Cedeao, le début de la fin ?
Hier 4 juin, les dirigeants de la Cedeao n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une réaction commune contre le Mali, la Guinée Conakry et le Burkina Faso.
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Hier 4 juin, les dirigeants de la Cedeao n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une réaction commune contre le Mali, la Guinée Conakry et le Burkina Faso.
Les chefs d’États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), se sont retrouvés le samedi 04 juin 2022, dans la capitale ghanéenne pour imposer de nouvelles sanctions contre le Mali, le Burkina Faso et la Guinée, mais faute d’accord, les réunion aurait été reportée
Suite à l’attaque terroriste perpétrée dans la nuit du 10 au 11 mai 2022 contre l’armée togolaise, le Président de la commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a présenté de vive voix, le 17 mai 2022, les condoléances de l’instance sous régionale au peuple togolais.
Dans le cadre du programme du « Système d’information policière pour l’Afrique de l’Ouest (SIPAO) », le gouvernement du Togo, représenté par son Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Damehane YARK, a procédé le 29 avril 2022, à l’inauguration du Centre d’Information de Police togolaise (CIPT), au siège du ministère de l’Intérieur et de la Protection civile.
Officiellement, il s’agissait pour le Président du Togo d’aborder avec son homologue ivoirien, les questions liées au phénomène crucial du terrorisme dans la sous région ouest africaine.
Dans cette nouvelle Chronique, le confrère Alain Foka révèle les insuffisances de l’organisation sous régionale ouest africaine, surtout son intervention dans la crise malienne.
« Souvent, toute décision, même la mauvaise décision, vaut mieux qu’aucune décision » (Ben Horowitz). Lorsque Faure Gnassingbé avait les commandes de la CEDEAO en juin 2017, le premier acte qu’il a eu à poser en sa qualité de président en exercice de l’institution, a été d’effectuer une visite surprise au poste frontière d’Aflao, entre le Togo et le Ghana.
En raison des restrictions de l’espace aérien à Bamako, capitale du Mali, un vol en provenance de Londres n’a pas pu atteindre ce week-end, Accra, la ville qui accueille les sommets de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pendant les sanctions contre le pays sahélien après le coup d’État
Le gouvernement du Burkina Faso a rejeté les injonctions des dirigeants de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest, exigeant, encore une fois très maladroitement, la libération au plus tard le 31 mars passé du président Kaboré, et la présentation, le 25 avril prochain, d’un calendrier électoral détaillé.
Si l’Africain a vraiment développé une expertise, c’est celle du bavardage parfaitement inutile, de la diversion qui consiste à ergoter autour d’un sujet sans jamais se rendre capable de trancher d’un trait.
Le club des chefs d’Etat de la CEDEAO ne se donne plus de répit et est sur tous les fronts. Les dirigeants consacrent leurs forces et leurs énergies à tenter de trouver une solution aux coups d’Etat qui, comme un effet domino, embrasent les pays de la région ouest-africaine. En plus des attaques terroristes, c’est un cocktail explosif qui risque de faire sombrer toute la sous-région. Comme le reconnait d’ailleurs le président ivoirien lors du huis clos des chefs d’Etat de la CEDEAO sur la crise burkinabé.
La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a invité le président de la transition malienne, Assimi Goïta, à prendre part à sa session extraordinaire ce vendredi 25 mars 2022, à Accra, au Ghana.
Emmanuel Macron, le Président de la République française, avait déjà annoncé les couleurs vendredi, lorsque répondant à une question liée à la suspension de RFI et de France 24 au Mali, il avait rageusement promis de passer un coup de fil au président en exercice de la CEDEAO, à qui, il donnerait très probablement, des instructions sur des mesures punitives à prendre contre ce pays dont les dirigeants se montrent de plus en plus audacieux et trop attachés à la souveraineté de leur pays.
Le président de la transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, annonce avoir accueilli en début de semaine, une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’inquiète de la période de transition de trois ans au Burkina Faso, où l’armée a pris le pouvoir depuis fin janvier.
Une peur panique doit gagner les palais et le club des chefs d’Etat de la CEDEAO. L’institution régionale traverse depuis quelques mois une zone de turbulences. Pas que. Tout le continent, les satrapes qui restent sourds aux aspirations profondes de leur peuple et qui s’accrochent d’années en décennies au pouvoir, par les fraudes et les hold-up électoraux, la force brute, la violence, la corruption, l’achat massif des consciences, bref le coup d’Etat permanent.
L’ex président du Nigéria Goodluck Jonathan, a encore eu deux jours de discussion avec le gouvernement de la transition au Mali sur la durée de leur gestion, mais aucun accord n’est ressorti de cette mission du médiateur de la CEDEAO.
La France a oublié qu’elle avait à faire au retour au pouvoir des représentants d’un Peuple de résistants, ce qui a permis d’éviter la trahison au sein de la résistance malienne et d’organiser une déstabilisation au sommet de l’Etat, un jeu dévolu souvent à certaines chancelleries occidentales en Afrique.
