Togo-Libérez-les !
Si des enquêtes sont annoncées, c’est pour ne jamais finir. Rien ne se fait pour inquiéter les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces actes répréhensibles.
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Si des enquêtes sont annoncées, c’est pour ne jamais finir. Rien ne se fait pour inquiéter les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces actes répréhensibles.
Nouvelle édition de l’émission “La Voix du Peuple” du 14 décembre sur la radio “Avulété”. Au menu du débat, l’inculpation des journalistes Ferdinand Ayité, Joel Egah et Isidore Kouwonou.
Après la sortie du Procureur de la République Talaka Mawama, mercredi nuit sur la TVT, l’avocat des confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou était ce jeudi matin sur les antennes de Taxi FM, dans l’émission Taxi Média Show. Me Elom Kpade s’est prononcé sur le dossier et a surtout relevé que la poursuite contre les journalistes n’est fondée sur aucune base légale. A l’en croire, tout tourne autour de l’appellation de YouTube comme réseau social alors que ni le code de la presse, ni même le code pénal sur la base duquel on poursuit les confrères, n’a défini ce qui est appelé réseau social. Voici la transcription de son intervention.
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) marque la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme (JIDH) par une campagne de consultations et de soins gratuits aux détenus de la prison civile de Lomé.
Lors sa visite à la famille Rawlings , l’ancien président de la côte d’ivoire Laurent Gbagbo a écouté de nouvelles témoignages sur comment J.J Rawlings se plaignait de sa situation alors qu’il était en prison.
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est à Accra depuis de weekend dernier pour une visite symbolique avec le regret de ne pas avoir eu l’occasion d’exprimer sa gratitude à l’ancien président du Ghana Jerry John Rawlings, avant son décès en novembre l’année dernière.
La Coupe d’Afrique des nations (CAN 2021) qui a déjà a été reportée d’un an, pourrait être tout simplement annulée selon certaines rumeurs ces derniers jours.
Le procureur de la République près le tribunal de Lomé fait une intervention dans les JT de 20 heures de TVT ce mercredi15 décembre pour se prononcer sur l’arrestation des trois journalistes dont deux sont placés sous mandat de dépôt.
La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) en collaboration avec National Endowoment for Democracy (NED) organise ce jeudi 16 décembre à Kpalimé, un atelier de renforcement des capacités des journalistes et professionnels des médias sur la liberté de presse et de manifestation au Togo. Les travaux ont été ouverts ce matin par Me Célestin Agbogan, Président de la LTDH.
Le directeur le directeur exécutif de l’Agence nationale de développement des soins de santé primaires (NPHCDA) du Nigeria, Faisal Shuaib a déclaré que son pays « n’acceptera plus les vaccins à courte durée de conservation, car ils exercent une pression indue non seulement sur le système de santé, mais aussi sur la population ».
Ferdinand Ayité, Directeur de publication du bihebdomadaire L’Alternative, Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité et Fovi Katakou, activiste, sont arrêtés et emprisonnés pour leur opinion. Une situation que dénonce le “gouvernement légitime” d’Agbéyomé Kodjo.
Isidore Kouwonou, the Togolese journalist who is under judicial supervision in the case of his detained colleagues, Ferdinand Ayité and Joël Egah, was heard yesterday by the senior investigating magistrate of the Lomé Court.
Dans l’après-midi, quelques passages nuageux seront observés dans les régions Maritime et des Plateaux. Alors que la brume sèche est annoncée dans les autres régions.
La Grande-Bretagne a retiré les 11 pays africains de sa liste rouge de voyage à partir de mercredi car il existe désormais une transmission communautaire du variant de Covid-19, Omicron, a déclaré le secrétaire à la Santé Sajid Javid au Parlement.
Les populations doivent-elles agiter la menace d’une grève pour réveiller les gouvernants ? Pendant qu’on brandit des trophées dans la lutte contre la pandémie du coronavirus au Togo, les populations se meurent dans un silence complice du gouvernement.
