/CSG/PRMP du 05 mai 2021 portant sur la fourniture et l’installation d’un scanner à conteneurs (LOT 1) et d’un système de surveillance électronique des marchandises (LOT 2) sous forme de Partenariat Public Privé (PPP), l’Autorité de Régulations des Marchés Publics (ARMP) est saisie et décide de suspendre les attributions provisoires publiées par l’autorité contractante, l’Office Togolais des Recettes (OTR).
Face à la découverte des cas du variant nommé OMICRON en Afrique de l’ouest, le premier responsable de la Coordination nationale de gestion de la riposte (CNGR), contre le Coronavirus, Col Djibril Mohaman, invite la population togolaise à ne pas de céder à la panique.
Luc Abaki “L’élite dirigeante du secteur public comme du privé manque de… sincérité à l’égard des jeunes”. Il faut de haut, initier une vraie politique de promotion des jeunes dans l’entrepreneuriat d’abord et avant tout en les y préparant dès la base avec une formation adéquate.
Mercredi, la Conférence des Évêques du Togo a publié une mise au point relative à l’introduction du pass sanitaire dans les lieux culte. Ceci, après une rencontre de concertation entre le Ministère de l’Administration Territoriale et les Responsables Religieux. De façon unanime, ces derniers ont manifesté un rejet contre la présentation d’un pass sanitaire dans les lieux de culte. La CET précise tout de même, que les démarches se poursuivent.
La famille de la veuve décédée dans une auberge mercredi dernier exige une somme de cinq (5) millions de francs CFA pour des cérémonies de purification.