Dans une interview accordée à FRANCE 24 lors du sommet UE-Union africaine à Bruxelles, le président ghanéen Nana Akufo-Addo, qui est également l’actuel président de la CEDEAO, a qualifié la proposition de la junte d’une transition de quatre ans de “clairement inacceptable”. Il propose donc une période de transition de 12 mois.
Un mois après la prise des sanctions particulièrement sévères contre le peuple malien par les chefs d’Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les dirigeants maliens et leur peuple ont non seulement tenu vaille que vaille le coup, mais cherchent avec rigueur des solutions alternatives sérieuses.
Il m’est presque impossible, quand on s’intéresse autant à l’actualité internationale, de ne pas parler du Mali, quoi que cela en coute.
La Commission de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) annonce avoir pris note de la dernière décision du gouvernement Malien relative à la création de Groupes de dialogue, mais souligne que le «Groupe de travail au niveau ministériel n’a pas été mis en place à ce jour».
Selon une autre étude d’analyse comparative, après celle réalisée par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), les coûts de l’internet au Togo sont trop élevés. Si dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le pays de Faure Gnassingbé se classe premier, dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), il occupe le troisième rang. Lire cet article su confrère Sikafinance.
Dans le cadre de la poursuite du dialogue avec la CEDEAO I’Union Africaine et la Communauté internationale concernant la conduite de la Transition au Mali, le Gouvernement du pays a mis en place un « mécanisme de Concertation » dont le Togo est membre.
Le Gouvernement de transition en République du Mali qui attend une notification « officielle » de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) depuis les sanctions imposées contre leur pays le 09 janvier 2022, a fait appel à l’institution lundi de « se conformer aux régles communautaires ».
La communauté des États de l’Afrique de l’ouest n’existe que parce qu’il existe des pays qui en sont membres. Ces pays, à leur tour, n’existent que parce qu’ils disposent d’un territoire et d’un peuple qui en constitue des citoyens.
Les chefs d’État qui s’étaient réunis hier à Accra, la capitale du Ghana, ont demandé aux militaires de proposer rapidement un calendrier électoral, a annoncé jeudi le président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Le Chef de l’État togolais Faure Essozimna Gnassingbé vient d’annoncer son arrivée à la Capitale ghanéenne, Accra pour la session extraordinaire de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) sur la situation politique au Burkina Faso.
« Si les pays membres de la CEDEAO pouvaient s’unir pour combattre le terrorisme, ce qui est arrivé ne serait pas arrivé ». Ces propos, empreints de lucidité sont de Eddie Komboïgo, l’ex chef de file de l’opposition au pays des hommes intègres.
La communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a réagi suite à l’annonce des médias que des coups de feu nourris ont été entendus dans la capitale de la Guinée-Bissau près du siège du gouvernement.
Ce jeudi 27 janvier 2022, l’organisation sous-régionale a publié une longue note technique sur le Mali. Depuis qu’elle a imposé des sanctions économiques et financières au Mali, il y a presque trois semaines, la Cédéao essuie énormément de critiques. Il y a eu ces manifestations monstres dans le pays, il y a deux semaines, mais aussi beaucoup de solidarité exprimée par les sociétés civiles des pays voisins d’Afrique de l’Ouest. Du coup, avec cette note, la Cédéao tente de se justifier.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a sans surprise suspendu le Burkina Faso de l’instance à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu ce vendredi 28 janvier 2022.
Sur la crise malienne, j’ai montré mon côté de moi que j’aime le plus. L’opiniâtreté dans mes convictions. En tant que politiciens, normalement, on a tendance à braire avec la meute, pour l’électorat. Mais Dieu merci, je ne suis pas de ces politiciens-là.
Un élément-vidéo montrant le président ivoirien Alassane Ouattara en visite au Gabon et répondant à des questions de journalistes a tourné en boucle sur les réseaux sociaux mardi 18 janvier 2022.
Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara a reconnu lundi que les sanctions imposées au Mali peuvent également ébranler l’économie d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, notamment son pays la Côte d’Ivoire.
Luc Abaki, ancien directeur de LCF (La Chaîne du Futur), met au défi les chefs d’Etat de la CEDEAO qui ont pris de lourdes sanctions contre le peuple malien et la junte militaire au pouvoir.
Qu’on se dise ceci. L’une des occasions dans lesquelles je me sens le plus fier de notre sous-région ouest-africaine, c’est quand je débarque aux aéroports d’Abidjan, de Dakar, de Ouaga, de Cotonou, sans me tracasser avec des histoires de visa, avec, en poche, mes CFA que je ne suis pas obligé de changer.
Outre les drapeaux malien et russe qui ont flotté vendredi dans les rues de Bamako, les couleurs du Togo sont également affichées lors de la grande mobilisation protestant les sanctions de la CEDEAO contre le Mali.
Dans les années 60, je demandais à un de mes parents qui revenait d’une mission aux Etats-Unis ce que les Afro-américains pensaient des Africains du Sud du Sahara. Il me répondit que ces derniers nous enviaient car, indépendants, nous avons la possibilité de choisir nos leaders et de prendre notre destin en main.