La recrudescence des cas d’accidents sur les routes togolaises inquiète la Ligue des consommateurs du Togo (LCT). Mardi, l’organisation a manifesté cette inquiétude à travers un plaidoyer.
Idelphonse Akpaki n’est plus à présenter. Sur sa page Facebook, le journaliste s’interroge sur le crime qu’a commis Fovi Katakou, ce jeune activiste en situation de handicape. Le confrère demande aux autorités pourquoi les vrais assassins sont laissés en liberté tandis que les innocents sont jetés en prison ? Lecture.
Voici en partie, ce que Éric Zemmour, lui aussi journaliste et homme politique en France a osé dire du président d’une des Républiques les plus puissantes et les plus inspirantes pour les pays francophones d’Afrique :
L’accident est survenu dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 décembre 2021 « dans la localité de Miré, entre Tandjouaré et Dapaong », a rapporté mercredi le site Radio Oreole.
C’était l’émoi au quartier Gbeyendzi (canton de Bè, Golfe 1) ce mercredi 15 décembre 2021. Les habitants ont été témoins d’un acte macabre d’un homme envers sa femme.
Après Jean-Paul Oumolou, après les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou, voici Fovi Katakou qui vient d’être ravi par le pouvoir togolais. Le régime de Faure Gnassingbé continue sans surprise et sans aucune entrave son entreprise de musellement du peuple. Les figures razziées ont toutes en commun d’avoir de la visibilité sur les médias modernes et les réseaux sociaux difficilement contrôlables par l’oligarchie maffieuse qui a fait main basse sur le Togo.
“Un (01) nouveau décès a été enregistré depuis hier, chez une personne non vaccinée et porteuse de comorbidités, portant le nombre total de décès à 244.”
Pour la première fois de l’histoire, le département de police de New York (NYPD) sera dirigé par une femme, du…
On connait désormais l’ultime affiche de la Coupe arabe 2021, une sorte de compétition servant de répétition générale à la phase finale de la Coupe du monde de l’année prochaine.
Après les confrères Ferdinand Ayité et Joël Egah, c’est au tour du confrère Isidore Kouwonou d’être auditionné par le doyen des juges d’instruction du tribunal de Lomé.
Il se susurre que la Confédération africaine de football (CAF) va annoncer l’annulation de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Cameroun 2022 prévue du 9 janvier au 6 février.
C’est presque devenu une tradition au ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur. A chaque fin d’année, les agents qui ont fait preuve d’abnégation et d’engagement dans l’exercice de leur fonction au sein de ce ministère reçoivent un « Prix de l’excellence ». Cette année encore, la tradition a été respectée.
La Conférence des Évêques du Togo suit de près la situation sociopolitique qui prévaut au Togo. Dans un nouveau communiqué, l’organisation se dit préoccupée par cette série d’arrestations de personnes observée dans le pays. Car selon les Évêques, elle crée dans “les familles et les communautés, la désolation et des rancœurs préjudiciables à la paix et à la cohésion sociale”. En quête permanente de la paix des cœurs, la Conférence plaide pour la libération des personnes interpellées.
Dans le cadre de la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2021), la Confédération africaine de football (CAF) a rendu publique la liste des arbitres retenus, mais deux d’entre eux font l’objet de critiques de la part de plusieurs commentateurs de football.
L’Office togolais des recettes (OTR) a suspendu jusqu’à nouvel ordre l’utilisation de chèques non certifiés pour le paiement des impôts, droits et taxes, a annoncé le Commissaire général de l’Office.
Les suites de l’interpellation et de la détention vendredi dernier, des journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah, respectivement directeurs de publication du journal ‘L’Alternative et Fraternité, ne sont ni reluisantes ni glorieuses pour notre pays le Togo. Le monde des médias à l’international, des organisations les plus crédibles de défense des droits humains, des acteurs politiques au plan national se sont dressés comme un seul homme contre cet acte maladroit qui participe à nouveau sombrer davantage, l’image de ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest.
Dans un communiqué rendu public lundi, le Mouvement patriotique du 5 Octobre (MO5) a réagi par rapport à l’inculpation et la détention des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah. L’organistion y a également évoqué le cas de l’activiste Fovi Katakou et exige par ailleurs, leur libération immédiate.
Le Conseil des ministres a décidé ce jour que l’établissement de l’acte de naissance sera gratuit à compter de janvier 2022. C’est là une décision importante qui va dans le sens de la lutte que nous menons pour que chaque citoyen dispose gratuitement d’une carte nationale d’identité.
Les réactions fusent de partout suite à l’inculpation des trois confrères : Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou. Sur son compte Twitter, Me François Boko monte au créneau. L’ancien ministre dénonce une instrumentalisation de la justice togolaise à des fins de règlement de comptes.
Accusé de corruption, Prince Johnson, un ancien chef de guerre reconverti en politique, est sanctionné par le Trésor américain.
Demander une mise en liberté de Ferdinand Ayité et de Joël Egah répond pour moi à deux convictions personnelles. La première est que Ferdinand Ayité, comme d’autres journalistes, constitue un des piliers qui soutiennent notre démocratie vacillante. On peut aimer le directeur du journal l’Alternative ou le détester, mais on doit reconnaitre que son opiniâtreté et son enthousiasme font de lui une des sentinelles de la liberté de presse au Togo. Son engagement est total, et sa vigilance l’emporte souvent sur ses excès, qui existent aussi, comme chez nous tous.
Pour mieux relever les nombreux défis auxquels ils font face, les biologistes médicaux ont fusionné leurs différentes structures défendant leurs intérêts en Association des biologistes médicaux (ABM).
La prochaine édition de « The HEROES » se déroulera le 8 jan vier 2022 dans un grand hôtel de la place, communiqué Gold Events, la structure organisatrice de l’évènement.
A quelques semaines du coup d’envoi de la compétition, la Confédération africaine de football (CAF) a rendu public la liste des arbitres retenus. Aucun arbitre togolais ne figure sur cette liste.
Selon les informations, l’homme a été dépouillé et trahi par sa copine sénégalaise. Ses tentatives de se réconcilier avec sa copine ont été infructueuses.
“Un total de 593122 tests de laboratoire a été effectué sur toute l’étendue du territoire national.”
Cette mesure sociale entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022 et, dans le délai légal des 45 jours qui suivent la naissance de l’enfant.
Le conseil des ministres s’est réuni ce mardi 14 décembre 2021 sous la présidence du chef de l’Etat Faure Essozimna GNASSINGBE. Le conseil a examiné trois (03) projets de décret et écouté une (01) communication.
L’audition des confrères Ferdinand Ayité et Joël Egah ce mardi au Tribunal de Lomé n’a rien donné. Les deux confrères sont toujours sous mandat de dépôt.
Dans un communiqué, le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) dénonce l’acharnement de la justice togolaise contre les confrères journalistes Ferdinand Ayité et Joël Egah. Il plaide pour leur libération et la levée du contrôle judiciaire à l’encontre d’Isidore Kouwonou. Lecture.
Lundi, le ministre en charge de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi s’est prononcé sur le litige territorial qui oppose les Maires Aimé Djikounou du Golfe 7 et Kossi Aboka du Golfe 5. C’était à l’occasion d’une réunion assistée par les deux protagonistes.
Ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays du point de vue de la persécution de tous ceux qui pensent autrement que ceux qui prétendent nous diriger, ressemble plutôt à de la panique. L’impression que tout observateur lucide pourrait avoir sur cette façon de montrer ses muscles de façon disproportionnée et désordonnée de la part du pouvoir togolais, est bien sûr le manque d’assurance au sein de l’autorité dirigeante.
Le Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, S.E. Prof. Robert Dussey, a présidé, ce lundi 13 décembre 2021, la troisième réunion virtuelle du Haut Comité de la « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine ».