Les réactions se poursuivent après les lourdes sanctions prononcées par la CEDEAO contre le Mali. Prof. Togoata Apédo-Amah dénonce un « crime contre le peuple malien ». Et estime que « cela doit servir de leçon à toutes les sociétés civiles et tous les partis politiques de nos pays pour qu’ils s’entendent et s’unissent autour de l’essentiel lorsque l’essentiel n’est pas acquis ». L’universitaire togolais prône la création d’une « CEDEAO des peuples au service des peuples ». Lecture.
En 48 heures, le Mali a quasiment mis dos au mûr, la CEDEAO qui a cru, par égocentrisme aiguë, l’isoler du monde.
Sur sa page Facebook, le confrère Luc Abaki se prononce sur la crise malienne. L’ancien Directeur de LCF (La Chaîne du Future) voit la main de la France derrière les lourdes sanctionnés prononcées par la CEDEAO contre le Mali. Lecture.
Au nom du principe de la souveraineté, la CEDEAO n’avait pas pu imposer, à Accra, à ses États membres, la limitation de mandat présidentiel. Le Togo et la Gambie avaient refusé.
La société civile malienne réagit suite aux sanctions économiques prisées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) contre son pays ce dimanche 9 janvier.
À mon sens, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a, une fois de plus, manqué le coche le dimanche 9 janvier 2022 à Accra dans sa prise de sanctions multiformes et variées contre le Mali.
Ils sont nombreux ces Africains, leaders d’opinion, à exprimer leur solidarité envers le peuple malien. Certains vont jusqu’à désavouer les lourdes sanctions prononcées par la CEDEAO contre Assimi Goïta et son gouvernement de transition. C’est le cas de l’opposant Agbéyomé. Dans un communiqué, celui qui se réclame « président légitime des Togolais » dit apporter son « soutien indéfectible » au peuple malien et l’exhorte à poursuivre son combat contre le djihadisme… Bonne lecture.
Le bras de fer actuel entre la junte malienne et la CEDEAO suscite beaucoup de commentaires. Pour professeur Apédo-Amah Togoata, il s’agit tout simplement d’une arnaque, une manipulation politique qui ne dit pas son nom, et dont les victimes sont le peuple malien et tous les Africains solidaires et anti-impérialistes. Lisez plutôt!
Dans un communiqué lundi, la junte militaire au pouvoir en Guinée et déjà suspendu par la CEDEAO de ses instances rappelle qu’elle n’a « été associée à la décision du quatrième sommet extraordinaire des Chefs d’État de la CEDEAO, en date du 09 janvier 2022, relative aux sanctions prises contre la République sœur du Mali ».
Je parie que c’était par pure principe que le ministre des affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop avait été dépêché ces jours auprès de certains présidents de l’instance sous-régionale pour leur soumettre les conclusions des assises nationales de la refondation du Mali.
À l’issue du double sommet des États membres de l’UEMOA et de la CEDEAO qui a eu lieu ce dimanche 9 janvier 2022 à Accra au Ghana, plusieurs sanctions ont été adoptées à l’encontre de la junte Malienne.
Plusieurs dirigeants ouest-africains ont débuté ce dimanche 9 janvier 2021, dans la capitale du Ghana, Accra, le Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat des pays membres de l’UEMOA, après lequel aura lieu celui de la CEDEAO.
Les choses se précisent sur la réouverture des frontières terrestres dans l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), après leur fermeture pendant près de deux ans en raison de la pandémie de COVID-19.
Dans une nouvelle publication sur sa page Facebook, l’opposant Nathaniel Olympio parle de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le président du Parti des Togolais estime que l’institution sous-régionale doit surtout œuvrer pour concrétiser la volonté des peuples.
Le président guinéen de transition, le colonel Mamady Doumbouya, ne semble pas affecté par les sanctions que lui inflige le bloc ouest-africain, la CEDEAO.
Lors d’un sommet extraordinaire de la CEDEAO au Ghana, les chefs d’État ont mis davantage de pression sur les leaders militaires du Mali et de la Guinée.
Le président de la CEDEAO Nana Akufo-Addo a consulté les chefs d’Etat pour organiser d’urgence un nouveau sommet sur les développements au Mali et en Guinée
« Cette décision intervient après plusieurs mises en garde adressées à l’intéressé à travers sa hiérarchie. En conséquence, un délai de 72 heures lui est accordé pour quitter le territoire national », souligne le communiqué.
Au menu de cette rencontre qui a eu lieu jeudi dans l’après-midi au Palais Mohammed V, les échanges sur l‘évolution de la situation politique dans ce pays d’Afrique de l’ouest depuis le coup d’état du 05 septembre.
Le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a déclaré que pour éviter les cas de coup d’État dans la sous-région, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la CEDEAO, doit sérieusement envisager d’interdire les candidatures au troisième mandat présidentiel.
Après les sanctions prises par la Cédéao et la venue à Conakry des présidents invoirien et ghanéen, vendredi, la junte dirigée par le colonel Doumbouya répond par une fin de non recevoir aux exigences de la Cédéao concernant la libération du président déchu Alpha Condé et une transition limitée à 6 mois maximum.