C’est désormais établi, Ferdinand Ayité directeur de publication du journal L’Alternative et Joel Egah, patron du quotidien Fraternité sont sous le coup d’un mandat de dépôt pendant que Isidore Kouwonou, rédacteur en Chef de l’Alternative, est sous contrôle judiciaire. Les deux premiers ont été conduits mardi pour être écoutés au fond du dossier initié sur la base d’une procédure judiciaire en lien avec le code pénal, en lieu et place du code de la presse. Ceci fait la suite à une mystérieuse plainte d’au moins un membre du gouvernement en l’occurrence, le ministre de la justice, garde des sceaux, patron du parquet. Ce dernier aurait piqué une vive colère contre les confrères qui, au cours d’une émission de la chaîne numérique l’Autre Journal, ont tenu des propos que le plaignant considère comme outrageants et diffamatoires à son encontre.
Les journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou sont actuellement devant le juge d’instruction. Tous les accès aux Tribunal de Lomé sont bloqués par les forces de l’ordre et de sécurité.
Les confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore Kouwonou seront de nouveau au tribunal ce mardi. Ils seront auditionnés ce matin par le juge d’instruction au fond du dossier dans lequel ils sont inculpés.
Selon Amnesty International, l’interpellation et l’arrestation des journalistes togolais Ferdinand Ayité et Joël Egah constituent “une atteinte à leur droit à la liberté d’expression”. Voici la publication de cette ONG sur le sujet.
New York, December 13, 2021 — Togolese authorities should immediately release journalists Ferdinand Ayité and Joël Egah and halt legal harassment of Isidore Kouwonou, the Committee to Protect Journalists said today.
Comité pour la protection des journalistes (CPJ) s’est une nouvelle fois joint au combat pour la libération des confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et la levée du contrôle judiciaire d’Isidore Kowonou.
Like the Paris-based organization RSF, the Committee to Protect Journalists (CPJ) has also called on the Togolese authorities to release the colleagues Ferdinand Ayité, Joël Egah and to lift judicial review on Isidore Kowonou.
Lettre ouverte à Monsieur Pius Kokouvi AGBETOMEY, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation.
Le Pacte Socialiste Pour le Renouveau (PSR) condamne fermement l’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité, Directeur de publication du journal L’Alternative et de Joël Egah, Directeur de publication du journal Fraternité, placés sous mandat de dépôt pour propos mensongers. Pour la formation politique du Prof. Agrégé WOLOU Komi, cette situation traduit un “musèlement de la presse dans un contexte de violations croissantes des droits fondamentaux dans notre pays”. Aussi, dénonce-t-elle, la détention de l’activiste Fovi Katakou car selon ce parti de l’opposition, “la banalisation des détentions ternit l’image de notre pays et discrédite les institutions étatiques”. En conséquence, le PSR invite le gouvernement togolais à revenir sur le droit chemin. Un appel lancé par le Prof Wolou à travers un communiqué dont nous vous proposons lecture.
Le tribunal de Versailles condamne la star congolaise de la rumba à 18 mois de prison avec sursis. Il doit en outre s’acquitter d’une lourde amende. Il lui est reproché la séquestration de certaines de ses anciennes danseuses.
Dans un communiqué, le parti les Forces Démocratiques pour la République (FDR) s’est prononcé sur les mandats de dépôt décernés contre Ferdinand Ayité et Joël Egah et la mise sous contrôle judiciaire de Isidore Kouwonou. La formation politique de Me Apévon Dodji dénonce un acharnement contre ces journalistes et une instrumentalisation de la justice togolaise par le pouvoir en place. Lecture.
« (…) Des témoins affirment que le présumé assassin aurait tenté de violer sa mère. Lorsque celle-ci essayait de s’échapper, le jeune l’a pourchassée et l’a frappée à coups de bâton avant de l’égorger à l’aide d’une machette », a raconté le sous-préfet, le commandant Jean Balla Onivogui, à l’AGP.